29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 20:48


J'ai eu beau réfléchir et réfléchir pour faire cet article, j'en arrive toujours à la même conclusion : Katawa Shoujo ("Disability Girls") du studio Four Leaf n'est vraiment pas un visual novel comme les autres ! Tout d'abord par ce qu'il s'agit d'un projet « amateur » et non d'un studio professionnel, ensuite par ce que l'idée est originellement partie  de membres de 4chan (je ne vous ferai pas l'affront de mettre un lien...ah en fait si !), l'antre mal famée du net que bon nombre d'entre vous ne peuvent pas ne pas connaître (à moins d'être encore purs et innocents mais je pars du principe que vous ne l'êtes plus XD), et enfin...par ce que c'est un visual novel de qualité !



Hisao Nakai est un lycéen on ne peut plus normal jusqu'à une belle journée d'hiver où la fille de ses rêves lui déclare son amour. C'est malheureusement à cet instant précis qu'il fait une crise cardiaque et découvre par la même occasion qu'il avait une arrythmie, une malformation du coeur, depuis sa naissance. Bien sûr il survit, sinon il n'y aurait pas d'histoire, mais reste alité à l'hôpital pendant quatre mois, oublié de ses anciens camarades, avant d ‘être envoyé dans un établissement un peu spécial accueillant uniquement des élèves « handicapés ». Il y fait très vite la connaissance des excentriques Misha et Shizune, délégués de sa classe, de la timide Hanako, de Lily, déléguée de la classe voisine, ainsi que d'Emi et de Rin, et enfin de Kenji, son étrange voisin de pallier. Evidemment chacun d'eux possède un handicap et une personnalité propre qu'Hisao tentera de découvrir petit à petit.

Katawa Shoujo se pose donc comme un visual novel de type harem et à choix multiples se déroulant dans une école, pourtant malgré ce côté très stéréotypé, les handicaps de chaque personnage apportent une petite touche de nouveauté bienvenue et offrent une grande fraîcheur par rapport au genre. Car il est évident qu'on ne se comporte pas pareil quand on est muette, aveugle ou qu'il nous manque des membres. Le plus grand point fort de l'oeuvre repose donc sur ses personnages. Du côté des garçons, on a le droit à un héros à la fois banal, mais pouvant parfois se montrer cynique, un peu à la manière de Yuuichi de Kanon, et à son « ami » complètement déluré. Oui Kenji est fou, ça se voit...et pas qu'un peu !


Kenji en train de soutirer de l'argent...

Pour ce binoclard un peu trop parano le monde est en prise avec un immense complot orchestré par les femmes pour prendre le pouvoir. Il fuit donc les femmes comme la peste et ne saisit généralement pas trop le sens de ce qu'il dit sinon que ça semble « cool ».


Face à cela nous avons trois binômes. D'un côté on a Shizune, sourd-muette, et son amie la frénétique Misha. Si l'une a l'avantage d'être plutôt calme (je me demande parfois si ce n'est pas un bien de lui avoir ôté la parole), la deuxième est tout simplement hystérique. Dès son arrivée le pauvre Hisao se fera harceler par cette jolie brune à lunette extravertie et sa complice aux cheveux d'un rose flamboyant pour rentrer dans le Conseil des Elèves dont elles sont les seuls membres. C'est bien simple, jours et nuits elles n'ont de cesse de lui demander de les rejoindre, usant parfois de ruse pour cela. A noter qu'il n'existe pas de route pour Misha (et heureusement).



A l'opposé, l'ennemie jurée de Shizune, Lily, est aveugle mais ne se démonte pas facilement, même face aux piques pas toujours gentilles de son adversaire (en effet elles se détestent pour une raison inconnue).


Le seul panty shot de tout le jeu, profitez-en bien !

Sa douceur et sa gentillesse contrastent très fortement avec la brutalité des excentriques et elle est toujours accompagnée d'Hanako, jeune fille à la timidité maladive qui cache d'affreuses cicatrices sous ses cheveux longs.



Enfin, le dernier duo est composé de l'énergique Emi, qui possède des jambes métalliques mais n'en aime pas moins faire la course de bon matin et traverser les couloirs le plus vite possible, et de son « pendant », l'apathique Rin, qui elle n'a pas de bras. Cette dernière est une des filles les plus surprenantes de par sa personnalité légèrement cynique et le fait que ce soit la seule qui accepte de parler ouvertement de son handicap, voire même de s'en moquer, alors que c'est un sujet supposé tabou chez les autres.





Graphismes

Il ne sert à rien de le nier, les graphismes de Katawa Shoujo ne sont pas extraordinaires et ça se comprend, ils sont néanmoins impeccables. Le chara design très soigné donne souvent l'impression d'avoir été fait par des pros sauf dans le cas d'Emi dont la matière « artisanale » transparaît peut être un peu plus que les autres. Le background est composé de photos légèrement retouchés mais qui n'opèrent pas un contraste trop important avec les personnages, donc juste comme il faut.



Musique
Les musiques sont très variés et on voit qu'elles ont été travaillées, malheureusement elles ne brillent pas vraiment par leur originalité et passent plutôt inaperçues. Je note aussi un léger défaut dans les boucles qui fait qu'on peut brusquement se retrouver coupé de toute musique pendant plusieurs minutes sans raison particulière (ce qui a tendance à m'agacer mais pas énormément non plus). A noter que s'il y a des bruitages, Katawa Shoujo ne possède aucun doublage, ce qui ne pose pas de problèmes particuliers et se comprend encore une fois très bien.



Histoire
L'histoire de Katawa Shoujo, loin d'être un simple prétexte est étonnement bien fouillée. Les mois que passent Hisao à l'hôpital m'ont très fortement rappelés Narcissu en ce qu'il décrit lui-même les comportements distants de sa famille et des anciens amis jusqu'à cette fille qu'il aimait et par qui tout a commencé, et qui le laisse ensuite tomber « comme les autres ». Pour un début (car oui seul l'acte 1 est paru) il y a énormément de matière ! On ne s'ennuie jamais en suivant les aventures d'Hisao auprès des différents protagonistes et sa lente intégration  dans l'école. Contrairement à ce que l'on pourrait attendre de Four Leaf, qui est quand même issu de la culture 4chan, il n'y a qu'une poignées de références aux animes dans cet opus mais c'est déjà largement suffisant.




Ends

Comme seul l'acte 1 est disponible, on aurait aussi pu s'attendre à une certaine débâcle vers la fin, et bien pas du tout ! Certes, on a un goût d'inachevé dans la bouche mais pas par ce qu'on est déçu : on veut la suite ! Les développeurs ont trouvés l'astuce de mener ce qui ressemblent à des fins : en effet le dernier jour est celui du festival, la personne qu'on accompagnera durant cette journée dépend donc de toutes nos actions précédentes. Il y a donc une route pour chaque fille (sauf Misha, ouf), et donc plusieurs manières de finir le festival. Et le projet inachevé se paye même le luxe d'offrir une mauvaise fin. Pour un visual novel qui n'est pas fini j'ai trouvé l'effort remarquable ! Cette bad end n'apparaît que si on choisit de passer le festival seul (on se retrouve au final à picoler sur le toit avec Kenji et...non je ne dirai rien XD) et cela n'arrive que si on a envoyé balader quelqu'un à un moment ou à un autre. Le choix des options est donc délicat sans être trop difficile et il vaut mieux faire attention à la réponse qu'on donnera (quelques fois une phrase que l'on pense inoffensive amène à cette bad end et parfois une phrase que l'on pense cinglante ne le fait pas).



Extra
Après avoir fini le jeu, on dispose d'un jukebox, d'une petite galerie de Cgs et d'une bibliothèque permettant à la fois de revoir des scènes particulières et à la fois de vérifier l'avancement du jeu (un pourcentage indique si le jeu est entièrement fini ou non). Rien de sensationnel mais ce sont des bonus qui restent appréciables.



Général
Au final, Katawa Shoujo, pourtant inachevé se situe directement dans mes visuals novels favoris (il faut dire que je n'en ais pas vu des masses) par son ton parfois grave, parfois léger, son humour mordant, ses situations extravagantes, et ses dialogues décalés. Pour des « amateurs », je trouve que le studio Four Leaf a fait un boulot remarquable ! Le plus dur va être d'attendre la suite vu le temps qu'ils ont mis rien que pour le premier acte, cela risque d'être délicat...sans compter que certaines scènes érotiques désactivables seraient de mise pour la suite. Affaire à suivre, et de près !


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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 14:44
... on that blindingly bright day ...
... on that very day of winter...


Narcissu est un Visual Novel, plus précisément un Kinetic Novel, qui ne présente donc aucun choix, et probablement un des plus émouvants que j'ai jamais pu voir.



A peine le programme lancé, la vision qui assaille ma rétine est une image de l'héroïne, assise au bord de l'océan, regardant au loin avec un regard triste, accompagnée par le son apaisant des vagues qui s'échouent. Le prologue montre tout d'abord quelques chiffres, dont on ne comprendra le sens que tout à la fin de l'histoire, puis le monologue d'une jeune fille :

2001 : 31,042 people
2002 : 32,143 people
2003 : 34,427 people
From the July 2004 police statistics on suicide


L'histoire, d'une simplicité à la fois touchante et effrayante, est la suivante :

Un jeune homme, dont on ne saura jamais le nom, d'une vingtaine d'années, tombe brutalement malade. Sa famille et les docteurs se veulent rassurants mais il comprend bien vite qu'en réalité ses jours sont comptés. Oui, il va mourir. Personne ne sait quand exactement, mais il va mourir. Il est alors envoyé au 7F, le septième étage de l'hôpital. Malgré la tranquillité apparente, la liberté et l'attention accordée aux patients, il découvre qu'en réalité cet étage accueille toutes les personnes incurables en attente de la mort, et non de traitements comme les docteurs le prétendent. Il y rencontre Setsumi, jeune fille peu bavarde, dans la même situation que lui, qui lui explique avec un calme morbide la règle du 7F : quand le patient va mieux, on le laisse retourner chez lui, quand sa condition décline, on le ramène, mais au bout de la troisième fois il faut garder en tête qu'il n'y a presque jamais de quatrième fois. Si tu en es à ta troisième fois, prépare toi, tu ne reverras jamais ta maison. Le protagoniste se voit donc répondre à un dilemme étrange : Doit-il mourir dans cet hôpital froid et indifférent au milieu des médecins ou doit-il mourir dans sa maison, entouré de faux sourires compatissants ? Il décide alors de s'enfuir, à la poursuite d'un champ de narcisses qu'il a vu à la télévision, entraînant avec lui Setsumi.





Graphismes
Narcissu possède une particularité par rapport aux Visuals Novels traditionnels. En effet, généralement c'est le personnage qui est mis en valeur sur un fond spécifique. Or là, il n'y a que peu d'illustrations des personnages (une seule pour le protagoniste et seulement quatre ou cinq pour Setsumi). Ce sont les décors qui dominent. On pourrait penser que cela entrave la compréhension de l'histoire mais pas du tout, les décors sont magnifiques et laissent place à l'imagination du lecteur. Les illustrations de Setsumi , bien que rares, possèdent un grand charme, on y voit la fragilité et la sensibilité de cette jeune fille au destin tragique.





Musique
Comment parler de Narcissu sans parler de sa musique ? Face à des décors omniprésents, c'est à la musique qu'incombe le rôle de leur donner un sens. Ainsi chaque scène possède une ambiance qui lui est propre, majoritairement orientée vers la mélancolie, l'incertitude, la solitude. Certaines pistes, aux élans plus joyeux, font entendre quelques notes d'espoir, mais un espoir triste, presque une prière. Mention spéciale au thème éponyme du jeu, Narcissu ~Setsumi Theme, à la douceur envoûtante.





Voix
Narcissu a deux modes : l'un avec voix, l'autre sans. La première différence est que chaque version a été traduite par un traducteur différent, ce qui fait que les évènements ne sont pas perçus de la même manière. L'autre différence provient du fait que la voix de Setsumi (c'est la seule à être doublée) est détachée, presque insensible (c'est un peu une « cooldere » ). Ecouter la version doublée augmente donc l'impression d'une distance tandis que l'autre suggère plus les émotions que cette voix troublante dissimule en permanence. Je ne me suis, pour l'instant, pas beaucoup penché sur la version « muette », mais il me semble important d'essayer les deux pour pouvoir avoir une meilleure idée de l'oeuvre dans son ensemble.





Histoire
L'histoire de Narcissu est simple au premier abord : deux personnes sont enfermés dans un hôpital à attendre la mort. On se doute qu'un lien fort va se tisser entre eux mais la subtilité réside dans leur point commun : ce n'est pas vraiment de l'amour qui naît entre eux, mais plutôt une complicité, le fait d'être compagnons d'infortune. Si au début, ce sont plus des camarades de l'ennui, du fait de leur quotidien morne, vers la suite, ce sont des camarades d'aventure. Traverser le pays ensemble, ce n'est pas rien. Les personnages sont intéressants, par ce qu'ils ont choisis d'être insensibles à l'avenir bien triste qui leur est imposé tout en ne cessant d'y penser, de se demander quoi faire. Setsumi a une psychologie un peu torturée qui fait d'elle une sorte de fantôme évanescent, dont on ne saura finalement presque rien du début à la fin, même lors des passages qui lui sont consacrés, et on ne pourra que pleurer lors du dénouement final. Larmes de soulagement ou larmes de tristesse ? Difficile à dire...



Extra
Pas besoin de finir le jeu pour débloquer les bonus. A part le jukebox, plus que bienvenu vu les qualités de la bande-son, il n'y a guère que les notes des traducteurs et autres informations à voir. Aucune galerie de CGs n'est malheureusement disponible.



Général
Narcissu est pour moi un Visual Novel exceptionnel que je recommande à tous ceux qui voudraient tester le genre  ou même à ceux qui y sont habitués (ce qui est déjà plus rare). C'est une histoire courte (deux ou trois heures je dirais, même pas) mais le temps utilisé à le lire est loin d'être du temps perdu, par ce qu'on ne peut rester insensible face à ces personnages qui tentent tant bien que mal de se trouver dans un monde qui leur est définitivement interdit. D'autant plus que le final est superbe, poignant, à la fois cruellement triste et plein d'espoir. C'est Insani qui s'est occupé de la traduction anglaise et Kawa Soft pour la version française (un fait unique pour l'instant =O). La suite est en cours (au Japon ils viennent de sortir le troisième). Une petite démo de Narcissu 2nd side est d'or et déjà disponible. En espérant l'avoir bientôt, si vous avez un peu de temps devant vous, n'hésitez pas à vous jeter sur le premier opus, il en vaut la peine !

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 15:26
Un jour que je me baladais sur le net, je suis tombée sur un site, Sleepless Nights, qui encensait un visual novel en le qualifiant d'exceptionnel. Alors, par curiosité, j'ai voulu l'essayer...



Moonshine, ou Tsuki no Terasu, est donc un visual novel linéaire (aucun choix possible) d'un studio que je connais très mal, Sakura Mint, et met en scène un jeune homme, dont on ne connaît pas le nom, qui travaille dans une entreprise lambda, se sacrifiant jour et nuit pour son job. Or un jour il contracte une maladie cardiaque l'empêchant d'être aussi productif qu'avant, sa boîte le licencie donc sans ménagements, le voilà donc sans travail dans une vie dédiée au travail. Comme il se sent inutile à rester chez lui sans rien faire, il part à la recherche d'un autre job, moins contraignant pour sa santé et se retrouve à bosser dans un « New-half pub » qui signifie, selon la note du traducteur :
A bar featuring 'new halfs', a slang term broadly encompassing transsexuals and cross-dressing individuals

En gros un bar où se trouvent des travestis et des transsexuels. Il y rencontre la mystérieuse Mai et ne tarde pas à nouer une étrange relation avec « elle » (à chaque fois qu'il parle de Mai il dit que c'est une « fille » mais toujours entre guillemets).

Alors mon avis ? Le site dont j'ai parlé précédemment ne tarissait pas de louanges sur Moonshine et j'avoue que je ne peux ni être d'accord ni ne pas être d'accord avec ces affirmations, ou plutôt que je suis les deux à la fois.




Graphismes

Certes le character design de Mai est magnifique et certains Cgs sont d'une grande beauté avec une gamme de couleurs pâles et douces seyant bien à son héroïne, mais ils sont rares, la plupart des décors n'étant que des photos pas forcément jolies avec en contraste, la belle Mai par dessus (quand elle est là). Une image fixe avec un ordinateur ou un appartement qui revient tout le temps c'est assez moyen quand même.





Musique

La musique éponyme Moonshine, chantée par Yanagi Nagi et sa version instrumentale sont juste sublimes. La voix qui chante, à la fois douce et caressante, est une véritable berceuse, la musique a plusieurs temps, différents, mais tous très agréables à suivre. Si je trouve un moyen d'avoir cette chanson, je me jette dessus ! Là où le bas blesse c'est qu'elle n'apparaît en entier qu'à la fin ou en bribes, et est vite supplantée par d'autres « musiques » (en réalité juste des boucles de moins de 10 secondes) franchement agaçantes. Au début ça va, pas de problèmes, mais au fur et à mesure que ces mêmes notes passent en boucle encore et encore, il y a de quoi couper le son brutalement au risque de rater la voix de la seiyuu et les émotions qui passent au travers de celle-ci.





Voix

Chouette, de la voix ! La seiyuu de Mai se débrouille bien, sa voix est assez adorable et sait se faire touchante. Mais il n'y a qu'une seule voix...autrement dit dès que Mai s'en va, on se retrouve avec un plan fixe sur une photo bof avec la boucle qui continue de tourner et du texte...du texte.



Histoire

L'histoire en elle-même est vraiment étrange. Par ce qu'on a beau savoir que Mai n'est pas vraiment une fille, on ne sait jamais ce qu'elle est. Ses motivations à venir en ville sont là, l'histoire de son grand-père aussi, mais le reste passe à la trappe, ce qui est bien dommage, on aurait voulu en savoir plus sur des choses peut être un peu plus intéressantes que son futur métier. Sa relation avec le héros est aussi ambiguë : au début on se dit « Ahah, encore un conte de fée moderne, je sais comment ça va finir ! », puis l'histoire avance, rien ne se passe entre eux, alors on revient sur ce qu'on pensait « Tiens, ça a l'air plus compliqué, j'avais tort, alors... » et puis en fait non.
Moonshine réussit le tour de force à être prévisible tout en faisant douter de sa prévisibilité...ce qui est déjà pas mal !



Extra

Après avoir fini le jeu, les extras sont enfin débloqués. Rien de bien extraordinaire : une galerie de CGs un peu courte à mon goût et un jukebox, permettant d'écouter Moonshine à loisir, ce qui est un bon plus.





Général

Au final, je n'arrive pas à situer Moonshine. C'est à la fois une histoire simple mais étrange (je ne suis vraiment pas sûre de tout bien avoir compris) qui suit doucement son cours. Contrairement au site que j'ai vu, je ne dirai pas que c'est un visual novel exceptionnel par ce qu'il ne me parait pas transcendant mais il est agréable à regarder, fait passer une heure ou deux plus rapidement, et touchera peut être les plus sensibles (n'oubliez pas, je suis TRES bon public). Au demeurant c'est une histoire que l'on oublie assez vite...


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