2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 18:15

Aparté en lien avec Clannad :

Le dilemme de l'adaptation
La dernière fois on me reprochait de critiquer la série sous prétexte qu'elle était issue d'un VN et, qu'en gros, il fallait que je le regarde pour tout saisir. Or, à mon sens, il est important de souligner que Clannad est une adaptation. Une adaptation destinée, non pas aux fans du VN, mais à tout le monde, elle doit donc permettre à n'importe quel néophyte de comprendre l'histoire. Ici il y a quelques lacunes au niveau du ficelage (ce qui ne veut pas dire que c'est une mauvaise série, on est bien d'accord), je suis donc en droit, moi pauvre noob n'ayant pas pu jouer au VN, de me poser des questions sur, non pas le scénario du VN, mais l'adaptation du scénario du VN. Il existe bien des adaptations libres (Le premier Full Metal Alchemiste ou Romeo X Juliet par exemple, donc Kyoto Animation n'était pas forcément obligé de tout suivre à la lettre, si ? Ils ont fait un bon boulot mais il demeure quand même que quelqu'un n'ayant jamais joué au VN peut être perdu durant l'After Story. C'est comme les gens qui t'engueulent par ce que tu n'as pas lu les Light Novels d'Haruhi : depuis quand est-on obligés de lire les livres pour avoir le droit suprême de regarder l'anime ? S'il y en a une, elle est mal affichée, je ne l'ai pas encore vu...



Avoir du recul
J'ai peut être été un peu dure sur le coup quand je me suis moqué de Clannad mais il faut bien comprendre que ce n'est pas par ce que je déteste la série et que j'ai de furieuses envies de troller, mais au contraire par ce que je l'aime bien. Il me semble qu'il est très important, sinon primordial de savoir prendre du recul avec ce qu'on aime. Se moquer gentiment de mes animes préférés ou juste des incohérences de certains animes me permet de comprendre ce que pensent ceux qui ne les aiment pas et par là d'être plus apte à dialoguer avec eux sans que ça finisse en guerre civile. Par contre, j'ai un peu plus de mal à faire l'inverse mais on y arrive progressivement (je ne suis pas parfaite, hein) ^^.
Certains m'objecteront que c‘est parfaitement inutile et bien, grand bien leur fasse, j'ai ma façon de voir les choses, je n'entend pas en faire la vérité unique. Mais j'avoue (je l'assume) que je pense très franchement que si pas mal d'otakus faisaient de même, il y aurait moins de problèmes dans la communauté. Au lieu de cracher sur telle personne par ce qu'elle aime ou n'aime pas tel truc, autant essayer de la comprendre et tolérer ses goûts, sans toutefois être obligé d'y adhérer...


 

\!/Attention, risques de spoils \!/



Clannad After Story épisodes 9 à 22 FIN

Avis général : Dango dango dango, dango daikazoku



Après un début d'After Story à mon sens un peu raté, l'histoire reprend enfin du poil de la bête. Enfin pas tout de suite... On suit la vie de couple assez mouvementée de Tomoya et de Nagisa et ça ne commence pas de manière folichonne on va dire.

Tomoya arrive à trouver du travail et se crève jour et nuit pendant que Nagisa, après une rechute, entame son énième année de terminale (j'aimerai pas être à sa place  :(  ). On a le droit à la petite histoire de Yoshino Yosuke (dont je n'ai pas réellement tout compris les tenants et les aboutissants mais bon) et juste alors que la joie allait s'installer, le père de Tomoya fait une connerie qui lui bousille pas mal de choses. Et là une scène pitoyable : alors que Tomoya se retient pour ne pas frapper son père et se défoule contre un mur, Super Nagisa arrive sur son cheval blanc. J'avoue, je n'ai franchement pas aimé ce passage, je pense qu'elle aurait dû le laisser un peu seul avant de venir pleurnicher dans ses bras pour le consoler, après c'est subjectif hein. Quoi qu'en fait le passage qui m'a vraiment écoeuré n'est pas si loin après : Tomoya a quelque chose de très important à dire à Akio mais celui-ci fait semblant de ne pas l'écouter. Il ne l'écoutera que si le jeune homme le bat au baseball. Déjà Tomoya est blessé donc c'est foncièrement impossible pour lui, Akio est trop fort, mais en plus ce dernier le laisse s'entraîner sous la pluie et traîner dans la boue alors qu'il pourrait attraper une pneumonie. Mon estime pour Akio a drôlement descendu d'un coup.

On avance petit à petit et la série prend des allures dramatiques lorsqu'il arrive une tuile à Nagisa. Je ne sais pas pourquoi mais malgré ça je n'arrive toujours pas à l'aimer. Par contre je me suis bien attachée à Tomoya alors forcément...j'ai pleuré comme une madeleine. Après une ellipse temporelle on le retrouve d'ailleurs en assez mauvaise forme et à partir du moment où on le voit interagir avec Ushio la série devient tout de suite bien plus remarquable. J'avais peur de détester Ushio mais au final elle est mimi comme tout (profitez je ne le dis pas assez souvent). J'ai beaucoup plus pleuré pour elle en fait. Et la réconciliation entre Tomoya et son père ne m'a pas paru extravagante, ben au contraire, c'était assez appréciable, même si le côté « en fait il a toujours été gentil avec moi et je ne le voyais pas » fait un peu étrange après coup.

Quant au dernier épisode...hum, je dois dire que les explications n'étaient vraiment pas du tout claires mais ça ne m'a pas empêcher d'apprécier le final. Pour plus de détails, voir le spoiler suivant.

Conclusion : Au final j'ai préféré l'After Story X). Disons que Clannad, malgré quelques variations, est un anime qui garde une certaine constance dans son rythme et qui est globalement orienté vers la comédie ; de l'autre côté Clannad After Story est complètement déséquilibré et clairement orienté vers les larmes ; et il se trouve qu'il est plus difficile de me faire rire que de me faire pleurer. Clannad c'était rigolo sans plus, Clannad After Story c'était triste, très triste. Je trouve que sa deuxième partie remonte la série, ce qui n'est pas plus mal. Toute personne ayant vu Clannad devrait, je pense, essayer de regarder l'After Story jusqu'au bout.

Là je spoile complètement le dernier épisode, hein =O
[spoiler] Bon le coup du happy end surprise a ses avantages et ses inconvénients et je trouve qu'il a été très mal amené. J'ai réussi, en faisant une énième recherche à enfin comprendre un peu de ce qu'étaient les lumières mais c'est pas encore ça  :| . Un peu d'explications ne ferait pas de mal quand même.
Au final j'ai quand même été un peu déçue qu'ils fassent revenir Nagisa. Déjà par ce que ce n'est pas par ce que Nagisa survit qu'Ushio va forcément survivre, mais surtout par ce que je n'aime pas trop les familles « modèles ». Tomoya et Ushio formaient une famille d'enfer et le « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes » me séduit moins qu'une famille imparfaite mais soudée et rigolote. Je suis comme ça XD.
[/spoiler]



Clannad : Another world, Kyou Spécial OAV

Avis général : Long hair forever


Et encore un épisode spécial, un ! Cette fois-ci ce n'est ni Nagisa ni Tomoyo que Tomoya choisit puisque nous sommes dans un univers alternatif où Ryou fait sa déclaration. Elle et Tomoya commencent donc à sortir ensemble et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Happy e...ah en fait non  :D . Évidemment l'OAV ne s'intitulerait pas ainsi si Kyou ne venait pas compliquer la partie. Ses sentiments et ses intentions étant plus qu'alambiquées, on assiste à un véritable triangle amoureux qui, pour une certaine scène, n'est pas sans rappeler School Days.

Sunohara a le droit à sa réplique culte (Sunohara quoi), la fin est poignante et la plupart des fans de Kyou trouveront leur bonheur en la voyant plus souvent à l'écran mais bizarrement il y a comme quelque chose qui ne va pas. J'ai apprécié mais j'ai le sentiment qu'il manque quelque chose à cette histoire, je ne sais pas quoi. C'est pour cela qu'au final, je préfère l'OAV sur Tomoyo bien que Kyou soit un bon personnage aussi.

Un must pour les fans de Kyou bien sûr (et les fans de Clannad en général).



Higurashi no naku koro ni rei OAV 4 & 5 FIN

Avis général : Hanyuu est une petite farceuse à ce que je vois...


Autant j'étais enthousiasmée lorsque j'ai vu les précédentes OAVs autant la fin d'Higurashi no naku koro ni Rei m'a énormément déçue  :/ . Le troisième OAV se finissait sur un retournement de situation porteuse de suspens et le quatrième...se concentre sur un immense dialogue pseudo-philosophique interminable. J'aime beaucoup les trucs dans le genre d'habitude mais là c'était vraiment trop. Et surtout, surtout, Hanyuu quoi ! Au début je l'aimais bien, ça y est maintenant je peux plus la voir ! Depuis le début je pensais bien que ce « nouveau monde » où tout le monde serait heureux n'était qu'un rêve de Rika. Bingo ! Mais en plus c'est un rêve qu'Hanyuu a crée pour lui apprendre les bonnes manières. WTF ? Mais...mais quel coup de pute 0___0. Faire croire à sa meilleure amie qu'elle doit tuer sa mère et sacrifier le bonheur de ses amies pour retrouver sa vie d'avant pour lui dire ensuite « En fait c'était un rêve, surprise ! »  c'est pas ce que j'appelle de l'amitié... Une grande déception donc...
Le dernier OAV, comme le tout premier, est sensé être orienté vers le comique en nous narrant l'histoire de Rena qui aurait avalé un philtre d'amour mais comme c'est pas vraiment le côté rigolo d'Higurashi qui me séduit, j'ai pas énormément accroché non plus.

Bref, je n'aurais peut être pas dû en attendre autant de ce qui est avant tout issu d'un fan-disc mais un bon final aurait été la bienvenue. A réserver avant tout aux fans, et particulièrement à ceux qui n'apprécient que moyennement le côté gore de la série.



Sora wo kakeru shojo épisodes 12 à 26 FIN

Avis général : Mon cerveau, il foooooooooond !


On quittait Sora kake girl avec du WTF, on retrouve Sora kake girl avec du WTF ! Franchement j'ai du mal à trouver les mots pour décrire tout ce qui a bien pu se passer durant la seconde moitié de la série tellement c'est dense alors autant partir derechef sur les bons points et les mauvais points.

Une des bonnes choses est l'histoire des boîtes. L'héroïne, Akiha, avait sympathisé avec une boîte quelques épisodes auparavant et sur le coup j'avais pris ça comme du fumage de moquette mais en fait c'est encore mieux ! Suite à de nombreuses péripéties, Akiha se retrouve piégée dans une de ces boîtes géantes dans une sorte d'immense salle remplies de « personnes » enfermées de la même manière. Et là, magie, j'ai été séduite par le concept (je rigole pas) et de ce qui en découlait. Une ère où tout le monde serait enfermé dans des boîtes électroniques munies d'un clavier, où il suffirait d'appuyer sur une touche pour avoir ce qu'on veut à manger, pour acheter du rêve, le solipsisme poussé à son absolu ! L'espace d'un instant j'ai trouvé l'idée tellement cool que je me suis demandée quel ouvrage de SF Sunrise avait pompé. S'ils ont trouvés ça tout seul, moi je dis wow  :ouch: .

Par contre le plus flou...c'est le reste. Les personnages n'ont aucune personnalité, on va de n'importe nawak en n'importe nawak (oh tiens le chapeau de la loli de service était en fait un alien...QUOI...QUE...JE...0__0) et on sens que certains seiyuus n'ont été engagés que pour des « -like ». Je m'explique. Jun Fufuyama (qui fait le show à lui tout seul il faut le dire, sans son personnage y aurait plus de série) fait un Lelouch-like, Yuuka Nanri (dont la présence dans le cast me faisait me poser beaucoup de questions avant que son personnage ne se manifeste véritablement) fait une Nao-like (de Mai Hime/Mai Otome), Sawashiro Miyuki fait une Shinku-like et Rie Tanaka se joue elle-même.
Cette surabondance de WTF n'empêche pas la série d'être distrayante mais il faut sérieusement aimer l'absurde pour pouvoir continuer à suivre. Par exemple, à un moment une des principales héroïnes annonce qu'elle va bientôt mourir, on sent les violons arriver et tout se passe comme si de rien était. Kthxbai. Okayyyy  :x: . Ah, et vers la fin les gentils s'allient aux méchants pour détruire les gentils et s'arrêtent en cours de route pour s'allier avec ceux qu'ils essayent de cogner et...aïe ma tête, qu'est-ce qui se passe ?

Le point véritablement négatif dans cette histoire c'est Akiha. Au début elle ne me faisait rien de particulier. Mais à un moment il arrive un truc à sa patate à la voix horripilante (Pourquoi Ai Nonaka doit-elle toujours doubler des personnages qui l'invitent à avoir une voix horripilante ;_; ?) et là c'est le drame. Akiha est tellement bouleversée qu'elle devient complètement emo pour tout le reste de la série, emo, pleurnicheuse, molle, Shinji-esque mais en pire, et chiante. Atrocement chiante. A partir de ce moment là la supporter devient un horrible supplice. Surtout que chez Sunrise, on aime bien tester des trucs marrants comme faire revenir les morts pour mieux les faire re-mourir ou juste les faire revenir alors qu'il est physiquement impossible qu'ils soient encore vivants après 4 thermo-bombes dans la gueule. Du coup je peux vous garantir qu'Imo-chan va vous prendre la tête encore longtemps...très longtemps...

Conclusion : Je ne sais vraiment pas comment décrire Sora kake girl autrement que par WTF, WTF, WTF. Sora wo kakeru shojo c'est avant tout ça : de l'absurdité, du rire, des références à des animes, de l'absurdité, des clichés à la con ridiculisés, l'espace, de l'absurdité, Leopard, des boites, de l'absurdité, une Nao-like complètement chtarbée, encore des boites, des changements de camps encore plus invraisemblables que dans Code Geass, de l'absurdité, des faux-fillers, des débuts de trucs intéressants pour te faire baver mais qui n'iront jamais plus loin, de l'absurdité, des vaisseaux en forme d'ampoule, des persos plus frappé les uns que les autres, du fanservice cool (pas d'ecchi ou presque), des combats entre IAs, de l'humour et surtout une bonne grosse dose d'absurdité !

A réserver aux gens qui ne se prennent pas la tête, aux fans de productions Sunrise et aux amateurs d'humour absurde. Si vous voulez  faire découvrir les animes à vos amis, ne commencez pas par celui-là X).



Nijuu - Mensou no Musume  épisodes 15 à 22 FIN

Avis général : Paul Eluard en référence ? La classe =)


Je pensais que la série allait mollir un peu sur la fin mais pas du tout en fait puisqu'il se passe beaucoup de choses. Chiko rencontre l'ancien professeur de Vingt Visages qui semble être un homme au passé un peu louche et finit par éclairer totalement les allusions récurrentes à la Seconde Guerre Mondiale. Pour ne rien gâcher, le final est épique (la crédibilité du méchant n'est pas totale mais ça passe) avec la destruction partielle de Tokyo comme « expérience », et évidemment c'est à Chiko de sauver tout le monde. Le dernier épisode est une sorte de petit After Story sympa où l'on découvre ce que devient tout le monde. Franchement c'était vraiment agréable à suivre.

Conclusion : C'est dommage que Nijuu - Mensou no Musume souffre de son manque de publicité, c'est une série sans grande prétention qui a le mérite d'avoir une histoire originale et foisonnante qui sort un peu des sentiers battus (par ce qu'une comédie harem un peu ecchi en milieu lycéen, on en voit tellement que ça finit par lasser), des personnages malheureusement un peu sous-développés mais compensés par une héroïne des plus intéressantes (doublé d'un rôle un peu atypique et appréciable pour Aya Hirano), des moments drôles et tristes, du mystère, un opening mélancolique et une ambiance de film policier. Je devrais en faire un article un jour, cet anime le mériterait vraiment.

Ah si, il y a quand même un gros point noir au tableau : pitié empêchez Aya Hirano de chanter en français !



Kanon (2002) épisodes 1 à 13 + Kanon Kazahana FIN

Avis général : Mes yeux, ils fondent !


J'ai adoré Kanon 2006 et tout le monde disant du mal de la version Toei, il semble incompréhensible de chercher à la regarder, n'est-ce pas ? Mais au fond, pourquoi pas ? Comment savoir que c'est la version de Kyoto Animation la meilleure et en quoi elle est meilleure si on ne regarde pas la précédente ? C'est donc avec un pragmatisme absolu que je me suis lancé dans Kanon 2002.

A ma grande surprise les différences se tiennent à peu de choses en fait. Les seiyuus sont les mêmes (sauf pour le personnage principal, j'y reviendrai après), la musique est celle du jeu donc c'est la même et l'histoire est globalement la même bien sûr. Alors qu'est-ce qui change ? Déjà l'opening et l'ending de la première version sont...bon pas pourris mais...oh allez on va le dire comme ça : je les aime pas, je les trouve fades  :no: . Ensuite si les graphismes ne sont globalement pas moches, le chara design est...OMFG CES MENTONS PROEMINENTS. Mes yeux saignent à chaque épisode, c'est dingue...Ah et le personnage principal...Dans Kanon 2002 il n'a plus ce petit côté cynique et joueur, c'est juste un mec normal en fait, mais du coup ça perd de son mordant (« Hey Makoto, tu me ramènes un magazine porno ? D'acccccccord »). La réalisation est différente mais là on ne peut pas réellement dire que c'est un désavantage. Concrètement dans Kanon 2002, on a que 13 épisodes et pas d'arc à proprement parler, ce qui fait que tout s'empile vers la fin pour le pauvre Yuuichi alors que le début était plutôt calme.

Conclusion : En fait le Kanon de la Toei est tout sauf nul. L'histoire est sensiblement la même et même si elle est amenée de manière différente c'est toujours Kanon quoi. Le véritablement problème de cette version c'est ça : les graphismes ! Regardez cette magnifique comparaison que j'ai piqué à notre fangirl nationale (bé oui j'avoue j'ai eu la flemme de faire pareil) :

Suivre sans moufter 13 épisodes de mentons proéminents c'est juste pas possible. C'est dommage que la série s'auto-détruise pour des choses dans le genre par ce que sinon j'ai quand même passé un bon moment.



Mushi-Uta épisodes 1 à 12 FIN

Avis général : What else ?


Mushi-Uta est une série assez peu connue qui, pour des raisons obscures, m'avait beaucoup attiré.

L'histoire se déroule dans un monde très semblable au nôtre et où d'étranges insectes, les mushis, se multiplient. Les mushis sont des parasites qui vivent des rêves de leurs hôtes, les Mushitsuki, et leur accordent en échange des pouvoirs surnaturels. Or les Mushitsuki sont obligés de se cacher, la population moyenne ne les voyant en effet, au mieux que comme une légende, au pire comme des malades à mettre en quarantaine. Kakkou, le tueur d'élite du bureau Spécial de Préservation de l'Environnement, une agence crée pour cacher l'existence des Mushitsuki mais qui semble avoir d'autres buts beaucoup plus dangereux, a un passé torturé et ne montre que peu d'émotions. Il est notamment hanté par le souvenir d'une jeune fille dont il a tué le mushi, la transformant ainsi en véritable légume, un froid jour d'hiver.
Mais il est dépêché pour une mission d'importance : il doit tuer Lady Bird, qui est aussi puissante que lui, la chef de Mushibane, une organisation rebelle qui prône la liberté d'existence des possesseurs de Mushis. Pour cela, Kakkou devra se conduire comme un simple lycéen et essayer de démasquer Lady Bird car la SPE et Mushibane partagent le même objectif : retrouver « Fuyuhotaru », la seule personne à avoir retrouvé ses rêves alors que son mushi avait été détruit.

Pendant ce temps, Kusuriya Daisuke est un étudiant transféré assez énigmatique. Il se montre réservé, gentil et chaleureux envers ses camarades de classe et ne tarde pas à tisser des liens avec Tachibana Rina, une fille de sa classe téméraire et une grande artiste qui peint des couchers de soleil somptueux. De jour tout va bien, mais la nuit, sans le savoir, ils sont les pires ennemis du monde...Lors de son premier jour d'école, Kusuriya Daisuke rencontre Shiika une jeune fille extrêmement timide, il ne sait pas pourquoi, mais il a l'impression de l'avoir déjà rencontré auparavant...


Je n'en attendais pas beaucoup d'une petite série comme Mushi-Uta et je dois dire que j'ai été asse surprise dans plusieurs sens. L'histoire en elle-même est vraiment intéressante et les personnages attachants, graphismes et musique sympathiques, mais il y a comme qui dirait un gros problème : l'anime est beaucoup trop court ! Et à cause de cette brièveté, bon nombre d'incohérences s'incrustent (on passera sous silence le côté invraisemblable de la fin du premier épisode où Daisuke saute carrément PAR-DESSUS un train pour s'enfuir avec une fille QU'IL NE CONNAIT PAS, WTF  :ouch: ?), à un moment j'ai presque cru que j'avais loupé un épisode tellement c'était éludé. On est au beau milieu d'une bataille, les personnages sont enfermés dans un endroit hyper-surveillé, et hop, salut Shiika t'as bien dormi ce matin ? Tu te rappelles que tu nous a tous sauvés hier soir alors que tu te trouvais 3 km plus loin et qu'on nous a encore jamais vu parler ensemble ? Et la fin, la fin ! La fin n'a pas de sens, tout part en live et hop, plus rien, c'est fini, the end.

C'est ça qui est cruel avec Muhi-Uta, c'est une très bonne série, mais on a plus l'impression d'une publicité que d'un anime. Car Mushi-Uta est, si je ne m'abuse, à l'origine un Light Novel. Du coup j'ai ce sentiment de voir un immense panneau s'agiter devant moi disant « Tu veux savoir ce qui se passe ensuite ? Lis le livre NOOB :D  ».
Ce n'est pas pour autant que j'ai passé un mauvais moment et je conseille volontiers cette série, mais je pense que 12 épisodes sont trop peu pour pouvoir suivre l'univers des Mushitsukis. A quand une saison 2 quoi é___è ?
Ah, et mention spéciale à Hanazawa Kana, la doubleuse de Shiika (connue pour Zange de Kannagi et plus récemment Kobato) qui a une voix mignonne sans être horripilante :wahoo: .



Ga-rei Zero épisodes 1 à 13 FIN

Avis général : Seriez-vous capable de tuer quelqu'un que vous aimez justement par ce que vous l'aimez ?


Là encore, je n'attendais pas grand-chose de Ga-Rei Zero et cette série m'en a mis plein les yeux ! Je vais passer sous silence les deux premiers épisodes puisque l'anime prend un malin plaisir à nous introduire l'histoire du mauvais côté (d'où l'absence du générique durant ce laps de temps). En fait tout ne commence véritablement qu'à l'épisode 3 et par un long flash-back qui va durer quelques épisodes, et un flash back riche en émotions !

Tsuchimiya Kagura est une petite fille née dans une famille d'exorciste et pour succéder à ses parents, elle a subie une éducation très stricte. Or, alors qu'elle est encore très jeune, sa mère décède lors d'une sorte de chasse aux démons. Son père, débordé de responsabilités, la confie alors à une famille alliée, les Isayama. La fille adoptive du chef de famille, Yomi, se prend très vite d'affection avec Kagura qu'elle traite comme une petite soeur. Il se trouve que Yomi est une exorciste d'élite, travaillant avec quelques personnes qui comme elle possèdent des pouvoirs surnaturels pour le compte du ministre de l'environnement. Kagura est dans une telle admiration envers sa « grande soeur » qu'elle rêve de la suivre sur cette voie. Et son admiration est plutôt justifiée, Yomi a tout pour être heureuse, malgré son statut d'adoptée : c'est elle qui devra succéder à « son père », un mariage a même été arrangé et il se trouve que c'est aussi un mariage d'amour, elle a la petite soeur qu'elle a toujours rêvé d'avoir en la personne de Kagura, son « métier » lui plaît et elle est la meilleure de l'équipe. Or ce bonheur ne tarde pas à faire émerger certaines jalousies dans la famille Isayama et c'est une longue descente aux enfers qui attend Yomi face à une Kagura impuissante.


J'ai vraiment pas grand-chose à dire sinon que j'ai passé un très bon moment à regarder Ga-Rei Zero. Une histoire qui butte, des personnages qui buttent (Yomi quoi !), un opening qui bute et des Pocky (oui des Pocky), que demande le peuple :pray: ? Donc voilà, j'approuve (même si ça manque un peu de Salva Nos niveau musique, un peu plus d'epic ne fait pas de mal).



Suzumiya Haruhi no Yuutsu 2009 épisodes 1 à 14 FIN ?

Avis général : Kyon-kun answer your fucking phone !


J'ai bien entendu gardé le « meilleur » pour la fin. Nul besoin de présenter Haruhi je présume, avec une telle fanbase ^^.

La seconde saison d'Haruhi, tant attendue par ses fans, a été riche en rebondissements : de la joie, des larmes, des surprises, de l'action, des débats...malheureusement off-stage. Eh oui, le plus intéressant avec Suzumiya Haruhi no Yuutsu 2009 aura été de suivre les différentes réactions pas à pas. Mais alors c'est nous qui faisons l'histoire ? Comme un Livre dont vous êtes le héros ? Trop fooooort. J'en suis toute joie. Tellement que ça déborde de l'écran. Ahem.

En tout on a trois arcs, que je commenterai exprès dans le mauvais sens :

  • La rhapsodie de la feuille de bambou : Un épisode d'Haruhi comme un autre en fait. Pas particulièrement chiant, mais pas particulièrement intéressant non plus. Rien de transcendant mais on comprend mieux certains éléments de l'univers (ce qui concerne Mikuru, Haruhi quand elle était plus jeune et Yuki). Une mise en bouche je dirais.

 

  • Les soupirs d'Haruhi Suzumiya : Avec les Soupirs, on a le droit à une sorte de making off du fameux « film » des Aventures de Mikuru Asahina. Dit comme ça, ça a l'air fun, mais pas trop en fait. Certes quelques petits détails sont enfin éclaircis (mais en avait-on franchement besoin ?) mais quelque chose me chiffonne. Déjà je me suis profondément ennuyée pendant les premiers épisodes (où, grosso modo, Haruhi traîne Mikuru partout) et s'il n'y avait pas l'histoire du Mikuru Beam, il n'y aurait pas grand-chose. La fin était plus palpitante mais aussi beaucoup plus ambiguë. On y voit Haruhi, non plus comme une déesse qui s'ennuie mais comme une sale chieuse égoïste, égocentrique même, qui n'hésite pas à faire ce qu'elle veut des membres de la brigade, Mikuru éternelle victime qui en prend encore plus pour son grade que d'habitude, Yuki impassible, qui n'intervient qu'en cas d'extrême urgence (c'est l'extincteur du groupe), Koizumi spectateur, avec son sempiternel sourire, prêt à satisfaire les demandes d'Haruhi et Kyon, Kyon qui est partagé entre le côté « elle abuse, je dois agir ! » et le côté « merde si je lui déplais, c'est l'apocalypse qui nous attend ». Et je dois dire qu'il y a comme un sentiment de malaise. Par ce qu'en fait, on nous a toujours présenté Haruhi comme une série pleine de fun et de bonne humeur (le slogan du manga est, je cite « Mettez du fun dans votre vie », on ne peut pas faire plus clair) et là tout à coup, boum, on se rend compte que la vie à la brigade est loin d'être la vie remplie de fun qu'on s'était imaginé. Un peu déroutant pour les humbles néophytes qui n'ont pas lus les livres.

 

  • Endless Eight : Attaquons le noeud du problème. Utiliser la boucle temporelle pour en faire un arc complet c'était une bonne idée mais franchement, fallait suivre au niveau du scénario derrière quoi. Je suis une grande admiratrice d'Higurashi no naku koro ni alors le coup des arcs qui se répètent MAIS QUI ONT UN SENS j'aime bien. Là c'était fade. Le même épisode qui tourne en boucle. Aucune originalité (à part au niveau des vêtements, supeeeeeer). Alors entre crier au génie ou au scandale, je préfère la sincérité : le concept était osé, c'est entendu, mais qu'est-ce que je retiens de ça moi ? Ben que je me suis royalement fait chier  :no: . J'étais même à la limite de m'endormir à certains moments. J'avoue que je n'ai même pas regardé tous les épisodes. J'ai essayé, hein, mais au bout d'un moment, ça voulait plus. Alors quand t'es sur le point de t'endormir, tu fais avance rapide, histoire de t'assurer que rien n'a changé et tu vas te coucher. Le seul truc fun dans l'histoire c'est qu'Endless Eight a tout pour devenir un meme. Le côté epic et pas du tout rébarbatif des Kyon-kun denwa et  l'envie de se taper la tête contre les murs après le 103e WE'VE ENTERED AN ENDLESS RECURSION OF TIME, c'est ça la magie d'Endless Eight !


Conclusion : Si La mélancolie d'Haruhi Suzumiya concentrait tout ce qui est fun pour un otaku, La mélancolie d'Haruhi Suzumiya 2009 est son côté sombre. Le yin et le yang je dirais même. L'ombre et la lumière. Plutôt que de ternir la première saison avec quelques points noirs, Kyoto Animation réussit le tour de force de la rendre encore plus lumineuse en rassemblant tous ses petits défauts en une seule et même saison, c'est pas génial ça ? Pourquoi diluer quand on peut faire une super saison et une très mauvaise saison  :cool2:  ?
Au final, c'est ça que je reprocherai à cette nouvelle mouture, de condenser tous les défauts, tous les moments relous ou dramatiques d'Haruhi et laisser tous les moments funs à la première saison.

Parait que c'est fait exprès en attendant le chef d'oeuvre que sera le film sur la Disparition d'Haruhi Suzumiya. Je sais pas si c'est une consolation, j'avoue que je ne sais même pas si j'ai envie de le voir. Je le regarderai probablement mais sans grand enthousiasme. Je dois dire que je n'apprécie plus tout à fait Haruhi maintenant. Pas à cause d'Endless Eight mais plutôt  cause de son immense fanbase. J'ai l'impression que si on n'aime pas La mélancolie d'Haruhi Suzumiya d'une certaine manière (soit fan très fan ou tais toi), paf, c'est cuit, t'es du mauvais côté de la ligne, au revoir et merci. Un peu décevant quand même.




La prochaine fois, je parlerai des séries que je suis en train de regarder et dont je n'ai pas parlé ici faute de place. Et il faudrait sérieusement que je me remette à écrire des articles de fond. Dès que mon ordinateur reviendra de réparation peu être :x: ...

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 14:29
Vous vous souvenez quand j'ai dit que je posterai plus d'articles ? Eh bien fail, mon ordi est tombé en panne. Du coup les articles que je préparais sont provisoirement  perdus. Je ne rentrerai pas dans les détails techniques mais en gros, le temps qu'on le répare, il faut que je trouve autre chose. Joie  :| . 3615 My Life mis à part, joyeux halloween à vous, les impies.



Pour la petite histoire, Halloween est à l'origine surtout une fête pour se moquer des démons. Maintenant c'est devenu, comme toutes les fêtes, quelque chose de commercial mais plutôt bon enfant. Tout le monde y gagne : les enfants par ce qu'ils peuvent s'amuser avec leurs copains et manger pleins de bonbons ; les parents par ce que bien souvent, ils s'amusent autant que les gosses pour confectionner/acheter les déguisements ; les animateurs par ce que niveau activité de centre aéré, Halloween c'est quand même une pointure (vous n'imaginez pas tous les monstres, sorcières ou fantômes qu'on peut leur faire faire avec trois fois rien) ; et bien sûr les commerciaux par ce qu'avec tous ces bonbons/costumes à acheter, y a bon les profits. Jusque là je pensais donc qu'Halloween faisait plaisir à tout le monde, mais c'était avant de découvrir une autre espèce d'être humain : les fanatiques anti-Halloween.


Quoi de plus inoffensif que des enfants venus quêter des bonbons ? Franchement, ça ne casse pas des briques, suffit d'acheter un ou deux paquets et de leur refourguer des sucettes et hop, l'affaire est réglée. Mais non, certaines personnes très catholiques crient à l'injure par ce que c'est « la fête du diable ». Etre capable de faire la différence entre un enfant déguisé en diable et le diable lui-même est encore à la portée du premier venu, je pense. Un animateur me racontait il y a peu qu'il était allé frappé à une maison pour des bonbons et qu'une vieille dame en était sortie en beuglant comme une furie qu'elle allait appelé la police et autres « Vade retro satanas » avant d'aller chercher le fusil de chasse. On peut ne pas aimer Halloween et faire preuve de tolérance quand même !


 Ah et les fameux « Halloween n'est as une fête française donc on veut pas de ça en France ». Par ce que si ce n'est pas une fête « typiquement française » (Pourquoi les stéréotypes du terroir dignes de Jean-Pierre Pernaut me reviennent-ils en tête avec ce genre d'expression ?), forcément c'est pas bien ? Bonjour l'ouverture et la souplesse d'esprit. Tiens, ça me rappelle les bien-pensants qui me disent « Je suis pas raciste mais les immigrés arabes là, ils sont en train de nous voler notre culture, y a des Kebabs partout ». Halloween c'est américain, bouh, bouh, c'est pas bien. Comme si les enfants en avaient vraiment quelque chose à faire de l'origine de la chose du moment qu'ils ont des bonbons...



Quand, je vais voir la page Wikipédia sur Halloween je tombe sur ça : « en tous cas si un de ces merdeux vient sonner à ma porte habillé en potiron faudra pas qu'il s'étonne de se faire savater. L'incivilité (et l'anomie) ça commence avec des oeufs et de la farine sur le pallier et ça fini avec des bus et leurs occupants brûlés. » Madame Grinderche 31 octobre 2006 à 22:51 (CET) Si c'est du troll, il est vachement bien réussi, j'en suis toute chamboulée...

Alors pour ce soir, n'oubliez pas de vous brosser les dents, de coller une étiquette phosphorescente dans votre dos, et d'aiguiser couteau de boucher et autres instruments de torture. Chéri, va y avoir de la viande fraîche au repas ce soir  :D !

Cet article n'avait aucunement pour but de promouvoir ma mascotte en tenue de sorcière assortie d'un zettai ryouiki rayé, je le jure...
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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 23:34

\!/Attention, risques de spoils \!/



Higurashi no naku koro ni rei OAV 3

Avis général : C'est officiel, je rejoins le Rika Fanclub \o/


Rika tente tant bien que mal de se faire à ce monde étrange où même Hanyu ne peut la rejoindre et ça n'a pas l'air très drôle. Un OAV assez triste en fait puisque Rika passe ses journées isolée, à regretter ce monde où elle avait pleins d'amis, à se faire maltraiter par Satoko, le comble de l'ironie, et même le gentil docteur ne la croit pas lorsqu'elle essaye de parler. On pourrait se dire que maintenant que ses parents sont à nouveau là tout devrait aller pour le mieux mais non, elle ne se sent que plus seule. A un moment la petite troupe (ses « ex amis ») vient la voir et j'ai trouvé ce moment juste frustrant. Je veux dire, j'aime bien Rena et Mion d'habitude mais là j'ai juste eu envie que cette dernière la ferme et disparaisse (moi je veux Shionnnnnnn). Dire à Rika qu'elle méritait sa condition, c'était juste salaud, même si elle ne pouvait pas savoir, ce sont des choses qui ne se disent pas  :| . L'OAV se conclut sur un dilemme, ça donne vraiment envie de voir la suite.Mais que vas-tu faire maintenant Rika ?



Tsubasa Shunraiki OAV 2

Avis général : Quelle est l'activité de cet après-midi ? Cinq petites heures de prière en guise d'échauffement


Mêmes points positifs que l'OAV précédente, mais aussi mêmes points négatifs. Ok, c'était cool de retrouver Shaolan et compagnie mais j'ai envie de dire « What's the point ? ». Genre le studio a pris quelques chapitres du manga « Oh il se passe quelque chose là, on a qu'à en faire un OAV ! » « Mais c'est une super idée ça, mais comment on fait pour justifier ça auprès des fans ? Je veux dire, tant qu'à adapter un manga pourquoi prendre deux fucking chapitres ? » « Les fans ? Oh, ils ont lu le manga de toutes façons, ils connaissent l'histoire ! » « Raison de plus, don't fuck around with the fans » « Osef après le carnage de Bee Train, ils seront tellement contents qu'ils diront rien » « You have a point ».
Entre l'arc de Tokyo et celui-ci il se passait quand même pas mal de trucs, alors pourquoi adapter ce morceau en particulier 0_o ? Surtout qu'en réalité, ils ne se passent pas grand-chose ici. Bon on a le droit à des révélations d'accord, à des combats ultra surpuissants, d'accord, mais pendant que Shaolan se fait mettre deux raclées successives, les autres attendent que ça se passe et prient. Si c'était juste histoire de montrer des combats, y en avait ailleurs.

En conclusion : j'ai quand même un avis mitigé. D'un côté ces OAVs sont techniquement presque irréprochables et une très bonnes adaptations du manga mais de l'autre côté elles n'ont pas de cohérence. Tsubasa Shunraiki, for fans only =/.



Clannad After Story épisodes 1 à 8

Avis général : Useless characters forever


L'After Story commence sur un petit épisode introductif où tous les personnages jouent au base-ball (pour bien nous rappeler qui est qui je suppose), rien de terriblement passionnant mais ça reste sympathique à suivre. Mais ensuite on embraye sur l'arc des personnages secondaires. Attention, il va y avoir du sang et des larmes !

  • Episodes 2 à 4 : Sunohara. J'ai toujours pensé que le combot ultime de Clannad au niveau des gags était l'adition Sunohara/Tomoya avec Kyou ou Tomoyo en bonus. Ici on retrouve nos deux compères et notre abruti de service joue son show à merveille. La seule ombre au tableau étant le psycho-drame qui se joue entre Mei et son frère. J'ai envie de dire « Tout ce foin pour ça ? ». Oui, Mei s'inquiète mais ça a pris de sérieuses proportions quand même, enfin rien de trop gênant. Un arc dans la continuité de la série je trouve, mais c'est à partir de là que ça « dérape ».
  • Episodes 5 et 6 : La logeuse. C'est là où le bat commence à blesser. Deux épisodes pour une histoire comme celle-là c'est court, beaucoup trop court, on a à peine le temps de s'attacher aux personnages que c'est déjà fini. Le concept de base est déjà étrange : « On va vous parler du chat de la logeuse qu'on voit une fois tous les 10 épisodes », ok, d'accord, cool. Wait, what, son chat 0_o ? En fait l'histoire n'est pas si mal que ça mais elle se barre vraiment trop en sucette sur la fin, on dirait une vulgaire repompe de l'arc de Makotoans Kanon, les explications et les émotions en moins. Et la fin est...*vu sur Misae mode sexy en train de dire qu'elle va beaucoup jouer avec son chat ce soir*. Je suis la seule à y avoir vu des trucs graveleux ?
  • Episodes 7 et 8 : Misaya Yukine. Yukine qui ? Mais si, la fille qui fait du thé dans la bibliothèque déserte. Oui bon d'accord, un personnage dont on a originellement rien à foutre non plus. L'histoire proposée ici est à la fois touchante et un peu niaise (à l'image du couple Tomoya/Nagisa, ahahah). Et au final, elle n'apporte rien sinon ralentir la série. On commence à s'ennuyer sévère devant cet arc et à espérer voir un peu plus d'humour, car à mon avis le point fort de Clannad c'est son humour, par ce que niveau pathos c'est presque l'epic fail à tous les coups pour l'instant (Fuuko, check, Kotomi, check, Misae, check, Yukine, check).


Conclusion sur la première partie de l'After Story :
WTF ?
Je veux dire, le début était sympa, du Clannad quoi, et puis petit à petit l'anime a commencé à basculer (à partir du moment où le comique a été remplacé par le pathos si vous voulez mon avis) pour devenir de plus en plus ennuyeux. Le concept de base était intéressant mais casse-gueule : « Ohey les gars, on a fini le script de l'adaptation de Clannad After Story mais y a que la moitié des épisodes de la série précédente, on fait quoi ? Des fillers ? T'as une idée Joe ? » « J'ai une putain d'idée qui m'est venue là les gars, asseyez-vous, on va utiliser tous les personnages useless et leur fabriquer chacun une petite histoire pour passer le temps, comme ça on aura notre nombre d'épisodes ! » « Ouah, t'es un génie Joe, mais ça va pas être trop chiant, si ils sont useless les persos c'est bien pour une raison, non ? » « Les arcs seront si courts que personne n'aura le temps de s'en apercevoir et pis on mettra ça au début, pas folle la guêpe ! » « Fichtrement cool comme idée ! ». KyoAni, on vous a jamais dit que c'était pas la longueur (d'une série) qui comptait ? Heureusement que ça ne dure pas longtemps, sinon je crois que j'aurais fini par faire une croix sur Clannad, ce qui aurait été bien dommage je pense. La suite promet du mieux (et du Nagisa, bleh).



Sora wo kakeru shojo épisodes 8 à 11

Avis général : Est-ce qu'il était prévu que cet anim' ait un sens un jour ?


Que dire de plus de cet anime sinon WTF ? Le début d'une queue d'explication nous est enfin donné par les soeurs d'Akiha sur le « qu'est-ce qu'elles foutent là ?» mais le reste est encore assez flou et évidemment on a le droit une fois de plus à des passages plus ou moins drôles et complètement dépourvus de sens : une goule sans tête qui pose avec un masque de Toutankhamon ou de lapin, Leopard qui collectionne des objets bizarres, et la présence inexpliquée de toutes sortes d'organismes au sein de la colonie. On a même le droit à une scène de bain qui ne tombe absolument pas comme un cheveu sur la soupe (Oh tiens et si on prenait un bain là maintenant, sans raison apparente) mais bizarrement presque complètement dépourvu de fanservice alors qu'on le voyait venir (c'est Sunrise bordel). Akiha tombe sur les seins de sa soeur et on les voit même pas, pas de scène boing-boing du tout, ça c'est surprenant pour changer 0_o.

L'épisode 9 est...comment dire... Oh tiens, et si on interrompait la série pour parler de complètement autre chose ? Voilà, je crois que c'est un résumé parfait : les personnages de Sora kake girl jouent au baseball pendant un épisode avec une histoire complètement fumeuse en toile de fond. A quoi ça servait ? Uniquement à introduire un nouveau personnage qu'on ne voyait que dans l'opening et qui joue le rôle de fille mystérieuse -__-. Vous pensez qu'il ne peut pas y avoir plus WTF ? Perdu, dans l'épisode suivant, Akiha et ses copines doivent s'occuper d'une boîte géante qui envoie des sms. Oui, vous avez bien entendu, une fucking boîte, renommée Hako-chan (hako = boîte) pour l'occasion ! Sunrise, toujours plus fort, toujours plus haut...

Je ne parle pas de l'épisode 11 ? Normal, il a (presque) du sens =).



Pandora Hearts épisodes 4 à 5

Avis général : Je t'achètes tout ce que tu as...


Décidément, j'adore cette série :3. Pour l'instant y a pas trop de combats (ou alors ils sont pliés tellement vite qu'on peut pas les appeler des combats), mais le scénario se met en place. Oz sort finalement de l'Abysse et rejoint Sharon, Break et Raven (que j'ai grillé depuis l'op, allez raboule tout, je SAIS qui tu es) au sein de l'organisation Pandora. Si Sharon se montre d'une inutilité crasse, les autres personnages promettent d'être drôles : Break est d'ors et déjà trippant comme tout (il a la voix du mec qui a fait Nagi de My Hime/Mai Otome aussi, gage de qualité), Alice sait très bien faire la tsundere et embêter Raven (qui pour l'instant n'a pas trop d'utilité non plus en fait, même si je SAIS qui tu es bis) tandis qu'Oz se présente comme un personnage ambiguë. J'aimerai ne le voir que comme un gamin mais il y a des moments où il est complètement différent, j'ai du mal à le cerner... Pour ce qui est du scénario, ça s'achemine doucement mais sûrement et avec l'abrupte histoire de la marchande de fleurs, on réalise le potentiel dramatique du truc. Je veux la suite !




Oh, pas de majs sur le blog depuis, bouh, deux fucking semaines  :| . C'est pas bien, vraiment pas bien, surtout que je m'étais imposée une ligne éditoriale d'au moins un article par semaine, alors pourquoi ce petit écart me dites-vous ? Ben en fait, j'étais tranquillement en train de bosser comme une surmenée à mon bureau et puis une soucoupe volante s'est posée près de moi, ils m'ont dis « Uga-fuwa-fuwa » et pis ils m'ont embarqués avec eux et j'ai pu m'échapper qu'aujourd'hui en m'échappant à l'aide d'un cure-dent et qu'un tube de dentifrice et...bon d'accord, en fait c'est juste par ce que je n'avais plus de travail à faire (pour la première fois depuis le mois de septembre). Du coup, l'envie de liberté et de glandage a été la plus forte. Mais je me rattraperai bientôt, promis juré....peut être...probablement...un jour...dès que j'aurais le temps... Donc contentez-vous de ce maigre rapport en guise d'apéritif  :p

Gros teasing de la mort qui tue : comme je viens de finir ma première année, je vous propose très prochainement un article best of sur les meilleurs moments de la prépa, préparez-vous à jetez vos cerveaux à la poubelle :D !

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 04:03
Article écrit à 4H30 du matin dans un état second. Allez pas dire que personne ne vous a prévenu!


Qu'est-ce qu'il y a le premier samedi du mois lorsqu'il se fait tard ? Non pas un film avec de très bonnes actrices amatrices de sucettes à l'anis ou de glaces au citron (don't worry it's safe for work =D) mais bien entendu un débat très cul(turel) elle était facile celle-là. Cet article est avant tout une remise en question...ou ma manière à moi de me noyer dans un verre d'eau.

Question centrale très con : Peut-on être soi-même sur Internet ?



(Prenez ça comme un intermède...ou une ruse stupide ET sournoise de ma part pour justifier le fait que je soit malade comme un chien et donc que je préfère mater tous les walkthroughs de Final Fantasy X  sur YouTube pour me décider à l'acheter...logique, j'aime me spoiler)



S'il est vrai que beaucoup de gens se connectent sur la toile pour des raisons bien différentes (pour le plaisir, par ce que c'est devenu une drogue, pour se tenir au courant des dernières intoxs...euh infos), nous n'avons pas la même vision de l'Internet et c'est normal. Evidemment dis comme ça, il n'y a pas de problèmes particuliers, mais c'est à partir du moment où tout à coup on décide de faire entendre sa voix dans ce boucan cybernétique que la question prend vraiment du sens. Faire un blog c'est un peu décider de se faire entendre, de crier « Moi aussi j'existe », « J'existe et mon avis aussi est intéressant ». Et exister ce n'est pas toujours facile... Voilà donc la liste des questions que je me pose par rapport au bloging.



T'y vas ou t'y vas pas ?
Créer un blog c'est se lancer dans un défi toujours renouvelé car il faut consacrer énormément de temps : du temps pour écrire des articles les plus intéressants possibles (ou possédant le plus de contenu possible), du temps pour faire parler de lui en postant des commentaires les plus utiles et les plus pertinents possibles sur les blogs des copains (et des copines), du temps pour répondre aux commentaires, parfois hargneux, parfois trop laudatifs pour être honnêtes, parfois touchants. Au début, on s'investit à fond par ce que c'est notre nouveau joujou, on a envie de partager nos passions, mais c'est déjà plus délicat de prolonger tout ça sur la durée. C'est tellement facile de lâcher prise. On se dit « Oh, la flemme de poster un article aujourd'hui, je le ferai la semaine prochaine », trois mois s'écoulent, on se lasse, on se décourage peut être aussi en regardant les blogs des autres, et puis il finit par y avoir autant de mises à jours que de cheveux sur le crâne de Barthez... Se lancer, est-ce que ça vaut vraiment la peine sur une longue durée ?





Salut, je m'appelle bogoss_du_76 et toi ?

Un détail que l'on oublie souvent reste celui de notre identité IRL. En clair, peut-on impunément signer nos articles de notre véritable patronyme ? Il y en a qui le font à fond, et avec le nom complet tant qu'à faire, d'autres juste avec le prénom. On peut dire que c'est à la fois plus convivial (appeler quelqu'un par son nom, le connaître, il y a tout suite comme une sorte de « complicité » qui s'installe), et plus courageux aussi ; on a des idées et on n'hésite pas à se détacher de l'anonymat pour les assumer. De l'autre côté, ça peut aussi poser des problèmes. Imaginons, cas anecdotique et croustillant, que vous êtes dans votre crise d'adolescence à un niveau bien cliché et avancé de kikoololisme. Vous faîtes un blog de kikoo avec parfois de belles conneries à la pelle. Or voilà, un jour vous finissez par grandir, vous oubliez ce que vous aviez écrit et vous passez à autre chose. Oui mais quelle facilité ce sera pour vos enfants et petits-enfants trop curieux de le retrouver sur le net, et quelle honte vous allez vous taper au prochain repas de famille ! C'est le côté marrant. Il peut malheureusement y avoir plus d'ennuis que cela, si vous vous amusez à citer des personnes qui ne seront pas forcément jouasses de voir ce que vous avez écrits sur elles « dans leurs dos », à parler politique de manière un peu abrupte au mauvais endroit au mauvais moment, si votre futur employeur aime particulièrement dénicher les photos compromettantes sur Facebook, etc. De l'autre côté l'invasion des pseudonymes est-elle vraiment préférable ? Trouver sur le net des bogoss_du_76, des meufchod19, des Xx-lOùlOù-xX n'a rien de crédible. Alors entre les deux extrêmes, est-il possible de dévoiler sa véritable identité sur son blog ? Je dirai que cela dépend des blogs. Je sais par exemple, que je ne suis vraiment pas pressée de montrer ce que j'écris à mes proches ; s'il le découvre par hasard, j'en serai d'abord mortifiée, puis amusée, mais au fond je serai plus inquiète qu'heureuse. Ce que je dis ici, je ne le dirai pas dans d'autres conditions...et ma gentille famille n'a pas forcément à savoir que je suis une hikikomori qui hurle « FANSERVICE » devant ce genre de vidéos (nan mais cay abusay l'abus de fanservice en même pas 5 minutes, ils veulent me piéger, c'est ça è___é ? C'est pas désagréable pour autant mais c'est comme la chantilly, faut pas trop en prendre) ou qui s'amuse à jouer à des jeux peu recommandables juste par ce qu'elle n'a rien de mieux à foutre.

Nosebleed...Je fonds...Too much moe for me

 



Enlarge your e-penis/e-boobs...par tous les moyens ?
Quand on fait un blog, on le fait pour les autres bien sûr, mais on le fait avant tout pour soi. Le blogeur c'est quelqu'un qui a envie de parler...et pas à un mur. Trouver un public est délicat, le garder encore plus, le faire réagir en permanence n'en parlons pas. Quand, après une campagne de tous les efforts à poster le plus de choses pertinentes possibles chez les autres pour qu'ils viennent faire un tour chez bibi, on finit par acquérir un petit cercle de lecteurs, on est tout contents, on vérifie 50 fois par jours si on n'a pas de nouveaux messages (mais noooooon, ça ne me correspond pas du tout), on répond tout de suite dès qu'un commentaire est posté pour finalement ne pas ajouter grand-chose, bref c'est la joie. Mais pour avoir le plaisir immense de se sentir utile à l'humanité (ironie inside) il faut des commentaires de temps en temps. Si possibles des constructifs. Un certain site avait prouvé que 90% des commentateurs étaient des floodeurs et c'est vrai que si sur la courte durée ça fait plaisir à l'ego, ça démoralise un peu aussi de voir si peu de répondant. Mais au début un commentaire vaut mieux que rien niveau encouragement. Et pour en avoir, il est nécessaire d'inciter les gens à en faire (par ce qu'il y a beaucoup d'invisibles qui lisent mais ne disent rien). L'étape la plus casse-cou (pour ne pas dire autre chose) et la plus stratégique en somme... Face à ça il y a plusieurs méthodes :

  • Raconter sa vie de manière lourdingue et chiante

Contenu pertinent : 10%
Flux de commentaires : 5% / 15% si vous comptez vos propres commentaires
Probabilité que les lecteurs reviennent : 10%

  • Poster les dernières news...qu'on peut trouver sur 36 blogs différents à trois heures d'intervalles

Contenu pertinent : 33% /0% si c'est un vil copié/collé (bouh, pas bien de plagier)
Flux de commentaires : 55% si vous avez une petite notoriété, sinon epic fail
Probabilité que les lecteurs reviennent : 20%

  • Troller un max dans l'article pour faire réagir

Contenu pertinent : 50%
Flux de commentaires : 85%
Probabilité que les lecteurs reviennent : 30%

  • Poster un pavé extrêmement poussé et rempli d'informations sur un sujet/anime en particulier

Contenu pertinent : 75%
Flux de commentaires : 12%
Probabilité que les lecteurs reviennent : 40%

  • Parler du truc dont tout le monde parle en ce moment en disant que c'est kewl

Contenu pertinent : 20%
Flux de commentaires : 60%
Probabilité que les lecteurs reviennent = Coutre durée : 50% /Longue durée : vaut plus rien

  • Faire de l'humour sur n'importe quel sujet

Contenu pertinent : 50%
Flux de commentaires : 60%
Probabilité que les lecteurs reviennent : 60%

  • Etre une méga-star depuis un petit moment (tout le monde en rêve)

Contenu pertinent = aléatoire /oscille entre l'infini et le néant
Flux de commentaires : 200%
Probabilité que les lecteurs reviennent : 90% (vous êtes devenu un must aussi)
Taux de fanboyisme/fangirlisme : dépasse même votre égo


Mouhahaha, avec cette pomme ensorcelée, je dominerai le mond...la blogosphhère

 



Au fait, j'écris quoi ?
C'est un sujet assez polémique en ce moment mais je trouve qu'il est judicieux de se poser la question « Qu'est-ce que les lecteurs attendent d'un blog ?/ Qu'est-ce que j'attends de mon blog ? ». Faire un blog c'est d'abord pour s'amuser, éviter les prises de tête et parfois en profiter pour exprimer ses opinions en toute impunité. Mais il y a certaines règles tacites ; on n'écrit pas n'importe quoi n'importe comment. Bien sûr il y a l'orthographe qui compte énormément mais c'est le contenu le plus problématique. Il y a des gens qui aiment bien les petits articles légers portant sur les scoops et/ou avec humour, d'autres qui préfèrent les gros articles de fond qui explorent le plus possible les sujets abordés, d'autres encore qui adorent les listes, les tutoriaux, les « épisodes » (genre vidéoludiques ou podcasts), les news ou juste les résumés des épisodes de la dernière série en date (on ne citera pas de titres pour ne pas faire de vagues :p). Face à toutes ces divergences, c'est avéré : on ne peut pas plaire à tout le monde. Quelques fois de vieilles traces de censure subsistent sur certains points et il est difficile de ne pas foncer droit dans la gueule du loup en abordant le tabou (allez, soyons joyeux, soyons fous : parlons de politique : pour ou contre l'euthanasie de tous les hommes politiques ? ]oups, je crois qu'on appelle ça un homicide, sinon un génocide). Alors je fais quoi ? J'ai un avis bien tranché sur la question, j'essaye de rester neutre ou je déballe tout de suite tout ce que je pense ? Là encore ça dépend sur quoi. Rester neutre sur les polémiques assure de se faire lyncher avec de moins gros cailloux (ou par les deux camps quand on est malchanceux) mais sur quelque chose qui touche à l'affectif, ça peut rendre l'article froid et fade. A l'inverse, trop ouvrir sa gueule (pas forcément pour troller hein) peut ramener pas mal d'ennuis mais le déchaînement de passion qui se ressent par la suite sur d'autres chose a quelque chose presque envoûtant, bien que subjectif (bien sûr). Le tout serait donc de jauger quelle attitude avoir quand et sur quel point. Et avec toutes ces restrictions, elle est encore là ma liberté d'expression ?





Ouais, et alors ?
Alors j'en reviens à ma question pseudo-métaphysico-mesfesses de départ : Peut-on être soi-même sur Internet ? Genre je viens de faire cet article (bidon ?), il y a des gens qui me diront « ouais trop cool t'es géniale » et d'autres « mais osef, tu racontes n'importe quoi c'est nul ». Selon la proportion de l'un ou de l'autre camp, je n'en tirerai pas les mêmes conclusions : trop de l'un fera que mon ego deviendra trop gros pour pouvoir s'asseoir sur la Tour Eiffel et que du coup je me mettrai à tout considérer comme acquis ; trop de l'autre fera que je finirai par me demander si l'article avait une utilité de départ (ici la réponse est non, j'avoue, c'est ça qui est cool parfois) et si « on peut parler de tout, oui, mais pas avec n'importe qui » pour reprendre Desproges. Si on ne peut plus parler de tout ce dont on a envie de parler, quel est l'intérêt de faire un blog (ou un site, je ne suis pas « websitophobe» (/me WTF)) ? Quel est même l'intérêt de se connecter sur Internet si ce n'est pas pour lire des avis très différents sur tous les sujets ? Faut-il ignorer la censure tacite qui plane parfois inconsciemment sur nous sur des sujets bien ciblés ? Faut-il écrire pour les autres et s'oublier soi-même ? Fait-on un blog pour raconter sa vie à un moment ou à un autre ? Pour ne jamais le faire ? Peut-on dévoiler qui on est IRL ? Toutes ces questions restent pour moi encore un peu obscures même si des pistes se dessinent quand même à mes yeux. Mais je serais ravie d'entendre des opinions différentes sur « La meilleure façon de bloguer en 6 leçons /Comment avoir la classe en bloguant sans les pieds » (tu peux pas test, la fièvre ça donne trop des phrases de chelous qui veulent rien dire parfois quoi mec).

Sur ce je repars me noyer dans mon verre d'eau, c'est qu'il fait chaud bordel...ah on me souffle à l'oreille que je devrais arrêter d'écrire à 4h du mat' sous l'emprise de vertiges que c'est vraiment la dernière fois que je le fais...avant la prochaine.

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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 17:46
...mais certaines sont mieux que d'autres


Comme vous vous en doutez le titre de cet article est une pure provocation et surtout pas ce que je pense. A noter que j'aurais tout aussi bien pu l'appeler « On a tous des passions...mais les miennes sont mieux que les vôtres ». Mais bon, il ne faut pas pousser le bouchon trop loin non plus, hein ? Quitte à enfoncer des portes ouvertes, j'ai bien envie de pousser un petit coup de gueule envers un phénomène de plus en plus répandu que je ne peux décidément pas saquer : en philo on appellerait ça le dogmatisme au sens où Kant l'entend (genre j'y connaît quelque chose en philo, ahahah).


L'enfer c'est les autres : Tu reboot en mode sans échec ?
Soyons réalistes, dans la société actuelle, les gens qui passent beaucoup de leur temps devant un ordinateur sont considérer comme des débiles mentaux (et pas ceux qui passent leur journée devant une télé bizarrement), ou sinon des hackeurs asociaux (je sais me servir d'internet, je suis une hackeuse olol).



Exemple stupide : Que nous montre l'affiche du film Cyprien ? Un geek féru de hautes technologies. Jusque là, ça va. Et comment est-il représenté ? Comme un mec (pas une fille hein, un  puceau c'est mieux), binoclard, moche, aux cheveux gras, complètement coincé et pathétique. Le montre une réplique « culte » que j'ai pioché dans la bande d'annonce lorsque Cyprien fait chier ses collègues de travail féminines à coup de « Tu reboot en mode sans échec ? ».



Ahah, je ris... Mais attendez une seconde, ça ne vous rappelle pas la caricature aujourd'hui ringarde du matheux/comptable d'entreprise ? Le geek serait donc juste le nouveau nom de ce vieux stéréotype. Pas très inventif, si ?




L'enfer c'est les autres : J'aime rater ma vie
En dehors de cette caricature de caricature, bon nombre de préjugés tournent en rond : « Vous autres les geeks/otakus (geeks et otakus : même combat \o/ !), vous gâchez votre vie. Sortez dehors au lieu de passer la journée devant un écran et de vivre dans le virtuel ». Déjà, de un, tous les geeks/otakus ne sont pas forcément des nolife, certains ont le luxe de se payer une vie sociale, si, si, je vous jure ! Et deuxièmement : je t'emmerdeuh (pas vous, ceux qui disent ce genre de bêtises). Et si j'aime ça moi ? Et si ça me plait de passer mes journées à regarder des animes et à ne descendre de mon perchoir que pour manger ? Chacun a ses hobbys, sa façon de mener sa vie, je ne vois pas pourquoi ma manière de voir les choses serait moins valable qu'une autre. Quelqu'un qui passe tout son temps à vivre sa passion serait donc un raté ? Un looser qui n'aurait rien compris à la vie ?


Prenons un exemple pour mieux comprendre la situation : Monsieur X, père de famille, est fan de football. Il consacre donc tout son temps libre à jouer avec sa propre équipe, à aller regarder des matchs dans des stades et à acheter quelques goodies de temps en temps, parfois un peu au détriment d'autres choses, mais il faut bien choisir et il a choisi. Va-t-on dire qu'il gâche sa vie ? Je ne pense pas. Mettons qu'en rentrant d'un tournoi quelconque un dimanche soir, il croise son fils déjà adulte mais vivant encore chez lui et qu'au détour d'une brève conversation il comprenne que celui-ci à passer la journée devant son ordinateur. Outré, il lui dit « Enfin, pourquoi restes-tu dans ta chambre ? Vis un peu avec nous ! ». Le fils ne serait-il pas en droit de lui rétorquer « Eh cool vieux ! T'es parti ce matin avec tes potes pour ton tournoi bidule truc, tu viens juste de revenir et je ne t'ai rien dit moi. Alors laisse-moi vivre ma passion à moi de mon côté et je te laisserai vivre la tienne, d'accord ? ». Autre exemple plus trash : A une homosexuelle, vous diriez « Nan mais tu gâches ta vie ma vieille, se faire culbuter c'est le top ! ». Je ne pense pas non plus, ou alors vous avez un sacré goût de la provoc' ! Pareil avec le célibat. Autour de moi dès qu'une fille se retrouve célibataire (ce sont des choses qui arrivent), elle gémit qu'il faut qu'elle se trouve un mec tout de suite sinon ça va plus. Comme si c'était une honte d'être célibataire !


De même, on est tous différent, alors pourquoi cracher sur la différence des autres ? Le « tu gâches ta vie là » sous-entend « tu ne vis pas comme moi DONC tu ne vis pas comme il faut ». Ma réponse à cette remarque qu'on m'a bel et bien faite IRL sera « Tu sais quoi ? Je la gâche avec plaisir ! Si tu savais combien je suis heureuse d'être une pauvre looser qui passe à côté de la vie, j'ai envie de le crier tellement fort que tu t'en cacherais derrière tes préjugés à la con ! ». Le « les noirs c'est des êtres inférieurs par ce qu'il ne vivent pas comme nous » c'est fini depuis un bon demi-siècle...ou du moins je l'espère !

3D <<< 2D



Plaidoyer en faveur de la PASSION
« Vivre dans le virtuel » ? Oh mais...ce serait pas le but des fois ? Pourquoi je reste devant mon ordinateur au lieu d'aller me bourrer la gueule dans la dernière soirée en date ? Par ce que le reste m'ennuie tiens ! Les animes mettent de la couleur dans mon quotidien « métro, boulot, dodo ». Je pense que les otakus cherchent dans les animes quelque chose qui leur manque dans la réalité. C'est aussi pour ça à mon avis qu'Haruhi a eut autant de succès : qui n'a jamais cherché un peu de magie/paranormal/fun pour égayer la routine ? Regardez autour de vous un instant. Vous n'avez jamais songé à partir, à partir le plus loin possible ? Les animes, comme le cinéma ou la littérature d'ailleurs, sont là pour nous vendre du rêve. Vous êtes maladroit avec les filles et pas très séduisant ? Akkamatsu et les anime harems sont là !



Vous avez toujours voulu avoir une vie épicée, être le centre du monde et récolter des pouvoirs magiques de la mort qui tue ? Les magical girls à la rescousse !



Votre lycée/collège est barbant, vous avez besoin d'en rigoler un bon coup ? Des tas d'animes comiques comme School Rumble ou Sayonara Zetsubou Sensei vous les montreront comme les théâtres de l'absurde où tout est possible !



Envie de verser une larme ou d'une histoire touchante ? Attendez on en a plein d'autres en réserve ! Bien sur que ce n'est pas réel mais honnêtement...qu'est-ce qu'on s'en fout ! Tiens un autre exemple : regardez Final Fantasy VII Advent Children. Des batailles épiques, des grosses épées, des mecs balèzes qui semblent danser dans les airs, c'est simple, on en prend plein les mirettes. L'attraction terrestre ? Les épées de trois tonnes ? Qu'est-ce qu'on s'en fiche que ce ne soit pas réaliste du moment que ça nous fait rêver ! Et oui, nouvelle exceptionnelle, on ne peut tuer personne avec une carte d'identité en plastique, désolé Kirika (Noir), va chercher du cyanure, là au moins c'est scientifiquement prouvé que ça tue ! N'oublions pas le cas du hentai qui est ironiquement drôle : vous connaissez des pornos où l'actrice aurait des seins de trois tonnes l'unité, serait habillée comme une fillette de 8 ans et accepterait de se faire violer par des tentacules ou implanter un pénis ? Non, et c'est ça qui est stupidement drôle ! Et si oui, vous en connaissez, prière de ne pas citer d'adresse ni de noms, je tiens à ce qu'il reste de mon cerveau.

Argh, mais c'est quoi ces obus 0_o ?


Je vais me prendre pour exemple mais là où je vis la semaine, c'est-à-dire une ville rasée par les américains après la seconde guerre mondiale, où l'on a planté « provisoirement » des bâtiments gris et moches de partout et où il pleut tout le temps de surcroît. Un ami me montre Baten Kaitos sur sa GameCube et que vois-je ? Des cités multicolores qui flottent dans un ciel azur. Oh bah tiens, au lieu de déprimer en regardant par la fenêtre ou en allant dehors, je n'ai qu'à jouer à un bon petit jeu vidéo ! En parlant du loup...


Les croisés s'en vont en guerre
A la télé et à la radio, on entend toujours la même propagande : les jeux vidéos cay le mal, la cyberdépendance cay le mal, vous êtes tous de futurs psychopathes, lol. Et les journalistes d'expliquer par A + B que les jeux vidéos rendent accros. Faux monsieur le juré ! Et je vais prouver le contraire ! Ce ne sont pas les jeux vidéos qui rendent accros mais les comportements additifs qui se dévoilent au travers des jeux vidéos. Explication : quand on a l'impression que quelque chose nous manque, on a vite besoin de combler ce vide, ou du moins d'avoir une béquille sur quoi s'appuyer, et c'est dans ce but qu'un comportement additif peut survenir. Certains se tournent vers la bouffe, d'autres se tournent vers la clope, le résultat est le même. Enlevez à un alcoolique sa bouteille, il aura un comportement dépendant avec autre chose. Alors à choisir, si j'ai un comportement additif, je préfère être dépendante d'un ordinateur ou du chocolat plutôt que de saloperies qui seraient dangereuses pour moi. Sans compter que se défouler sur un FPS diminue sensiblement les chances de sortir un flingue et de buter tous les passants.



Toutes ces fausses pubs viennent d'ici.


Pourtant aujourd'hui encore, dire « je suis geek/otak' » c'est presque comme faire son coming out ! Papa, maman, j'ai une nouvelle à vous annoncer, je suis...une otaku ! Bientôt on verra l'émergence d'une Geek Pride tiens ! Et comme les homosexuels, je demande le droit à l'indifférence, le droit de vivre sans me cacher, sans avoir cette putain d'étiquette collée sur le front. Alors, geek/otaku, que sommes-nous pour être regardés de travers (en règle générale) par nos semblables...y compris ceux de notre propre camp ?


Ô rage, ô désespoir, ô drame infini
Le dogmatisme dont je parlais plus haut (cad le fait de dire « moi j'ai raison, toi t'as tort » ) s'étend jusqu'aux otakus eux-mêmes ! On pourrait penser que face à l'incompréhension des autres envers sa passion, l'otaku serait solidaire avec ses confrères...et bah non ! (enfin pas toujours, nuançons, nuançons) L'homme a besoin de s'assimiler à un groupe et de garantir la cohésion de ce groupe et pour cela rien de mieux qu'un ennemi commun. C'est bien connu, on s'entend mieux le temps d'une alliance contre un ennemi commun, et une fois celui-ci out, hop, les différents reprennent et on se dispute de nouveau (suffit de piocher des exemples dans l'Histoire). De même agit l'otaku. Très vite, quelque soit le sujet (d'un anime quelconque du genre de School Days ou de Code Geass, de l'épineuse question du fansub, d'autres otak' pas gentils, gentils) deux camps se constituent, un peu à la manière des rouges et des bleus dans Team Fortress 2 : les pro- et les anti-.  Et souvent (pas toujours mais souvent), ils se mettent sur la tronche (virtuelle) à coup de « moi j'ai raison, toi t'as tort » . Sans compter le clash des générations parfois (je caricature à l'extrême bien sûr mais ça doit parfois donner quelque chose comme ça : « moi je suis sur le web depuis 10 ans, baisez moi les pieds, vous aviez qu'à naître avant » versus « nan mè j'kiff grav Naruto vou pouvè pa conprendr » ). Tout le monde fait ça IRL me direz-vous, mais pour une petite communauté florissante comme celle des férus de culture visuelle moderne (boudiou ça fait classe !), déjà mal reconnue, c'est assez ironique. Evidemment que le débat est important mais il ne faut pas stigmatiser. On a tous des goûts différents, se cacher c'est nul, faire le mouton c'est nul, assumer c'est dur.  Il y a parfois de quoi se sentir comme les gens qui vivaient dans les Caraïbes au XVIIIe siècle lorsqu'ils ont vus les missionnaires espagnols leur tomber dessus avec des croix géantes, baragouinant de manière incompréhensible. Et quand ils ont eus le malheur de dire « oui, oui » pour les faire partir : « Mouhahah, vous êtes convertis, maintenant it's pillage time ! » « Hey, mon village ! » « Sprotch ». Stupide digression, j'en conviens. Ahem~

Dans ta face vilaine trolleuse


Le but de cet article n'était évidemment pas de troller, ni même de proposer qu'on se tienne la main et qu'on fasse une ronde comme les Bisounours, mais faire passer un message. Voilà, des fois, j'aspire juste à plus de respect. Alors avant de juger, pensez que votre avis n'est pas le seul existant au monde et qu'on peut avoir une autre vision des choses ne remettant pas nécessairement en question la vôtre. A chaque fois que vous vous retenez d'être méchant, Arika reçoit un coup dans la gueule.

Pensez à Arika, faites une bonne action, cassez lui le nez !
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 00:30

\!/Attention risques de spoils \!/

 



Clannad : Another world, Tomoyo Spécial OAV

Avis général : Best clannad-girl ever


En retrait par rapport au reste de la série, ce petit épisode nous plonge dans un monde alternatif où Tomoya ne choisit pas Mll la cruche comme petite amie (cf Nagisa) mais Tomoyo. Et y a pas à dire, Tomoyo est quand même bien plus intéressante à suivre ! L'épisode est court mais intense et bien construit ; impossible de s'ennuyer.

Donc, au lieu de sortir avec Nagisa, Tomoya a ignoré toutes les clannad-girls (aucune n'apparaît dans cet oav) et s'est concentré sur Tomoyo. C'est avec joie qu'il accueille son élection et nos deux tourtereaux vivent des jours paisibles, mais de plus en plus prise avec son nouveau travail, Tomoyo délaisse son petit ami et l'impopularité de celui-ci leur attire les foudres de bon nombre d'élèves. Pris à parti, celui-ci se retrouve face à une barrière et convaincu d'empêcher l'ascension de celle qu'il aime, il prend de la distance avec elle et tente de devenir un bon élève. Les mois passent et c'est une froide journée d'hiver qui voit la réunion des deux amoureux. Moment fort en perspective !

L'épisode commence bien, finit bien et les larmes sont de rigueur. Comme quoi une histoire simple et touchante fait bien plus d'effet que les lamentations stériles des autres clannad-girls. Pourquoi y a qu'un seul épisode ;___ ; ?



Sora wo kakeru shojo épisode 7

Avis général : Refrigerator power


Arrivé à ce point de l'histoire, l'opening n'a plus vraiment de mystères et c'est à se demander combien d'épisodes il reste véritablement... L'histoire contient de plus en plus d'action et devient de plus en plus floue. L'épisode tout entier se concentre sur la bataille entre Leopard et ses alliées et une autre intelligence artificielle et il devient de plus en plus difficile d'en suivre le bout. Heureusement, l'intervention des soeurs d'Akiha à la fin laisse entendre que des explications vont bientôt arriver. Ouf ! A moins que Sunrise ne choisisse la facilité et ne préfère laisser l'unique phrase d'explication « C'est ton destin » en guise de coup de poing dans la figure du spectateur... Prions pour que la série retombe sur ses pattes (Sunrise = hautement improbable = déception à l'horizon)par ce que ça sent le roussi pour la suite !



School Days ~ Magical Heart Kokoro-chan OAV

Avis général : J'invoque le pouvoir de la tronçonneuse magique !


Cela fait un bail que j'ai fini School Days mais je n'avais pourtant jamais essayé de regarder les OAVs spéciaux qui allaient avec. C'est maintenant fait, et le *plaisir* de revoir Makoto est immense. Ou pas.

Dans le pur esprit de School Days, cet OAV c'est...du n'importe quoi ! Un ero-gaz qui rend les gens pervers se déverse sur la ville Pour le contrer, les serveuses du Radish, Sekai, Kokoro, Hikari et Nanami se transforment en Power Rangers sexys et essayent de combattre le docteur S/Setsuna à l'aide d'un aspirateur pendant qu'Otome et ses copines se font plus ou moins déshabiller par les zombies. Entre temps, Makoto réfléchit à comment avoir « une bonne fin ». La situation est critique quand soudain intervient Kokoro-chan déguisée en magical-girl rose, elle-même bientôt secondée de Kotonoha/Magical World en sorcière et de leur mecha ridicule pour vaincre un élève transformé en godzilla. Heureusement, grâce à leur tronçonneuse magique, elles lancent l'attaque « Fin sanglante » et le tuent tout en faisant pleuvoir du sang sur la ville. Les Power Rangers, complètement inutiles, s'en vont à bord d'un bateau gonflable Nice Boat au milieu d'une mer rouge, avant de fêter leur « victoire ». Dur de ne pas sourire, sinon rire, face à tous les moyens mis en place pour démonter chaque minute de l'anime : fanservice abusif et volontairement ridicule, scénario écrit sous l'influence de drogues dures, clins d'oeil appuyés à la vraie fin de la série, etc. Vous en faisiez des cauchemars toutes les nuits, ils l'ont faits ! School Days restera, pour le meilleur et pour le pire, résolument WTF !



School Days Valentine Days OAV

Avis général :
A vous dégoûter des chocolats...


Dans Valentine Days, comme le titre le suggère de manière tout à fait subtile, les filles se battent pour donner des chocolats à Makoto. Mais avant cela, on a le droit à notre scène fanservice façon onsen et une incohérence scénaristique étrange, visant à intégrer un personnage qui fait bande à part : Depuis quand Otome, traîne-t-elle avec Sekai & Co ? Depuis quand elle squatte chez Kotonoha  alors qu'elle peut pas la voir en peinture ? Bref, les incohérences sont nombreuses et sont là pour faire crier au WTF. Car oui, cet OAV c'est du n'importe quoi. Makoto se retrouve poursuivie par toutes les filles, court sur la murailles de Chine, résiste aux avances de Kokoro-chan aka la soeur loli de Kotonoha (wtf ?) et de la mère de Sekai (WTF x2 ???). Les chocolats de Kotonoha possédants des tentacules étranges, notre bonhomme prend lâchement la fuite et tombe sur Setsuna qui lui en donne aussi...enfin non, elle ne fait que les livrer, le véritable admirateur de Makoto c'est... non, je ne dirai pas tellement c'est absurde (séquence formidable, avec rouge à lèvres s'il vous plaît). Bon, en fait si je vais le dire : celui qui lui a envoyé une boîte de chocolat géante en forme de coeur en guise de déclaration d'amour c'est... Taisuke, son meilleur ami. Pincez-moi je rêve ! Et c'est avec le cri étouffé de Makoto que se termine brutalement cet épisode très spécial.



Nijuu - Mensou no Musume épisodes 13 à 14

Avis général : J'aime mourir de manière choquante


C'est toujours aussi sympathique de suivre les aventures de Chiko. Au programme, une virée du diable dans le ciel, orchestrée par la méchante aux cheveux blancs dont on apprend peu à peu l'identité et les véritables motivations. Et Vingt Visages, à peine de retour disparaît de nouveau et de manière spectaculaire, mais selon Ken il fait ça tout le temps (Monsieur a le goût de l'extravagance, on dirait). Pendant ce temps, Tome la maid se confronte à sa maîtresse qui ne cesse d'essayer d'empoisonner Chiko et elle a un plan (plus ou moins bancal). Ce qui est bien c'est qu'on a des réponses à nos questions sur la méchante mais que d'autres restent dans l'ombre et semblent appeler des résolutions prochaines. La question est : comment la série va-t-elle se relancer jusqu'au final ? Il y a comme un goût de fin qui plane et laisse entendre que les fillers seront au rendez-vous...



Pandora Hearts épisodes 2 à 3

Avis général : Cet homme est ma propriété


Après une bénédiction qui a tourné au cauchemar, Oz se fait envoyer à Abyss, la prison mythique, par de mystérieux hommes en noir, par ce qu'il aurait péché. Son péché ? Exister (pas très joyeux tout ça). Pris au dépourvu, il tente tant bien que mal de survivre dans cette prison étrange et tombe sur Alice, la jeune fille étrange qui l'avait sauvé. Et c'est au prix de leurs efforts conjoints qu'Oz s'extrait de ce monde parallèle dans un état pitoyable. Trois personnes aux motivations inconnues le récupèrent alors...

Il n'y a pas à dire, ces deux épisodes sont tout simplement superbes ! Graphismes et musique sont irréprochables (j'ai déjà repéré quelques pistes de Kajiura qui m'ont l'air fort intéressantes) et le scénario avance de manière à ne pas trop noyer sous la profusion de questions tout en laissant planer le suspens. Sans compter l'apparition de personnages prometteurs. Décidément, je sens que je vais bien l'aimer cette série moi !


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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 00:24

\!/Attention, risques de spoils \!/



Higurashi no naku koro ni rei
OAV 2

Avis général : The cake is a lie. Vous auriez pu me dire qu'on avait changé le script quoi, merde.



Et ça y est, Higurashi no naku koro ni rei démarre enfin avec ce deuxième OAV. Après l'épisode de la piscine, Rika réalise à quel point ça fait du bien d'être libérée de sa malédiction, elle sourit, elle croque la vie à pleines dents et là, c'est le drame. EPIC FAIL ! Renversée par un camion, retourne à la case départ X). Ce ne serait pas Rika, je crois que j'éclaterai de rire. Oui mais voilà, c'est Rika, elle a quand même passé quelques siècle à revivre toujours le même putain de mois de juin pour toujours se faire trucider sauvagement dans d'atroces souffrances, donc respect. Heureusement (question de point de vue) pour elle, quand elle se réveille, miracle, elle n'est pas au paradis. Au début tout lui parait bizarre et elle croit devoir tout recommencer depuis le début...mais en fait non ! Deuxième désillusion, non seulement elle est encore dans ce même mois de juin...mais en plus maintenant que tout a changé, ses copains sont plus copains avec elle (aïe), des gens importants sont absents, Satoshi qu'est-ce que tu fous là ?, Reina - usoda power WTF ? comment ça le barrage il est là maintenant ? mes parents aussi du coup il sont pas morts ? wait a second, c'est quoi cette arnaque !!! Bref, beaucoup de questions que le spectateur, incrédule, partage avec la petite Rika qui ne sait pas trop si elle doit se réjouir ou pas de tout le bordel qui vient de lui tomber dessus. J'ai hâte de voir la suite (même si mon petit doigt me dit qu'en fait Rika, elle est probablement dans le coma en train de rêver) \o/ !



Clannad épisode 19 à 22 FIN + épisode spécial

Avis général : Amagappa Kabangappaka. Nora nyorai Nora nyorai Mina nyorai Mina nyorai


Clannad se finit sur l'arc de Nagisa avec la mise en place de sa pièce de théâtre pour le festival de l'école. Je vais être clair, pour moi c'est l'arc le plus ennuyeux de tous ! Certes les débiles mentales ne rendaient pas la série très triste, mais elles la rendaient drôle, et les autres filles faisaient de Clannad un bon moment à passer, avec Nagisa on n'a ni l'un ni l'autre, et c'est ce que je regrette le plus. Son histoire est pathétique et elle plombe l'ambiance cette conne ! « Bouhouhou, mon papa et ma maman, ils m'aiment tellement qu'ils ont quittés leurs rêves pour moi, je suis troooooop triste, bouhouhou, tout le monde fait de son mieux pour m'aider, je suis troooooooop triste....oh tiens, pour la peine, je vais tout faire foirer ! ». Bref, je trouve que c'est un peu dommage de finir comme ça alors que le début était d'aussi bonne qualité. Et ce n'est qu'après le générique qu'une petite scène assez courte nous révèle quelle est la fille choisie par Tomoya, et ce serait mentir que de dire que c'est une surprise. Evidemment, comme dans Kanon, il a fallu qu'il prenne la moins bien de toutes les filles qui lui couraient après...il faudra m'expliquer un jour pourquoi c'est toujours le stéréotype de la cruche qui l'emporte quel que soit le harem.

L'épisode spécial a lieu après la pièce de théâtre et on y retrouve notre nouveau couple star « Je peux te tenir la main ? » « Mais quelqu'un pourrait nous voir ! » « On sort ensemble je te signale... ». Passionnant ! La fin de l'épisode était totalement épique avec le moment où Tomoya s'imagine sortir avec Sunohara et les pains-pieuvres de Sanae, mais le reste n'était pas terrible.

Bon, j'attaque l'After Story...mais avant ça, mon petit doigt me dit que le Tomoyo Chapter serait très intéressant à regarder !



Skip Beat épisode 19 à  25 FIN

Avis général : Au fait, où est Hikaru ?


De mieux en mieux ! Kyoko est prise pour un rôle assez important dans le drama Tsukigomori et Ren réalise qu'il n'est peut être pas tout à fait indifférent à ses charmes tandis que Shou montre une jalousie grandissante à son égard. Bref, il se passe pas mal de choses et le spectateur se laisse beaucoup plus facilement entraîner dans le dur milieu du show biz (surtout que les gags sont beaucoup plus drôle à présent). Par contre, la fin est plus qu'ambiguë, puisqu'elle coupe en plein milieu de l'arc de Tsukigomori et que pour l'instant aucune seconde saison n'a été annoncée. Franchement, je suis devenue fan de cette série ! J'ai lu le manga d'une traite depuis le moment où Kyoko participe au clip de Shou jusqu'au chapitre le plus récent et j'adore l'alliance entre histoire d'amour (encore assez peu développée pour le moment) et l'envers du décor du show buisness. L'anime étant une parfaite adaptation du manga je suis assez satisfaite, d'autant que j'ai reconnu la voix du doubleur de Kaoru d'Host club dans le rôle du directeur de Tsukigomori, et un doubleur extra de plus, un ! Donc, qu'ils se dépêchent de faire une seconde saison maintenant que l'intrigue est en place !

En conclusion :  Une série très lente à démarrer mais qui vaut finalement le coup.



Nijuu - Mensou no Musume épisodes 11 et 12

Avis général : No problem, it's just a bad dream Chiko... Je te signale quand même que t'es en train de crever là, vieux ;___;


Cela faisait très longtemps que je n'avais pas regardé cet anime, j'avais peur d'avoir tout oublié et en fait non, je me souviens d'à peu près tout.

L'épisode 11 a beau être un épisode à la plage, il n'y a pas de fanservice et la mystérieuse méchante arrive une fois de plus à faire suer la petite Chiko, qui a toujours la classe. La méthode du jour : hypnotiser les copines de Chiko. Eh ben, c'est du propre tiens ! Et dans l'épisode 12, chantage affectif ! Il se passe beaucoup de choses : Twenty Faces, supposé mort, serait de retour, la méchante essaye de kidnapper Chiko et on ne sait toujours pas, ni pourquoi elle est déguisée en Suigintou, ni pourquoi elle stalke les gentils.

Que du bon ! Des combats épiques mais pas trop exagérés (Chiko vs Suigintou sous l'eau reste raisonnable), des questions, du WTF (Tome dans une statue Oo), des rebondissements (enfin pas pour Twenty Faces hein), bref, faut vraiment que je me motive à voir la suite.



Pandora Hearts épisode 1

Avis général : Qui es-tu ? Je vais te tuer. C'est pas la réponse appropriée...


J'avais entendu beaucoup de mal sur Pandora Hearts qui semblait clairement faire partie des daubes de ces dernières nouveautés. Pourtant quelque chose me chiffonnait : une histoire fantastique légèrement inspirée d'Alice au pays des merveilles, une musique et un opening made in Kajiura, l'ending de Savage Genius ; non, quelque chose n'allait pas. Alors je me suis décidée à me forger mon propre avis sur la série.

Oz est un aristocrate de 15 ans qui joue paisiblement avec sa soeur et son domestique et ami, le peureux Gilbert. Après être tombé dans un trou avec ce dernier il a la vision d'une jeune fille étrange résidant dans un univers cauchemardesque. A la fin d'une journée riche en émotions pour lui, il se prépare pour la cérémonie, ayant lieu le soir même, et visant à le bénir. Gilbert, qui doit être présent, se fait posséder par un esprit mystérieux tandis que des hommes à capuches apparaissent un peu partout, visiblement résolus à offrir à Oz une soirée inoubliable.

Et bien, que dire sinon qu'il ne s'agit que d'un début. La musique de Kajiura ne se fait pas encore trop sentir mais j'ai de bons espoirs quant à entendre très prochainement un miracle auditif dont elle a le secret. L'histoire en elle-même n'est ni bonne, ni mauvaise, elle ne fait que débuter, et pourtant j'en sors avec un a priori favorable et j'ai très envie de voir la suite. Je me suis un peu renseignée, la fille mystérieuse semble se nommer Alice et Gilbert a l'air d'avoir un futur assez prometteur. Va pour la suite !



Au fait, pour ceux que ça intéresse, je me suis inscrite sur My Anime List, vous pouvez donc dès maintenant parcourir l'extraordinaire liste des animes que j'ai pu voir dans ma belle vie d'otaku via le link de mon edito. Cela vous fait une belle jambe, hein  :D ?

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 01:19


\!/Attention, risques de spoils \!/



Higurashi no naku koro ni rei
OAV 1

Avis général : We are the soul brothers !


J'étais super impatiente de regarder cet OAV puisque j'étais fan des deux premières saisons, mais je ne sais pas pourquoi j'ai mis tout ce temps avant d'enfin la regarder, je suis à la bourre sur pas mal de séries, faut vraiment que je me bouge  :s.

Un épisode purement fanservice mais ô combien réjouissant ! On retrouve Keiichi et toute sa petite bande à la piscine et le grand jeu est d'essayer d'enlever à celui-ci son maillot de bain, réputé magique. Evidemment, ça finit en grand n'importe quoi, avec brigade anti-émeute, références à tout va, corruption par des jolies filles en maillot de bain, bref, que du bonheur. Comme Higurashi commence toujours par le plus joyeux avant de sombrer dans l'horreur et à la vue du  trailer du second OAV, on aura le droit à du « USODA » pour la suite \o/ ! Mon seul regret est que Shion soit reléguée au rang de personnage secondaire alors qu'au fond elle est aussi bien que sa soeur jumelle.



Tsubasa Shunraiki OAV 1

Avis général : Arrête de changer la disposition de tes yeux tous les quatre matins Fai !


Comme Higurashi no naku koro ni rei, ça faisait un bail que je l'attendais celui-là et que, paradoxalement, je ne me bougeais pas pour le faire. Et ben voilà, ça y est, je l'ai vu !

Je ne regrette vraiment pas d'avoir attendu, dans la lignée de Tsubasa Tokyo Revelations, cet OAV est superbement mené. Mais quelques points noirs à l'horizon : tout d'abord cet OAV reprend à la fin de l'arc de Fai à Celes...autrement dit on zappe direct l'arc de Fai, qui était un de mes préférés dans le manga =/. Ce qui fait que la compréhension n'est pas optimale mais bon à la limite tant pis. Un autre de mes regrets est au niveau de la musique : j'aurai préféré que l'opening soit l'ending et vice et versa. Pourquoi ? Par ce que l'ending signé Kajiura est bien plus rythmé que l'opening de Maaya Sakamoto. Maintenant c'est un détail  :) . Vivement la suite !



Clannad épisode 15 à 18

Avis général : La viande de cuisse c'est meilleur que les dangos d'abord ; nah è__é !


L'épisode 15 était un peu mou mais la série a vite repris son souffle habituel avec la courte apparition de la soeur de Sunohara, Mei, qui à peine arrivée, subit déjà les tours de Tomoya =). Bon, tout se passe bien, on a le droit à des moments épiques (match de basket, Tomoyo qui débarque pour réveiller les garçons) et moins épique (Fuuko refait des siennes). J'ai eu un peu de mal à comprendre quel arc je suivais, autant avec Fuuko et Kotomi (d'ailleurs elle est toujours là à faire pot de fleur =/ ) c'était évident, autant là ça ne l'est pas. En fait on dirait une sorte de pot-pourri où seraient rassemblés à la fois l'arc des jumelles Fujibayashi (enfin surtout Kyou) et de Tomoyo. Genre 4 pauvres épisodes pour les persos les plus intéressants là où les attardées mentales en avaient 10 chacune...y a un sacré déséquilibre =/. Le pauvre Tomoya commence à avoir des journées bien remplies et pas forcément en bien : le matin, réveil en fanfare par Tomoyo ; au déjeuner, c'est Kyou qui le traîne par les pieds et après les cours ce sont les deux qui se battent pour rentrer avec lui ; c'est ça d'être populaire auprès des filles ! L'épisode 18 se finit donc sur 1) les larmes des jumelles Fujibayashi lorsqu'elles comprennent qu'en fait c'est fichu pour elles et 2) le résultat de l'élection du président du Conseil des élèves. Et malgré sa simplicité, c'était assez émouvant en fait. J'ai beaucoup aimé le passage où Tomoyo, venant de comprendre ce qui se passe avec Tomoya, passe devant le trio de filles (les jumelles et Kotomi) avec un sourire résigné, elle avait vraiment la classe !

Bon, je ne vais pas cacher que j'ai été un peu déçue par ces épisodes. Expédier trois persos sans leur accorder de profondeur (et encore à la limite Tomoyo en a eu un peu) c'est du gaspillage (voire du foutage de gueule). C'était vraiment sympa à suivre, mais bordel OSEF de Nagisa, de toutes façons elle aura la moitié de l'After Story pour elle toute seule alors pourquoi lui garder les derniers épisodes de Clannad alors qu'il y a trois charmantes demoiselles qui manquent de screen time, hein ? Kyoto Animation est vraiment cruel par moments...



Skip Beat épisode 12 à  19

Avis général : I'm prisoner...in paradise...lalala


Ah, la série avance enfin ! Kyoko et Kanae ont réussis à obtenir un rôle dans une pub et les efforts de chacune pour battre la riche prétentieuse (clone de Mariya en plus, Shaft serait-il derrière un complot ?) qui essayait de soudoyer le jury étaient presque hilarants (et le lalala, non mais lol quoi, Loréal par ce que je le vaut bien). Le président de la boîte où travaille Kyoko me rappelle Tamaki d'Ouran Host Club, il fait les mêmes yeux de chiens battus et le même « Bravo » (en français s'il vous plaît) mais avec un sombrero en plus X) ! La relation entre l'héroïne et Ren avance doucement mais sûrement, c'est assez sympathique à suivre, surtout que Ren est aussi cynique que Kyon (« Qu'est-ce que tu veux manger ? » « Comme tu veux Ren » « Bon, bah, va pour des grenouilles grillées ! » « Naooooon» ), et puis bon, c'est Sa Majesté des Hamburgers quoi XD ! Et Sho refait son apparition de manière fracassante, ce qui ajoute un peu de peps...et de Mamoru Miyano <3  (bé oui comme il double un chanteur, on l'entend chanter, l'est pas belle la vie ?) ! Sa relation avec Kyoko devient ambiguë, serait-ce là un beau triangle amoureux ? En tout cas, le show prend une tournure intéressante, j'avais peur que Kyoko reste encore déguisée en poulet pendant 10 épisodes de plus...ouf !



Sora wo kakeru shojo épisode 4 à 6

Avis général : Bonjour tout le monde ! C'est l'heure de radio Leopard, le programme de Leopard, pour Leopard, par Leopard


Dès le début de l'épisode 4, HONEY TRAP !!! Kawai a vraiment les notions de bases de fanservice pour attirer les hommes, c'est bien ça et d'un autre côté c'est totalement safe (c'est un peu un faux pantsu shot mais osef c'était fun)  =D ! Bon, à ce point de « l'histoire », c'est entendu, Sora kake girl c'est n'imp' et ça le revendique : grillades bondage, Kannagi qui enlève sa perruque devant tout le monde pour jouer à la Wonder Woman...alors qu'elle est en tenue sado-maso rose, un mec soi-disant méchant qui se balade avec un carton rouge sur la tête en criant « Je vais vous réformer », Kannagi qui avoue carrément à Akiha qui elle est, la référence à GITS, l'inspecteur « Je suppose que j'obéis aux ordres d'un civil » (O RLY ?), deux filles menottées qui se baladent à moitié à poil, le pas très discret avion de sauvetage, la pomme de terre de Kannagi qui s'amuse à rajouter des mots anglais qui n'ont pas de rapport à la fin de chaque phrase avec une voix suave, les phrases délirantes de Leopard, le robot oldies karateka, une fille à qui un vieil homme bizarre promet des bonbons, etc... Sora wo kakeru shojo c'est juste du WTF en barre !



Melancholy of Haruhi-chan Suzumiya
épisodes 13 à  16

Avis général : Why so serious Haruhi ?


Après une sérieuse baisse de tension, la série semble s'améliorer à partie de l'épisode 14 (avec la guerre des ballons), de très bonne facture. M'enfin si on doit avoir 1 épisode marrant tous les 10 et 2-3 sympathiques, on s'en sort plus =/. Vraiment trop inégal. Non, vraiment, j'arrête, j'en ais marre.



Nyoron Churuya-san épisodes 7 à 8

Avis général :Nyoron deluxe


L'épisode 7, parodie de jeu video avec Churuya dans l'écran à la recherche de fromage et Kyon en joueur était presque drôle...presque. Le reste ne valant pas le coup, j'arrête. Adieu les nyoron !




Je regarde pas mal de trucs en ce moment mais je ne suis pas vraiment au point avec les séries du moment, comme vous pouvez le constater (d'ailleurs je préfère toujours garder de la marge).
( A noter que je suis suceptible de regarder quand même ces séries là à un moment ou à un autre, y a que les imbéciles qui changent pas d'avis \o/.)

Sont au nombre des abonnés absents :


Toradora


En voyant le synopsis, j'avais grommelé « Mmm, bof, encore un anime super prévisible avec en plus un autre produit à la chaîne de Rie Kumigiya Tsundere Company (enfin je dis ça j'ai jamais vu Shana et Louise, mais les tsundere à la chaîne c'est un peu agaçant) ». Puis j'ai entendu, notamment lors du podcast Skouetch, qu'en fait non c'était assez rafraîchissant et pas trop cliché. Alors pour trancher je me suis gravement spoilé la fin (vous inquiétez pas c'est normal, je commence toujours les livres à l'envers)...et c'était vraiment prévisible. Du coup je regarderai pas, voilà !


Fullmetal Alchemist Brotherhood



J'ai bien aimé la première saison mais je l'avoue : j'ai eu la flemme de me taper les 51 épisodes (j'ai du en voir que 20 sur le total, mais c'pas grave, je comprend quand même, j'ai lu des résumés), alors là, 51 de plus, non merci, j'ai vraiment trop la flemme (même si c'est l'anime du printemps 2009). C'est d'ailleurs pour cette raison que je ne regarde pas Soul Eater...


Queen's Blade



Hey, pas fou, non ! Je viens à peine de me remettre du choc causé par Zettai Shougeki Platonic Heart, laissez un peu de repos à mon pauvre cerveau fragile !


K-ON




Tout le net francophone a beau s'extasier devant le premier épisode de K-ON, je ne suis pas très pressée de m'y mettre, pour tout dire, j'hésite fortement à m'y mettre. Et non, je ne suis pas fan de l'opening non plus... A moins d'avoir des retours favorables pour les épisodes suivants aussi, bah...r'garderai pas X) ! Vaut mieux pas se forcer juste pour suivre le hype, hein.

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 23:17

 

\!/ Attention, risques de spoils \!/



Kannagi épisode 11 à 13 FIN

Avis général : Goddess of fanservice



Les personnages se souviennent enfin qu'il y avait un scénario au départ et commencent à se poser des questions. On comprend vite que cette histoire d'impuretés à chasser était une excuse de Nagi par ce qu'elle ne sait pas elle-même ce qu'elle fait dans cette ville et pourquoi elle est là. Après une dispute, Jin cherche à comprendre auprès du père d'Haruka/Zange-chan puis de cette dernière mais il reste bredouille et tous ceux avec qui il parle semblent ne vouloir que le déstabiliser. Pendant ce temps, Nagi disparaît. On assiste donc à une journée de cours banale...sans Nagi. Ce qui amène Jin à déprimer sec et à la chercher sous la pluie au son de la version instrumentale de l'opening qui est franchement agréable à écouter bien qu'un brin triste. Un épisode vide d'action mais assez poignant donc. Quand Jin retrouve enfin Nagi il rencontre une femme qui lui apporte enfin les preuves que Nagi, surnommée Kannagi-sama, est une déesse. La fin du dernier épisode étant juste priceless : fanservice, fanservice, fanservice. Nagi sous la douche, Zange qui chante, les messages sur le répondeur, Jin qui tombe sur Nagi à moitié nue, Tsugumi qui débarque au mauvais moment, que demander de plus ? Petit bémol : où est la fin ? Dans la seconde saison ?

En conclusion : Kannagi aura été une série sympathique à suivre mais malheureusement assez vide. Il faut sauter de l'épisode 1 à l'épisode 11 pour avoir l'histoire véritable, tout le reste n'étant au fond que du remplissage, du remplissage de bonne qualité certes mais du remplissage quand même. A réserver aux amateurs d'anime tranche de vie ^_^.



Clannad épisode 14

Avis général : Oh not this friendship shit again !


Un épisode qui fleure bon le « Friendship bitch » pour ceux qui connaissent YGO TAS =/. L'amitié c'est ce qu'il y a de plus beau, on t'aime Kotomi, et blablabla... Oui par ce qu'enfin Kotomi s'est décidé à  sortir de son trou pour aller remercier Tomoya d'avoir arracher ses mauvaises herbes (et remis son jardin à neuf accessoirement) et tout le monde lui souhaite un joyeux anniversaire. Et le tuteur de Kotomi demande à la voir. Comme c'est une gamine dans sa tête, on est obligé de le recevoir dans un lieu qu'elle connaît avec tous ses copains pour pas trop l'angoisser la pauvre. Et c'est là qu'intervient le coup de théâtre...ou pas. On vient de retrouver la valise de ses parents, mais que contient-elle ? La thèse sur le « monde caché » ou bien autre chose ? Suspens...qui ne le mérite pas. Ce passage a bien failli me faire verser une larme (je suis TRES bon public) à cause de l'émotion qui régnait mais je dois dire que j'avais aussi un peu envie de ricaner. Cette connerie d'histoire sur le monde caché n'a strictement aucun sens et le coup de « Cette valise a traversé le monde entier, passant de mains en mains » était ridicule. Emouvant mais ridicule. Soyons logique, vous trouvez une valise, vous ne l'envoyez pas en Russie mais à la police, du coup la valise n'a aucune raison de faire le tour du monde et encore moins d'aller en Espagne, aux Pays-Bas, dans le Sahara ou en Sibérie. Et l'arc de Kotomi se termine donc sur cette phrase profonde et métaphysique « Ne vous en faîtes pas, j'ai un très grand jardin » \o/.

Dorénavant je regarderai les épisodes arc par arc, ce sera plus logique. Donc là je coupe à l'arc de Kotomi et je reprendrai au suivant que je conclurai en même temps si tout va bien. J'approche à grands pas de l'After Story, prions pour que le comique perdure encore un peu d'ici là, le tragique est loin d'être le point fort de Clannad.



Mai Otome Sifr OAV 3 FIN

Avis général : Cachez ce sein que je ne saurais voir...ou montrez-en moi plus, au choix.


Les méchants s'enfuient avec Sifr au moyen d'une fusée et vont...dans l'espace 0_o. Dis donc, ils font une fixette avec l'espace ou quoi les Mai Otome ? Surtout qu'y a rien là haut en fait. Du coup les gentilles otomes dont Rena, enfin de retour, avec sa nouvelle GEM pourchassent les méchants dans le vaisseau spatial pendant que Sifr essaie de se faire la malle pour les retrouver. Mais Rena est prise à part par le robot blanc qui déchire et elles s'entretuent. A un moment, M-09, l'androïde, lui déshabille le sein (fanservice powaa) et sa marque façon My-Hime apparaît, lui accordant momentanément des ailes, mais ça n'a pas l'air de lui plaire alors elle hurle. Sifr manque de se faire tuer par une des otomes de Garderobe qui s'incruste mais se fait finalement sauver par Elliot et Raquel avant que le vaisseau ne s'autodétruise. Rena poutre M-09 et tout le monde rentre sur la Terre, on pourrait s'attendre à un happy end...s'il ne restait pas 10 minutes. Ben oui, les otomes de Garderobe débarquent, désarment tout le monde et propose d'exterminer « pacifiquement » Sifr. Ben voyons... Mais comme Rena est du genre rebelle elle appelle ses ailes magiques et récupère sa robe...en plus sexy. It's time for moar fanservice ! Du coup non seulement elle se dédouble mais en plus elle est méga rapide. C'est beau la nouvelle technologie ! Petite apparition anecdotique de ce qui semble être le père de Nagi. Tout rentre dans l'ordre. Happy end. Et en bonus, des images de l'After Story en guise de générique, elle est pas belle la vie ?

Bon bah c'est du Mai Otome, hein ! WTF un jour, WTF toujours, mais au moins là le côté « mais qu'est-ce qui se passe ? » n'a pas été trop pénalisant. On ne comprend rien des origines de Sifr ni du super pouvoir de Rena mais c'est quand même intéressant à suivre, y a de l'action, des larmes, des rebondissements. A se demander pourquoi Mai Otome Sifr n'a que trois OAVs là où Mai Otome hérite de 26 épisodes et 4 OAVs. Une petite série de 13 épisodes, voire moins si il faut, aurait été bien plus appréciable au vu de l'état un peu brouillon du scénario, concentrer autant de choses en trois fois 25 minutes étant loin d'être simple. Au final Mai Otome Sifr c'est incroyablement sympa pour du Mai Otome. Franchement Arika, tu ne vaut pas ta mère, ni en tant qu'héroïne qui poutre, ni au niveau du potentiel de fanservice. Rena nue elle, elle est sexy, mince quoi !



Sora wo kakeru shojo épisode 3

Avis général : Sunrise je vous aime !


On s'était arrêté au moment où Akiha,l'héroïne envoyée aveuglément en mission quelque part, se trouvait face à face avec l'inspectrice de police sexy...et un monstre nommé Nerval (ce serait trop facile sinon). Heureusement sa « coéquipière ? » la cooldere est là ! Genre on vient de lui sauver la vie juste pour qu'elle vole un truc et sa première réaction lorsque Imou-chan sa copine la pomme de terre parlante vient se fourrer dans sa poitrine en soupirant c'est de dire « On a pas fini de jouer aux voleuses ». It's serious buisness girl ! T'es dans l'espace en combinaison rose, c'est pas un jeu bordel !

Lorsqu'Akiha apporte l'objet volé à Leopard, toujours aussi fun à entendre, au nez et à la barbe de la police, on entend une musique...vraiment étrange. Comme une secte en train de faire un chant tribal 0_o. Par contre la musique celtique juste après est belle, dès que l'OST sort, j'y jette un coup d'oreille è__é !

Bon, c'est encore le bordeleuh, qu'on y comprend rien du tout ! L'inspectrice sexy, Kannagi, dégoûtée de la corruption qui couvre le fatras, veut enquêter toute seule et se fait attaquer par...Bougainvillea et Mintao (WTF ?), deux filles avec des masques ridicules. OMFG, je crois qu'on a atteint le fond. Ah ben non, les deux connes paniquent par ce qu'en fait Kannagi serait déjà morte, butée par sa propre chef, et veulent appeler la police (assez ironique puisqu'elles étaient là pour tuer un officier de police). En fait non, Kannagi n'est pas morte, elle se déguise pour...aller dans la même classe qu'Akiha et Kawai, sa copine cooldere qui vraiment a des problèmes d'esthétique. Quand elle est habillée normalement, son bonnet avec des oreilles de chat est mimi, mais avec son uniforme, c'est franchement moche. Bref, Kannagi est une très mauvaise comédienne, c'est assez épique à voir « Je dois devenir une amie proche et en apprendre plus sur toi ». Ok, c'est on ne peut plus clair que tu es en planque là XD. « Oui mais je peux pas devenir ton amie si tu agis comme ça, c'est louche, tu me caches quelque chose » « Ah bon ? Alors je me déshabille, comme ça tu sauras que je ne te cache vraiment rien ». Et maintenant Kawai se déguise en voleur avec juste une cape et un masque (méga crédible) pendant que Kannagi lui court à près à moitié nue avant que chacune d'elle se prenne un coup dans la tronche par Akiha et que Kannagi...laisse tomber sa perruque. Un jour et on a déjà repéré ton déguisement, record battu !

Omg Oo. Non mais c'est tellement ridicule (volontairement) que ça en devient drôle XD. Want moar nonsense ! Si les prochains épisodes sont aussi fun, je prends XD !



Melancholy of Haruhi-chan Suzumiya épisodes 9 à  12

Avis général : Attention mesdames et messieurs, atterrissage forcé


La dernière fois j'avais l'impression que finalement Haruhi-chan finissait enfin par décoller et du coup je suis déçue par les derniers épisodes. Visuellement c'est sympathique mais les scénettes ne font même pas esquisser un sourire et certaines font plutôt hausser les sourcils(quoi que Kyon et Itsuki en beaux gosses, ça se discute). Il y a aussi une dernière chose qui m'embête et qui vaut pour Churuya-san, à peine mis sur Youtube, un épisode est automatiquement effacé une semaine (à peu près) après sa sortie, ce qui oblige à regarder les épisodes tout de suite et maintenant et c'est assez lourd. J'aimerai bien regarder ce que je veux et quand je veux quoi =/.
Du coup je ne sais plus très bien si j'ai envie de regarder, je me sens un peu « forcée » par ce que les épisodes disparaissent et en même temps la qualité n'est pas forcément toujours au rendez-vous. Si ça se dégrade encore un peu j'abandonne.



Nyoron Churuya-san épisodes 5 à 6

Avis général : Nyoreron


Comme pour Haruhi-chan, je me sens un peu oblige de regarder la suite mais je crois que je ne vais pas durer très longtemps comme ça. A part pour le « nyoron » à répétition que je ne me lasse pas d'entendre, il n'y a que la brièveté qui rend cette parodie attrayante. Je crois qu'il vaut mieux que je fasse un mini fichier mp3 du « nyoron », ça sera plus agréable =(.



Zettai Shougeki ~Platonic Heart~ OAV 5 FIN

Avis général :
~Yanmani yanmani yanmani yanmani ahiha
Tamashii no hanashi wo kikasete yo
Hitomi wo sorasazu mitsumete yo...~ Comment ça, je me trompe de série ?



OMG, mais...mais...mais 0_o ! Après avoir vaincu la méchante avec la robe chinoise qui lit l'avenir avec sa boule de cristal ridicule grâce à ses pulsions bestiales notre héroïne, provisoirement en état sauvage, retrouve Miko (si vous vous souvenez bien elle était en train de perdre la dernière fois, c'est fou ce que les choses peuvent changer en 30 secondes chrono). Mais tout ne se passe pas comme prévu, Miko, apparemment de mèche avec les méchants, montre à Aya toutes les filles qu'elle a vaincu et qui sont à présents réduites à des animaux de compagnie, bavant, à quatre pattes ou enchaînées. Les méchants débarquent alors et étranglent Miko qui a le culot de supplier de l'aide alors qu'elle vient d'insulter sa copine mais en fait c'est pas les vrais méchants. Et puis ça devient n'importe quoi, en fait Miko, la meilleure amie de l'héroïne et son frère étaient les vrais méchants veulent la tuer et lui balancent un flingue pour qu'elle se suicide sous leurs yeux (euh...et si elle l'utilise pour les buter ?). Ah non en fait le flingue était vide et ils en profitent pour torturer Aya un peu avant que sa maman, présentement experte en arts martiaux, n'arrive sous les flammes (Madlax non, pas toi !) et leur torde le cou (littéralement). L'immeuble explose et Aya se traîne en sang dans les ruelles. La mère de son ex-meilleure amie étripe ses photos quand tout à coup la porte s'ouvre. Fin. Non mais...mais...WTF ? Cette série d'OAVs était vraiment n'importe quoi du début jusqu'à la fin et les révélations finales ne font qu'amplifier le non-sens du tout, ça m'apprendra à regarder n'importe quoi aussi !



[OSEF] Bon, j'entame la dernière grosse semaine avant les vacs, la semaine des concours blancs, et après, promis, je concocterai plus d'articles et de meilleure qualité en négligeant ostensiblement ma dissert de philo de m****  :D ! [/OSEF]

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 23:39
La sortie de Dragonball Evolution au cinéma issu de la célèbre série Dragonball fait beaucoup polémique en ce moment. Les fans les plus hardcores crient déjà au scandale par ce que les personnages ne sont pas ressemblants...mais on ne peut pas faire la même chose avec la 2D et avec la 3D aussi.



Alors à quoi s'attendre ? A tout hasard je dirai : à un scooter ! Croyez le ou pas, je suis Tortue Géniale.



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