19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 15:54


Après Mai Hime et Mai Otome, et puisque la franchise poule aux oeufs d'or semblait encore fonctionner, Sunrise décida de lancer Mai Otome Zwei. La question est : ont-ils égorgé vivante leur poule aux oeufs d'or dans le but d'en avoir plus, ou est-ce qu'ils la nourrissent purement et simplement de burgers toute la journée pour l'engraisser ? Le résultat est le même : en regardant Mai Otome Zwei, on a la désagréable impression d'être au Macdo et de se goinfrer de produits industriels. Certains me diront que justement la malbouffe a bon goût et je rétorquerai que c'est ce qui la rend encore plus vicieuse.

\!/ Attention, ça spoile par ici \!/


Comment résummer Mai tome Zwei en une image...Hey, wait a sec...


Chie a l'air d'un vieux pervers 0_o...



Le premier OAV de Mai Otome Zwei entre tout de suite dans le vif du sujet sans trop nous donner d'explication, on y apprend qu'Arika a, encore, sauvé la planète grâce à ses super pouvoirs de la mort qui tue en se battant, encore, dans l'espace.



Jusque là tout va bien. Mais après on retombe dans les problèmes de couple d'Arika et de Mashiro, qui n'est décidément pas très douée en communication. Pendant ce temps passage fanservice obligatoire avec Natsuki et Shizuru en maillot de bain avant que cette dernière ne soit mise hors circuit par un ennemi MSYTERIEUX. Les fans de Shizuru vont crucifier Sunrise, c'est certain... Mashiro va pleurer dans les jupes de Mai au parc naturel du Dieu-chat, ancienne vallée noire transformée en parc touristique. Le capitalisme est partout ! Bon, ensuite un ennemi MYSTERIEUX encore jamais vu attaque tout le monde, Mai et Arika se battent et Mikoto dort. A la fin Arika se retrouve séparée de Mashiro et de Mai qui ont été catapultées on ne sait où. Comme c'est une série d'OAVs, l'action est très présente, ce qui est un bon point. Seulement certains défauts laissent présager que la suite sera nettement moins bonne...et c'est le cas.

Dans le deuxième OAV, exit la destruction du parc du Dieu-chat, vive une prise d'otage dans un bus à perpettes les oies ! Bon, on se demande légèrement où les scénaristes veulent en venir : la fondatrice a disparu, plein de gens sont pétrifiés mais non, parlons d'un truc qui n'a rien à voir dans un endroit complètement différent. Et puis Haruka intervient à coup de mégaphone pour insulter les preneurs d'otage avant d'être assommée par ses copines. Et alors on apprend qu'en fait, Arika dort paisiblement dans le bus en question après être partie à la recherche de Mashiro. Comme un bonheur n'arrive jamais seul,  Tomoe apparaît de manière éclair et purement anecdotique pour pourrir la situation d'avantage. Heureusement, même si un gros méchant pas beau apparaît, les otomes sauvent la situation grâce à leurs super pouvoirs. Enfin sauf pour Haruka qui se fait pétrifié par la MYSTERIEUSE méchante. En résumé une OAV totalement hors sujet qui est plus là pour montrer des personnages inutiles dans leur « heure de gloire » : Haruka, Chie Allard avec son ridicule chapeau de magicien, Tomoe, etc.



L'histoire n'avance pas d'un pouce malgré les scènes d'action et on se demande si Sunrise ne va pas faire exprès de parler de n'importe quoi la fois suivante.

Dans la troisième OAV, c'est encore « mieux ». Mai, Mashiro et leurs copains poireautent sur une île déserte, Natsuki assiste à un conseil d'extrême urgence et fanservice. Oui, fanservice. Comme apparemment, les otomes n'ont rien de mieux à faire en période d'apocalypse, on a le droit à une longue, longue scène, de bains. Arika sous haute surveillance est obligée de s'amuser avec les autres (oh la pauvre) et toutes les filles finissent à moitié nues pendant que Kazu-kun se rince l'oeil (avec Akane à côté c'était pas une bonne idée).



Pendant ce temps Nao est partie chercher Nina pour aller explorer le château d'Artai (pour chercher des informations il parait) et du coup elles discutent de la virginité de Nina.



Lorsqu'elles sont dans la bibliothèque elles se font attaquées par un monstre ET par la MYSTERIEUSE méchante. Nao se transforme mais elle ne fait pas le poids et rejoint la liste des persos inutiles pétrifiés. Nina s'apprête à recevoir la raclée du siècle quand le livre qu'elle vient juste de trouver la fait disparaître (mais bien sûr). Pendant ce temps, Mashiro, qui s'ennuie, pêche sur son île et fait une grosse prise : un bâtiment que les amateurs de Mai Hime ne peuvent pas ne pas connaître sort de l'eau (très crédible). Et là surprise : Nina est dedans ! L'OAV peut être résumé de manière extrêmement simple : fanservice, fanservice, fanservice. What else ? Regarder des filles se tripoter en pleine apocalypse c'est lourd. Et quand on a pas de scène de fanservice, à la place ce sont des flashback stupides sur l'amitié profonde entre Arika et Mashiro qui viennent combler le déficit de scénario. Désespérant.




Le dernier OAV remonte un peu le niveau. Nina se réveille dans l'île avec Mashiro et Mai, qui passe son temps à faire la cuisine, Mikoto dort toujours, on ne sait trop pourquoi et les repas proposés sont assez étranges (ça donne pas vraiment envie le ramen avec les pieuvres dedans). Arika part à la recherche de Mashiro avec l'aide de Midori qui fait une apparition purement anecdotique pour mieux abandonner Arika au bord de l'océan. Cette dernière se rend soudain compte qu'elle ne sait pas nager et demande au chat Mikoto d'appeler un taxi. Pendant ce temps là, c'est le bordel, y a des méchants partout et du coup toutes les otomes se mettent en position pour leur mettre la raclée. L'île déserte se fait attaquée par la méchante, Mai se fait poursuivre par Kagutsuchi (WTF ?), Mikoto dort toujours, et Arika débarque à dos de dauphin pour sauver Mashiro. Nina passe un contrat avec Mashiro grâce à une nouvelle GEM planquée dans son livre pour filler un coup de main à la fourmi et à deux se battent contre la méchante. Natsuki trouve enfin un moyen de redresser la situation et toutes les otomes poutrent les méchants. Arika et Nina ont plus de mal par ce que la méchante a avalé Mashiro (WTF ?) pour prendre son apparence mais Arika, fidèle à ses principes, l'empale. Du coup y a plus de méchants, les gens pétrifiés reviennent et tout se finit bien...et Arika emmène Mashiro dans l'espace pour lui faire faire un petit tour (WTF ?). Cet OAV aura été à la fois la meilleure et la pire : d'un côté l'action est omniprésente et le scénario est revenu de voyage, de l'autre côté un grand n'importe quoi complètement ridicule (Arika qui débarque sur un dauphin, Arika qui se balade dans l'espace en tenant Mashiro par la main). On remarquera que Nina n'était présente que pour une séance de transformation rien que pour elle avant de tomber dans l'oubli et l'inutilité et que la plupart des otomes ne servent pas à grand-chose sinon à se battre contre les monstres pendant qu'Arika occupe le devant de la scène (pourtant elle fait le même boulot que les autres).



En résumé, cette série d'OAVs est dans le prolongement de la série, ni plus ni moins. On y retrouve tous les avantages et surtout les défauts de Mai Otome sans aucune surprise. Le seul bonus est l'ajout d'action. Le dernier OAV rattrape un peu le gouffre laissé par les deux précédents (qui ne servent strictement à rien d'ailleurs) pour offrir à la saga une bonne conclusion (dans l'espace, pour changer) mais n'arrive pas à effacer le manque d'explications et le trop plein de fanservice.



Le problème avec la malbouffe c'est qu'à force, on y prend goût et qu'en fait c'est pas si mauvais que ça. Et à la fin on finit par bouder les légumes pour préférer des trucs gras. Mai Otome Zwei était un peu trop gras pour moi par ce qu'en voulant trop bien faire, les scénaristes ont rendus le plat presque indigeste, je crois donc que je vais faire un petit régime de Sunrise pour apaiser mon estomac...et mieux recommencer, par ce qu'au fond, on aime tous les produits industriels bourrés de colorants et de conservateurs !



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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 17:56

 

Comme j'ai la flemme de faire une review mais que j'ais très envie de parler de Mai Otome, je vais vous raconter l'histoire à ma façon comme ça ceux qui ne connaissent pas pourront avoir un aperçu de ce qu'est ce chef d'oeuvre incomparable de l'animation japonaise et les autres pourront se remémorer de « bons » souvenirs en allant se pendre boire un coup histoire de chasser ce qui leur viendront en tête...

 

Attention, y a des spoils partout !

 

 

 


 

Il était une fois, dans un pays plein de magie, une légende qui disait que, quelque part au milieu des buildings moches couverts de panneaux publicitaires, se trouvait une école un peu spéciale : l'académie des lesbiennes internationale. Or dans cette école, il y avait une fille, et cette fille...était hétérosexuelle. Voici donc l'histoire de son initiation.

 

Au commencement était un navire magique parcourant le désert. Là s'amusait une troupe de riches nobles d'un lointain royaume. Parmi eux Sergay et sa fille adoptive Nina regardaient une nuée de bestioles féeriques tout en festoyant son succès en tant qu'otome, les protectrices du royaume dont elle faisait partie. Pendant ce temps une silhouette féminine MYSTERIEUSE vêtue d'un capuchon marchait avec difficulté dans les sables ; à cours d'eau, l'inconnue se résolue à aborder clandestinement le navire, et mourant de soif, elle se jeta sur Nina et pris en otage son diabolo menthe dûment mérité. C'est alors que tout commença, c'est alors que la bataille débuta et qu'ELLE fit son apparition.

 

 

ELLE c'est Arika Yumemiya, une campagnarde de 14 ans tout à fait futée pour son âge et d'une politesse sans égal puisque pour remercier Nina de lui avoir gentiment cédé le diabolo menthe qu'elle s'apprêtait à boire, Arika décide de la coller en beuglant Nina-chan à tout bout de champs. « Eh Nina-chan c'est quoi, c'est quoi ? Ouaaah, et ça, c'est quoi, c'est quoi ? ». Nina-chan, attendrie par la voix adorable d'Arika et ses remarques d'une pertinence digne des plus grandes méditations de Descartes, l'envoie gentiment balader par ce qu'elle se tape la honte et décide de ne plus se séparer de cette gamine charismatique en ponctuant ses phrases de « Dégage, tu m'encombres » et autres « Je suis désolée mais j'ai mieux à faire qu'être avec toi ». Alors qu'elle essaye subtilement de se débarrasser de la fourmi en l'ignorant, les deux filles sont témoins d'un drame : une loli aux cheveux mauves tente d'avoir l'air cool en sautant du haut d'un toit pour échapper à ses poursuivants : des français loosers avec des bérets et des baguettes de pain. Comme elle a prévu son coup dans les moindres détails, elle fini dans la poubelle grâce à une intervention in extremis de super Arika et de son attaque spéciale n°1 « Agir et mettre le cerveau sur on une autre fois ».

 

 

Et comme par hasard, il se trouve que la loli agaçante est la princesse du pays et qu'elle est pleine de bonté puisqu'elle pardonne Nina en la forçant à juste s'agenouiller devant elle. C'est alors qu'un homme MSYTERIEUX agit dans l'ombre et qu'un méchant monstre vilain pas beau apparaît pour capturer la princesse. Arika, qui ayant une licence de professionnel, s'essaye à conduire un avion par télépathie et se foire en beauté, mais tout finit bien grâce à l'apparition de deux otomes, des filles qui déchirent trop de la mort qui tue et qui expédient en deux coups le vilain monstre qu'il est vilain d'abord que c'est un monstre. Eblouie par la prestation de l'une d'entre elles, Shizuru, qui figure dans le top 5 des otomes les plus cools de l'univers, Arika prend sa décision, elle aussi veut avoir l'air classe, elle aussi veut être admirée, elle aussi veut être « cool, forte et belle ». Dans le but de ne plus avoir l'air d'une abrutie campagnarde, elle sera une otome elle aussi ! Et puis tout d'un coup Shizuru essaye d'abuser d'elle et le noir se fait...

 

 

Lorsque Arika se réveille elle se trouve dans un monde futuriste où les cochons volants servent de taxis et où la matrice domine les gens elle se trouve à l'infirmerie. Elle a la gueule de bois et ne sait plus ce qu'elle a fait la nuit dernière. La nurse lui explique qu'un conseil TRES important se tient et que c'est là-bas qu'on décidera s'il faut l'intégrer parmi l'élite de la nation avec le QI d'huître qui est le sien. C'est avec courage qu'Arika décide de braver les vestiaires remplis de filles en sous-vêtements et autres buissons à moitié nue pour prouver à ces snobs que non, elle n'est pas une imbécile sans style. Séduit par sa prestance, le jury de la Nouvelle Star de l'école des otomes, Garde-Robe, lui demande de se bastonner avec Nina, avec comme arrière pensée de les voir se déshabiller mutuellement  de garder la gagnante. Mais un méchant monstre vilain pas beau qui veut quelque chose de MYSTERIEUX apparaît alors et frustré de voir son abonnement à World of Warcraft résillé à cause d'un malentendu, essaye un attentat suicide...qui échoue grâce à l'intervention d'une otome trop, trop belle, qui déchire de la mort qui tue, Haruka l'attardée mentale n°245. Pendant ce temps, Arika fait un strip-tease... Du coup, Natsuki, la présidente de Garde-Robe, qui est lesbienne, l'accepte sans hésiter et lui offre l'uniforme de soubrette rose sexy qu'elle force ses étudiantes à porter pour mieux les reluquer par derrière. Arika apprend donc le règlement. Règle n°1 : être lesbienne. Règle n°2 : être fan de SM. Comme Natsuki est maligne, elle trouve des arguments : « Euh tu vois, y a une substance qui détruit les nano-machines qu'on vient de t'implanter pour avoir les super-pouvoirs de la mort qui tue d'une otome, et en fait, tu vois, la substance en fait c'est...euh, bah tu vois, c'est ce qu'ont les garçons quoi, du coup t'es obligée de devenir lesbienne quoi ». Et comme Arika est stupide et qu'elle s'est déjà fait abusé par Shizuru, elle se dit que ça lui va et qu'avoir des relations sexuelles avec un mec ne l'intéresse pas. « Et euh, sinon, la deuxième règle tu vois, c'est que...en fait quand tu seras une vrai pro de la mort qui tue comme nous, ben en fait quand tu te fais mal, ben du coup ton maître aussi il a mal tu vois, du coup ben t'es obligée de faire partie de notre club adepte de SM tu vois ». Comme Arika ne sait pas ce que c'est, elle pense que ça se mange et accepte. Pour l'initier aux joies du threesome, la principale la met dans une chambre avec Nina et une blonde à forte poitrine, Erstin.

 

 

Arika fait donc des propositions d'amitié rapprochées dans le but d'être initiée aux joies du lesbiannisme le plus tôt possible mais Nina, qui est la seule hétéro de tout Garde-Robe l'envoie paître et lui explique qu'elle n'est ni dans une boîte échangiste ni au club Med et qu'ici c'est la rivalité qui domine pour savoir qui est la meilleure lesbienne de Garde-Robe.

Comme Nina est super futée, elle prend facilement la place de n°1 tout en restant hétéro pure souche et en fantasmant sur son père tous les soirs histoire de ne pas perdre la main. Mais Arika est bien décidé à changer son orientation sexuelle coûte que coûte et s'écrie « Do you best, desho » ! Erstin avoue fantasmer sur Nina et promet de l'aider à faire une giga partouze toutes les trois.

 

Arika se fait des amies aussi futées qu'elle et ces dernières lui racontent comment marche Garde-Robe : chaque fille de deuxième année (beaucoup moins nombreuses que les premières années) choisit dans les nouvelles recrues les plus dociles et ont le droit d'en faire leurs esclaves personnelles, ce sont elles qui les lavent, les nourrissent, sèchent le vernis sur leurs ongles de pied en soufflant, et s'adonnent aux exercices de purification matinale dans le pur respect du code lesbien de Garde-Robe . La pouffe aux cheveux bleus du nom de Tomoe y est complètement accro, à tel point qu'elle est à deux doigts de lécher la nourriture tombée sur le tablier sexy d'Arika qui entre en transe, et frustrée par le départ de Tomoe qui s'en va frotter le dos de sa « grande soeur » attitrée, se venge sur un coin de table  (oups, trompé d'anime).

 

A l'acte suivant, toute l'école est en émoi en découvrant qu'Arika travaille dans un bar strip-tease à mi-temps et qu'elle a vendu son uniforme de rechange über sexy à un sex-shop pour rembourser ce que lui coûte son internement à l'asile admission à Garde-Robe. Fâchée, Natsuki propose de lui pardonner à condition qu'elle lui fasse l'amour et la drogue. Tout rentre dans l'ordre quand Arika trouve enfin un sponsor : un vieillard qui ne lui demande en échange que de lettres érotiques et d'appels téléphoniques hots pour pallier à sa solitude. Comme Arika est fauchée et qu'elle s'est virée de son travail par ce qu'elle n'avait pas assez de poitrine et portait des sous-vêtements Hello Kitty, elle accepte et commence une ligne rose. Par manque d'inspiration, elle demande de l'aide à Erstin qui, étant experte en lesbiannisme, n'arrive pas à lui répondre. Pour épancher sa frustration, Arika viole Nina sous les yeux d'Erstin et demande à cette dernière d'enregistrer pour offrir la cassette à son sponsor en guise de première lettre.

 

 

Du coup le lendemain, Nina lui fout la pâtée devant toute la classe et Arika y prend goût. Alors elle incite une de ses camarades de classe à la violer dans le vestiaire pendant que tout le monde se change et furieuse, Nina défonce la tronche à Arika qui trouve que la deuxième fois est définitivement la meilleure.

 

Comme c'est piscine juste après la directrice, qui s'ennuie, demande à une fille barge avec des cheveux en forme de pieuvre d'introduire des tentacules dans la piscine et de filmer ça en cachette, ce qu'elle ne fera que bien plus tard puisqu'elle est bourrée. Pendant ce temps, la princesse nommée Mashiro, qui n'a rien de mieux à faire, reluque les filles en maillot de bain et Arika tente désespérément de se soûler avec une jarre remplie d'un liquide inconnu qu'elle veut absolument goûter. Mashiro essaye de tripoter Erstin en cachette lorsqu'elles se mettent en rang dans le petit bassin et celle-ci ne peut retenir un petit cri et s'apprête à faire une déclaration d'amour ardente à celle qu'elle croit être Nina avant de se rendre compte que c'est juste Mashiro qui touche toutes les filles autour d'elle au même endroit équivoque et vexée, se retourne. Pour faire bonne figure Nina s'élance dans un 4x100m mais s'arrête en plein milieu, violée par un homme invisible. Choquée de la voir mettre en évidence son hétérosexualité prononcée, Arika tente de se joindre à la partouze mais se fait dépasser par Erstin qui noie l'homme invisible et feint le bouche-à-bouche pour mieux embrasser Nina devant la classe entière en guise de déclaration d'amour.




A son réveil celle-ci découvre sa « grande soeur » attitrée, Nao, en train de draguer son père et la mord. Frustrée de s'être fait avoir, Nina entraîne Arika, Erstin et une camarade de classe pour enquêter près de la piscine où la barge aux cheveux en forme de pieuvre a finalement déposé un monstre à tentacules.

 


 

Du coup les filles présentes, dont la barge, se font toutes violées par des tentacules jusqu'à ce que Nao ait fini de filmer et daigne les secourir. Elle compte poster la vidéo sur Internet pour se faire plus de fric qu'avec les photos d'elle nue qu'elle poste dans des magazines pornos. Pour fêter son premier orgasme, Arika demande une copie de la vidéo à Nao et l'envoie à son sponsor.

 

Pendant ce temps, Mashiro la loli, boude par ce qu'elle entend tout le monde dire qu'elle ne sait rien foutre de ses journées. Arika travaille en tant qu'ouvrière dans le but d'affirmer sa virilité et rencontre Mashiro, comme cette dernière est assez sexy pour une fille de 10 ans, Arika lui fait des propositions déplacées et se prend une baffe. Du coup, elle poursuit la princesse  pour la prendre de force et casse la figure au prince qui essaye de l'embrasser. En guise de remerciement, elle exige de passer  l'acte et emmène la loli à la cave où devaient se trouver les outils SM. A la place elle ne trouve qu'un orgue et essaye de jouer un morceau mais les sons qui en sortent sont tellement atroces qu'elle finit par casser toutes les vitres du palais, qu'un fantôme apparaît et lui demande de bien vouloir le laisser dans son sommeil éternel en paix et qu'un monstre vilain pas beau rapplique. Paniquée, Arika propose un rituel ancestral magique afin de gagner des super pouvoirs de la mort qui tuent et elles font la danse du singe. Une lumière apparaît et Arika en appelle au pouvoir ancestral du lesbiannisme qui lui confère l'attaque spéciale n°2 : « Attaque du cure-dent géant » avec en bonus une tenue rose et moche supersonique qui détruit le méchant monstre.

 

 

Ayant de trop honte d'une tenue aussi immonde même si elle contient des super pouvoirs magiques qui poncent leur mère, Arika la range dans son coffre à jouet parmi ses sex toys et part faire la sieste en imaginant d'autres plans pour violer Mashiro.

 

Natsuki s'ennuie et décide d'emmener toutes ses élèves à la plage pour les mater en maillot de bain et en forcer quelques unes à entrer dans sa tente pour lui mettre de la crème solaire.

 

 

Shizuru lui répète qu'elle devrait être un peu plus fidèle et part violer deux ou trois élèves parties un peu trop loin dans la forêt. Pour avoir un peu de temps libre ensemble, elles organisent une course d'orientation, mais, troublées par les problèmes de connexion entre leurs deux neurones respectifs, Arika et Erstin se perdent dans la forêt en oubliant d'apporter le GPS. Arika perd conscience et quand elle se réveille, elle est toute seule et un vilain monstre tout méchant essaye de la foutre dans l'eau du haut d'une falaise pour participer au concours de Miss tee-shirt mouillé. Sergay, qui se trouvait là par le plus grand des hasards et qui testait son nouveau jet-ski, saisit l'occasion pour tripoter Arika encore inconsciente et profite d'elle par ce qu'il les adore frêles et jeunes...très jeunes. Pendant ce temps des robots font un grand pot-au-feu et des danses tribales dans une caverne. Arika et Sergay sont sauvés des méchants robots par des otomes et Nina, furieuse de découvrir que sa copine s'est tapée son père se scarifie en public. S'en suit un moment intéressant...un moment. Et puis le moment est gâché par la scène de ménage entre Sergay et Nina qui commence à tourner emo et qui, à peine de retour dans sa chambre, attend que les autres soient endormis pour fantasmer sur son père en caressant son médaillon à trois sous. Jalouse de n'avoir eu qu'un collier en toc offert en cadeau chez Yves Rocher pour son anniversaire alors qu'Arika reçoit un gigantesque colis remplis de cadeaux super chers, Nina finit par essayer de se suicider en se coupant les veines avec un coupe-ongle, se rate, et sombre dans l'alcoolisme jusqu'à ce qu'un pickpocket lui choure son collier. Désespérée, elle tente de se noyer mais Arika la retient et la déshabille.

 

Pendant ce temps, Mashiro la loli qui n'a rien de mieux à foutre, se fait la malle pour flirter avec le premier mec qu'elle trouve en chemin (ah les jeunes aujourd'hui je vous jure) et Arika en profite pour prendre sa place et abuser de son statut mais rien à faire Nina ne veut toujours pas être lesbienne. Mais Arika n'en profite pas longtemps puisque Mashiro revient après avoir surpris le mec qu'elle visait avec un travesti. Et une nuée de mouches géantes vient bronzer en ville et foutent le bordel. Du coup y a un problème de connection et les supers pouvoirs sont plus reliés à Internet donc ils marchent plus. Du coup Arika est triste, elle peut plus sortir sa robe rose du placard. Ah mais si en fait, elle peut la mettre et frimer avec. Oh mon Dieu, Erstin, ne fait pas ça, n'invoque pas le pouvoir ancestral de la mine de plomb ! Et voilà ! ‘tin, c'est malin aussi. Bon, bah du coup, Nina a aussi acquis des supers pouvoirs qui poncent leur mère et une ma-gn-fi-que robe vert pomme en bonus, elle peut donc défoncer Arika pour avoir coucher avec son père, cette traînée.

 

 

Ellipse narrative, c'est le bordel. Les otomes sont paumées un peu partout, tout le monde crève de fin, une fille MYSTERIEUSE se balade dans le désert et c'est la fin du monde. A part ça, tout va bien, Nina joue les maids avec son maître et son papa adoré et Mashiro fait crever les autres à sa place. Euh, sinon quoi de beau ? Bah y a Natsuki et Nao qui partent en voyage toutes les deux, Arika et Mashiro essayent de faire des trucs utiles, genre porter de l'eau, pis y a Tomoe la pouffe qui devient méchante d'abord, que comme ça elle pourra coucher avec son idole de toujours, Shizuru et qu'elle le fait vraiment pour de vrai, que de toutes façons Shizuru elle dit jamais non quand c'est si bien proposé. Du coup pour fêter ça Tomoe va défoncer Arika, enfin essaye de la défoncer. Ah oui, sinon, il parait qu'en fait Mashiro elle sert à rien et que c'est Nina la vraie princesse, du coup ça servait à rien de lui courir après pendant autant d'épisodes. Mais comme c'est Nina la princesse, et ben, elle a le droit de jouer de l'orgue ! Pendant ce temps  Arika, qui est hébergée chez une super otome de la mort qui tue qui utilise ses pouvoirs de la mort qui tue pour cuire du ramen, prend une grave décision : elle va s'entraîner ! Vaut mieux tard que jamais mais quand même...

 

Ah oui, Nina déprime après avoir lu une lettre d'Ertsin caché dans ses sous-vêtements qui s'excusait d'être une quiche et de ne pas avoir encore fait de partouze avec elle, du coup Nina met en doute sa sexualité et, pour être sûre fait un strip devant son papa d'amour tout en lui proposant des choses indécentes qu'il accepte volontiers, vu qu'il est en manque...

 

 

Ah bah non, en fait non, il peut pas, s'il couche avec sa fifille, il ira en taule elle pourra plus utiliser ses supers pouvoirs de la mort qui tue. Bon bah, comme il est trop triste de pas pouvoir coucher avec sa fifille, il va se tirer une balle dans le crâne.

 

 

Oh tiens, les gentils finissent par répliquer à l'attaque qu'ils ont reçus trois mois plus tôt, *clap, clap, clap*. Alors, ça c'est ce qu'on appelle de la réaction : rapide, dosée, précise, pertinente. Et puis le drame entre Tomoe la pouffe qui a des drôles de fantasme (toddlercon ?) et Shizuru, non vraiment, il y a de quoi émouvoir les coeurs de pierre...]ou les faire gerber, au choix. 

 

 

Oh, Arika qui était partie sur une île déserte avec Mashiro pour les besoins d'une scène fanservice spécial onsen est revenue ! Il ne doit plus rester d'eau chaude alors... Et quand la méchante hurle « Par qui je commence ? », Arika est toujours présente pour dire « Moi, moi, madame ! ». Pour la récompenser de tant de zèle, Dieu lui envoie son attaque spéciale n°3 «Détacher ses cheveux » ainsi qu'une tenue bleue moche avec une cape verte en bonus fidélité.



 

Ah, et elle passe au niveau 1,5 aussi ! Tiens, la fille MYSTERIEUSE a acquis la compétence « Changer la couleur des étoiles », trop cool...

Bon, puisqu'Arika a une nouvelle robe, il faut absolument qu'elle aille poutrer Nina pour mieux l'essayer, et pour ça, rien de mieux qu'un petit combat dans l'espace. Wait a sec...WTF ? La bulle de stupidité qui entoure Arika et Nina leur permet de respirer sans problème, donc c'est tout à fait normal qu'elles bavardent dans l'espace.

 

 

D'ailleurs Arika teste les pouvoirs de séduction de sa nouvelle robe pour convaincre Nina de devenir lesbienne. Envoûtée, Nina tend la main prête à se convertir lorsque soudain le pouvoir ancestral de l'hétérosexualité surgit des profondeurs de son inconscient et la transforme en diable cornu. Du coup Nina gagne la compétence « Bandeau de pirate trop classe » et s'apprête à foutre la pâtée à sa copine qui est pas contente.

 

 

Désespérée, Arika lui avoue son amour et l'empale de toutes ses forces. Nina se ressaisit et déclare enfin être prête à être lesbienne.  Folle de joie Arika l'enlace et l'emmène au septième ciel. Et elles furent heureuses et lesbiennes parmi les étoiles jusqu'à la fin des temps...

 

 

Oh bah non, en fait non, ce n'est pas la fin. Arika a quitté Nina pour Mashiro par ce qu'elle préfère les lolis aux cheveux mauves et Nina est allé s'enterrer dans un terrier avec son papa adoré d'amour. Enfin, comme il ne se souvient plus de rien, elle a décidé de le rééduquer à sa façon afin d'en faire son esclave. Et en se couchant dans son lit tous les soirs, elle pense à Arika en caressant son oreiller et à Erstin, en se disant « Et merde, en fait j'aurai vraiment dû faire un threesome ». The end.

 


 

 


 

 

Cet article vous a été offert par l'association des poulets vengeurs et le comité de défense des ornithorynques manchots...et par le club de fumage de moquette de chez Sunrise bien sûr !

 


 

Do your best ~deshou !

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 18:51

\!/ Attention, risques de spoilers \!/



Kannagi épisode 9



Avis général : Sommeil léger

J'ai bien aimé cet épisode, il était plus drôle que les autres (ou alors ça fait tellement longtemps que je n'ai pas regardé Kannagi que j'ai l'impression d'en voir le premier épisode). En fait, les personnages principaux n'apparaissent pas du tout de la première moitié de l'épisode ou presque, tout l'effet comique repose donc sur la joyeuse troupe du club d'art et sur le malentendu concernant les préférences sexuelles de Jin. L'autre moitié était du même ressort que le reste de la série mais la dernière scène avec Zange et Tsugumi qui feignent de former le harem du héros était pas mal. Je ne pense pas que la série peut décoller plus haut mais bon, c'était déjà bien, après c'est triste à dire mais je préfère quand Nagi, Jin et Zange ne sont pas là...



Clannad épisode 6 à 8



Avis général : Bienvenue au festival des étoiles de mer

Toujours aussi sympathique à suivre. Les passages parodiques se suivent pour le plus grand bonheur du spectateur et les étoiles de mer occupent toujours la boulangerie de Nagisa, indétrônables. Par contre la romance Nagisa/Tomoya me donne sérieusement envie de bailler, j'ai presque cru entendre les violons au fond -__-. Et pitié empêchez Nagisa de chanter la chanson des Dangos ! Fuuko est mignonne, toussa, et pourtant j'ai l'impression de m'enliser. On sait déjà qui elle est depuis l'épisode 4, tous les indices ne font que le confirmer, et pourtant ça n'avance pas d'un pouce. C'est donc ça le fameux arc de Fuuko... L'épisode 7 a beau tourner dramatique, j'ai du mal à me sentir triste pour elle. L'épisode 8 m'a quand même arraché quelques larmes mais à peine. Le dernier épisode de Serial Experiments Lain m'avait fait plus d'effet... A ce que j'ai cru comprendre, l'épisode 9 marque la fin de l'arc de Fuuko, on va peut être avoir la conclusion tant attendue...



Nijuu Mensou no Musume épisodes 1 à 10



Avis général : Princesse des voleurs

J'ai dû commencer cet anime cet été et je n'ai toujours pas fini, honte à moi... Le premier épisode qui voyait Chiko, l'héroïne, s'échapper de manière rocambolesque avec le célèbre voleur Twenty Faces était génial et j'ai beaucoup aimé les suivants jusqu'au tournant de l'épisode 6 qui m'avait beaucoup marqué. Le problème c'est que l'anime s'essouffle un peu ensuite et que le scénario devient de moins en moins compréhensibles (Chiko vs Cyborg's attack, WTF ?). C'est toujours agréable à suivre et les nouveaux personnages introduits demandent à être approfondis (même la maid mérite son heure de gloire). L'ennemi MSYTERIEUX (et qui ressemble à Suigintou de Rozen Maiden) qui est apparu n'a pas des motivations très claires. Faudrait que je continue, histoire de voir ce qu'il advient de Chiko, qui est quand même une héroïne très charismatique et à l'évolution remarquable, (de plus doublée par Aya Hirano) et l'ambiance semblable à un vieux livre d'Agatha Christie me plaît bien.



Zettai Shogeki ~Platonic Heart~ OAV 4



Avis general : Plus qu'un OAV...je dois...tenir...jusqu'au bout...tenir...Argh une loli maid !!!

Avais-je déjà dit que l'opening de cette série était immonde ? Non ? Je me demande pourquoi... En plus les paroles ne veulent rien dire du tout et la chanteuse ne sait pas chanter (c'est pourtant son métier).

Ah oui, le début d'épisode me rappelle que la fin du dernier OAV était plein de SUSPENS ! Oh mon Dieu, le super méchant qui tue de la mort qui tue, c'était lui ? Monde cruel ! Il ne manquerait plus qu'un « Aya-chan (l'héroïne) je suis ton père ! » « Do not want ! » et ça y est, j'explose de rire... Tiens l'héroïne se pose des questions existentielles « Pourquoi vouloir créer le Platoni Heart ? ». J'ai bien ma petite réponse : pour voir des filles aux gros seins se déshabiller  sûrement dans un but humble comme sauver les enfants qui meurent de faim en Afrique ou les victimes du Tsunami. Ahem... Maid café ? Encore du fanservice, pour changer ! Pine And Bamboo's maid Magical Idol Rin is here \o/ !!! OMG, une foule d'otakus pervers soutient la magical girl...avec des paroles très encourageantes « Eh toi là-bas je veux pas voir tes sous-vêtements je veux voir ceux de Rin ». OK, au moins c'est clair...ZOMG WTF 0_0 ?? Rin se met à chanter en faisant une chorégraphie débile avec son bâton de magicla girl et essaye de découper l'héroïne avec une sorte de mini-tronçonneuse... On a atteint le fond là... Ah non, en fait, pas encore, l'héroïne vient de se croûter méchamment comme une conne... OMFG, l'héroïne s'est habillée avec le LEGENDAIRE cat-ear maid costume pendant qu'elle était dans la loge (très vraisemblable). Du coup tous les otakus pervers s'écrient en coeur « Moeeeeee ». On peut aller plus bas ? Bon, ben du coup, portée par le pouvoir ancestral de l'otakisme, l'héroïne dérouille la loli. OK, ça c'est fait, reste plus que la fille avec la robe chinoise et elles y seront toutes passées.

Tiens, ellipse narrative, c'est la final battle et l'héroïne se fait massacrer par la fille en robe chinoise et...SUSPENS, qui gagnera le combat ? J'ai mon petit avis là-dessus...

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 23:14

\!/ Attention, risques de spoilers \!/



Kannagi épisodes 1 à 8



Avis général : Dis, ça commence quand ?

J'avais entendu beaucoup de bien au sujet de cette série et je dois dire qu'après le visionnage de la moitié des épisodes, je me sens mitigée. C'est un anime tranche de vie sympathique mais pour l'instant rien de transcendant. Les personnages secondaires sont paradoxalement beaucoup plus intéressants que les personnages principaux et je ne vois toujours pas pourquoi tant de gens vouent un culte à l'héroïne Nagi. Le héros, Jin, est invisible, sa meilleure amie, Tsugumi, inutile, la pseudo-rivale de Nagi, Zange, inintéressante et Nagi en elle-même a des hauts et des bas. L'épisode au maid-café était purement fanservice donc rebutant. Pourtant cette série a de bons points, certains passages (lorsque Nagi s'enferme dans un placard) sont désopilants. Mais pour l'instant je me demande franchement si je dois continuer. J'ai cru comprendre qu'il y avait un épisode avec du karaoké et comme la série n'a que 13 épisodes je crois que j'essayerai quand même de la finir...le temps de retrouver un scénario qui s'est perdu en cours de route.



Skip Beat épisodes 1 à 11



Avis général : Chicken Attack !!!

Je suis faible, mais je l'avoue, je suis cette série surtout par ce que ce sont Marina Inoue et Mamoru Miyano qui doublent les personnages principaux... L'histoire en elle-même est assez sympathique, l'héroïne se démarque de beaucoup d'autres dès le premier épisode. Devenir une idole juste par ce que celui qu'elle aimait s'est servi d'elle, il faut avoir du cran. La progression de Kyoko, l'héroïne, est intéressante mais on sourit plus qu'on ne rit. La série s'essouffle un peu et il serait temps que Kyoko ait enfin un job à sa mesure au lieu de passer le balai ou de se déguiser en poulet. De plus son ennemi juré, Shotaro, est plutôt absent de ces épisodes, il fait plus toile de fond qu'autre chose et celui avec qui elle pourrait bien s'entendre, Ren n'avance pas très vite non plus. Un début d'allusion à un passé commun et un début de conjonction d'hypothétique relation entre eux est à peine dessiné, ce serait bien que ça change un peu !



Clannad épisodes 3 à 5



Avis général : Les étoiles de mer vaincront...

Clannad continue doucement mais plus sûrement déjà sur sa lancée à partir de l'épisode 4 vraiment de bonne facture. Ces épisodes sont beaucoup plus appréciables mais un petit sentiment de vide demeure...

J'ai bien aimé certains passages avec Fuuko et le copain du héros, Sunohara, commence à devenir marrant. Par rapport à Kanon, je trouve que le héros bien que sympathique n'a pas le même charme que Yuuichi. Tomoyo est toujours aussi cool par contre « Oh pardonne moi, je t'ai involontairement frappé de toutes mes forces ». De toutes façons elle ne peut qu'être bien, c'est Houko Kuwashima qui la double XD ! Le passage parodie de RPG et celui avec Ryou, la soeur jumelle de Kyou, étaient juste épiques ! Par contre Kotomi est toujours aussi attardée mentale, ça fait vraiment peur. Et l'anime s'auto-spoile tout seul au niveau de Fuuko je trouve. Dès la fin de l'épisode 4 on dirait qu'on a déjà tout découvert sur elle avant même de l'avoir demandé... Du coup toutes les scènes relatives à Fuuko dans l'épisode 5 sont très mignonnes mais un peu inutiles =/. J'espère que l'arc de Fuuko (vu que c'est visiblement son arc) arrivera bientôt à son terme et que Nagisa aura un peu moins de temps d'écran.



Zettai Shougeki ~Platonic Heart OAVs 2 & 3



Avis general : Une corde, viiiiite !

Décidément, c'est de mieux en mieux. Après l'hôtesse de l'air et la miko, place au professeur. Notre héroïne dérouille sa prof de chimie complètement barge (elle se bat avec des formules chimiques) et une fois de plus transforme son bel uniforme en charpie. Who's next ? Oh mais que vois-je ? Un groupe de trois femmes MYSTERIEUSES prêtes à en découvre avec notre écolière surpuissante qui met les méchants par terre en un seul coup !

Oh tiens, la super héroïne de la mort qui tue vient de battre la plombière frustrée avec un coup de pied dans la poitrine. Au fait, avais-je précisé que Miko la miko avait MYSTERIEUSEMENT disparu entre temps ? Et que du coup le souhait de l'héroïne qui la pousse à jouer au Platonic Heart est de la retrouver ? Maintenant c'est fait ! Du coup l'héroïne a enfin une raison de se battre : retrouver la super amie de la mort qui tue avec laquelle  elle a passé 1h de sa vie et dont la moitié aura été de manger des burgers... Yahoo, vive l'amitié ! Passage fanservice à la piscine où l'héroïne se fait déshabiller attaquer par une policière en manque qui n'aime pas qu'on lui rappelle qu'elle est célibataire (en même temps vu comment elle s'habille, ça risque de durer un moment). Puis l'héroïne se bat en haut d'un toit avec la policière, la nurse et l'imbécile au kimono qui n'arrête pas de jouer de son instrument traditionnel pour marquer ses phrases. Il parait qu'elles sont soeurs...et amatrices de cosplay peut être ? Inutile de dire qu'elles finissent toutes à moitié nues et que c'est l'héroïne qui gagne. A la fin une fille en costard sort de nulle part et PARLE à l'héroïne qui est pas contente et qui veut plus jouer. Suspens... Qui finira à poil la prochaine fois ? Hu-hu mon petit preview me dit qu'une loli-maid-magical girl- va bientôt finir aussi nue que les précédentes adversaires.

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 16:04


Quelques impressions à chaud sur ce que je regarde en ce moment. Je ferai peut être des reviews complètes plus tard des animes qui m'ont marqués (ou pas) mais en attendant je préfère faire quelque chose de plus court et de plus rapide (c'est que j'ai la vitesse d'une torture manchot supersonique moi !). J'ai beaucoup de séries en cours mais je ne m'y suis pas encore remise (honte à moi), il FAUT que je les finisse è_é (on y croit).

\!/ Attention, risques de spoilers \!/

 



Clannad épisodes 1 & 2

Avis général : Affaire à suivre...



Après avoir fini Kanon 2006 et par ce que je n'arrêtais pas d'entendre parler de Clannad, je m'étais dit qu'il fallait que j'essaye, c'est désormais chose faite.

L'introduction me fait un peu penser au moment où Kyon rencontre Haruhi par ce que c'est une rencontre entre deux protagonistes qui rend au monde ses couleurs et donne envie de poursuivre mais le reste du premier épisode est assez bateau et ne fait pas plus envie que cela. C'est donc l'histoire de Tomoya et de tout un tas de filles : Nagisa la cruche, Kyou la tsundere, Kotomi le génie attardé mental, Tomoyo la cooldere experte en arts martiaux et Fuuko la loli fan d'étoiles qui me fait bizarrement penser à Konata.

Les différents personnages sont introduits chacun à leur tour et le héros, Tomoya, rencontre Nagisa, l'héroïne qui, je le sens, ne va pas tarder à m'énerver. Sa petite voix fluette me désespère. Quoi qu'après avoir vu Kotomi, je me pose des questions... Nagisa qui chante la chanson des dangos et Kotomi qui regarde dans le vague une paire de ciseau à la main font penser à deux attardés mentales, heureusement que le reste du cast est un peu plus intéressant...ou pas. Ah, Fuuko et ses étoiles entre en scène... J'aime moyennement Tomoya mais son histoire personnelle le rend sympathique et Kyou et Tomoyo remontent un peu les autre décérébrées. Je vais quand même poursuivre par curiosité. En espérant que les ¾ du cast féminin touché, semble-t-il, par de graves problèmes au cerveau, se ressaisisse.

L'opening est correct sans plus et par contre je suis fan de l'ending.




Zettai Shougeki ~Platonic Heart~ OAV 1

Avis général : Daube en vue capitaine ! Allons nous fracasser dessus !



[spoiler]Avant même de commencer à regarder cet épisode, je savais que ce serait une daube...et je n'ai pas été déçue, oh que non ! Après cette mise en garde et un trailer des plus...affligeants, je pensais avoir trouvé la daube qu'il me fallait puisque j'aime bien de temps en temps regarder des atrocités histoire de rire un bon coup.

L'histoire commence avec une hôtesse de l'air se battant contre une Miko...appelée Miko et qui a l'air complètement stupide. Genre pendant qu'elles se battent l'hôtesse, qui n'arrête pas de dire des choses étranges  « Attention please, nous entrons dans une zone de turbulence », lui dit qu'en fait elle est vachement mauvaise mais qu'elle sait un minimum se battre et l'autre répond « Merci pour ces éloges, je ferai de mon mieux ». Et c'est alors que le générique fait défiler une galerie de personnages plus stéréotypés les uns que les autres, c'est simple tous les fantasmes y passent : la miko, l'écolière, l'hôtesse, la professeur, la magical girl loli, la fille en kimono, la fille en robe chinoise, la policière, la nurse, la...plombière 0_o. Euh...

La miko se fait dérouiller par ce que l'autre a un sac à main qui lance des pics et qui coupe les voitures jusqu'à ce qu'une simple étudiante vienne montrer sa culotte lui donner un coup de main. L'hôtesse se retrouve à moitié nue et s'en va. Résumé de ce qui a été retenu du dialogue surpuissant durant le combat : les deux filles se battent pour un objet MYSTERIEUX et légendaire (retenez bien le légendaire), la miko compte en profiter pour exaucer son souhait qui est...d'avoir des amis (va sur Internet ma vieille ça te coûtera moins cher) et que l'étudiante est en fait l'élue une experte en arts martiaux qui déchire de la mort qui tue qui défonce tout que c'est l'héroïne et qu'elle va tout gagner qu'on le sait que c'est l'héroïne d'abord. Bon la miko devient super copine de la mort qui tue avec l'héroïne et lui explique tout un tas de trucs ennuyeux : en gros elle en avait gros sur la patate et Dieu lui a envoyé un sms pour l'autoriser à participer au tournoi Platonic Heart pour gagner le bijou du même nom exauçant tous les voeux. Mais du coup elle perd un peu sa raison de participer puisqu'elle vient de se faire des amies de la mort qui tuent trop et que d'abord y a l'héroïne dedans que ça peut être qu'une amie de la mort qui tue.
Pis y a l'hôtesse qui revient et qui essaye de dérouiller l'héroïne avec sa valise-fusée et qui perd tous ses vêtements dans le combat et que l'héroïne aussi par ce qu'en un seul coup de poing les vêtements ils sautent tous par ce que ce sont des vêtement en papier nettement plus pratiques que les vêtements normaux quoi ! Eh mais...wait a sec...l'hôtesse n'a rien en dessous 0_o ! Mais c'est quoi ce truc <_<  ?

C'est tellement pourri que je vais continuer encore un peu rien que pour avoir ma dose de lol/wtf hebdomadaire.

Et non je ne met pas de screens, ce sera pour la prochaine fois XD !

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 00:00


Je m'étais dit que si je faisais un blog un jour il me fallait absolument une mascotte. Pour que ce soit en rapport avec les japoniaiseries, il n'y a pas énormément de choix, il faut que ce soit une fille, de un, qu'elle soit moe, de deux, et qu'elle soit une kemonomini de trois (facultatif). Comme les filles-chats sont très à la mode, ç'aurait pu coller mais malheureusement je déteste les catgirls et j'avais pas envie de faire une bunnygirl. De quel fanservice se moquer alors ? Et alors que je perdais tout espoir de jamais trouver l'inspiration, je l'ai rencontré...la vache !




Car oui, c'est l'année du boeuf qui démarre avec le nouvel an chinois et quelques artistes se sont donc amusés à souhaiter une bonne année 2009 en dessinant des filles-vaches.



Ce fut le coup de foudre.



Du coup ma mascotte est une fille avec des oreilles, des cornes et une queue de vache ! Comme je lui cherchais un nom et que j'avais dans la tête « Mi-mi-mirakuru Mikuru-ru » je me suis dit que j'allais prendre un mot anglais et appliquer l'engrish dessus pour le japoniser. Le mot choisi fut Milk (c'est une vache aussi) donc la mascotte se nomme Miruku et c'est une vache extraterrestre (sinon comment expliqué qu'elle ressemble si peu à une vache XD) !



Et comme je suis dans un jour de bonté et que j'aime me moquer du fanservice, voilà un cadeau ! On a qu'à dire qu'elle s'est fait attaqué par un mec bourré qui avait trop regardé Ikkitousen  :D.



Dorénavant Miruku apparaîtra de temps à autre, soit pour signaler un avis particulier sur un anime soit dans une mini-BD (comme celle de l'intro) en guise de présentation d'un anime/manga, soit pour autre chose. Une mascotte quoi... A noter qu'il n'est pas impossible qu'il y en ait d'autres =D.

P.S : Comme c'est évidemment moi qui l'ait dessiné et que je suis susceptible sur les critiques négatives, dites tous que c'est la plus belle oeuvre d'art que vous ayez jamais vu XD !

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 00:00

Non pitié pas taper, ramassez les pierres, je vais m'expliquer, je vais m'expliquer !

J'ai découvert l'anime Mai Otome un peu comme tout le monde, en tant que suite de l'anime Mai Hime (que je n'avais pas aimé, comble du paradoxe) et histoire de voir si ce n'était pas mieux. Je suis tombée sur cet article de FFenril et...j'ai décidé de le voir, juste pour le lulz. Et effectivement, c'était bien une daube énorme, alors pensez-vous bien, quand j'ai su qu'il existait un manga, j'étais en maque de ma petite dose de Lol/Wtf quotidienne et peut être aussi sous emprise de substances illicites, qui sait. Toujours est-il que j'ai lu le manga de Mai Otome jusqu'au bout, Mai Otome Araishi compris. Et le pire dans cette histoire, c'est que j'ai aimé ! Remontons dans le temps pour reconstituer le crime !

\!/ Risques mineurs de spoilers !  \!/




Un pauvre gars complètement persécuté par ses camarades de classes, qui sont de vrais loubards, s'enfuit de son école de cassos et arrive, on ne sait trop comment à passer les auditions pour devenir princesse à se faire embaucher comme sosie de la défunte princesse Mashiro à laquelle il ressemble beaucoup.
Avant de n'enfiler qu'une vulgaire perruque et un peu de maquillage magique, il rencontre une jeune fille de manière assez courante pour un manga harem, c'est-à-dire par le biais de sa culotte. Cette fille c'est Arika.


Oui je sais, ça commence mal... Mais c'est après la transformation miracle qu'on réalise donc que la princesse Mashiro que l'on suivra tout au long de l'histoire ne sera pas la stupide loli agaçante de l'anime mais un mec. 1 point pour le manga ! Après avoir croisé Arika, c'est en tant que princesse qu'il rencontre Nina Wong qui est chargé de sa protection en tant qu'otome, c'est-à-dire une pucelle qui déchire tout et qui est éduquée pour foutre la pâtée aux méchants tout en n'étant qu'un gentil petit toutou pour son maître. Le mec en question semble aussi pervers que n'importe quel homme...enfin à sa décharge, le panty-shot avec Nina était tellement voyant que même moi qui suis une fille je n'aurais pas pu ne pas regarder.


Et la petite scène qu'il imagine suite à cette mésaventure est juste épique (j'aurais voulu plus de trucs comme ça dans Mai Otome l'anime, ça aurait changé des scènes d'onsen tiens...).


Ce n'est pas retentissant mais un petit sourire s'esquisse. Ensuite Mashiro re-rencontre Arika mais en tant que princesse, se fait attaqué par des super-méchants, blablabla, sauvé par Arika qui est définitivement moins chiante dans le manga que dans l'anime. Ce n'est plus l'héroîne aussi, du coup on la voit un peu moins et surtout on ne l'entend plus et ça, ça fait un plus non négligeable.1 point pour le manga ! Sinon Mashiro intègre l'école des otomes, qui ne sont pas « cools, fortes, et belles » pour ceux qui saisissent l'ironie de la chose, et apprend les rudiments de princesse en compagnie de tout un tas de jeunes filles en fleurs qui ne demandent qu'à l'avoir comme maîtresse (en gros les otomes sont au chômage et Mashiro un des seuls patrons potentiels qui puissent les prendre) ou à lui chourer son beau collier qui a des pouvoir magiques et MYSTERIEUX. Il fait aussi la connaissance d'Erstin, étiquetée poitrine F et androphobe, qui s'ajoute au harem. En gros Mashiro doit partager sa chambre et sa vie avec d'abord deux puis trois aguichantes jeunes filles sans laisser éclater le secret de son sexe ni se laisser aller à la tentation sous peine d'être privé de sa virilité par Sergay le premier ministre et Natsuki la directrice de l'école. Bizarrement il préfère les saignements de nez à répétition qu'être de nouveaux bizuté par les cassos de son ancien lycée !



Bon, après il se passe pleins de choses plus ou moins intéressantes mais qui semblent totalement caricaturales, à un tel point qu'on ne sait plus si l'auteur fait exprès ou si c'est vraiment le scénario (l'exemple du « Je suis ton père » par le robot/Dark Vador m'a fait éclaté de rire...avant de me rendre compte que si, C'ETAIT son père...OMG). D'où l'afflux de second degré. Le scénario est quand même beaucoup plus *intéressant* que celui de Mai Otome l'anime (d'un autre côté c'est pas bien difficile), donc 1 point de plus pour le manga ! Et puis y a un passage culte avec Akane qui montre bien que c'est une caricature voulue de Mai Hime.



Pis la petite allusion yuri qui tue entre Haruka, Yukino et leurs clones maléfiques était assez gratuite mais c'est fou ce que la réaction d'Haruka peut être priceless ! Pas de Shizuru X Natsuki dans aucun des mangas que ce soit Mai Hime ou Mai Otome d'ailleurs, et tant mieux, ça commençait à être lourd de voir autant de yuri et du yuri aussi gras, 1 point de plus pour le manga !


Le scénario évolue quand même sans trop de temps morts et même s'il n'est guère original (c'est peut dire), usé et abusé jusqu'à l'os, voire simple prétexte à du fanservice, il est traité jusqu'au bout bien gentiment et le héros finit même par avoir l'air classe. Deux fois.





Et puis il y a le manga bonus, Mai Otome Araishi qui ajoute un petit arc à la série et qui va encore plus loin dans l'auto-caricature.


 Cela commence fort simplement par Mashiro tranquille avec son petit harem qui voit soudainement la moitié de l'école fondre sur lui. Et là on a une parodie de sacrifice assez croustillante.



Et puis le frère jumeau de Nagi, le roi de la principauté voisine pour ceux qui sauraient pas, débarque et met à ses pieds l'école des otomes de manière économique : forcées de payer des dettes monstrueuses les otomes et Mashiro lui appartiennent et il décide de faire de ce dernier sa maid attitrée juste pour l'humilier. On voit alors son admiration pour Nagi qui est...totalement absurde.


Et Mashiro (qui est un homme je le rappelle) agissant comme la parfaite maid de manière totalement naturelle est tordant. Surtout quand il réalise qu'il prend goût à la soumission et à l'uniforme !



Pendant ce temps Erstin réfléchit à une manière intelligente de libérer le héros, ce qui donne du Sailor Moon *légèrement* ecchi. C'est Erstin aussi...


En gros, ce que j'ai pensé du manga se résume à ça : « Why Sunrise, why ? ». Sunrise aurait pu faire de Mai Otome un anime encore plus sympathique que sa version papier mais on dirait qu'il se sont acharnés à faire disparaître le peu de qualités de l'original. Car oui, il ne faut pas se leurrer, Mai Otome n'est pas le manga du siècle, encore moins celui de l'année. C'est un divertissement sympathique sans plus, un peu lassant parfois, mais globalement qui ne perd pas trop d'intensité et qui suit son histoire sans détours tout en offrant un début de psychologie au héros, ce qui est pour moi plutôt rare pour un manga harem, car Mai Otome est un manga harem (et Arika en fait partie ;__ ; ). Beaucoup de panty-shots au début mais ça finit par s'atténuer au fur et à fur que l'histoire devient tragique même s'ils sont légions (genre aucune fille n'est foutue de mettre une jupe dépassant les trois centimètres de longueur et Erstin n'a toujours pas investi dans la chirurgie esthétique pour réduire son bonnet F, au moins ça lui sert d'attaque de la mort qui tue...)



En conclusion :
Pourquoi cracher sur Mai Otome, le manga :
_être sincèrement allergique aux petites culottes
_avoir trop souffert de l'anime pour ne pas en avoir garder de graves séquelles qui font que la vue d'Arika leur serait fatale
_être une fangirl de Shizuru X Natsuki
_rechercher un scénario profond et philosophiquement irréprochable
_avoir mieux à foutre
_ne pas être sensible au potentiel lolesque des daubes
_ énième comédie harem
_vouloir absolument que Tomoe la lesbienne aux mauvais goûts abuse de Shizuru  avec un déguisement de bébé

Pourquoi en venir à apprécier Arika...euh Mai Otome :
_globalement une histoire et des personnages sympathiques
_ Arika ferme sa gueule et est presque mignonne
_Nina ne se tape pas son père
_le héros finit par avoir la classe
_Erstin sert à quelque chose \o/ (ou presque)
_pas de loli Mashiro
_apprendre que Nagi est un fan de SM n'a pas de prix
_pas si mal dessiné mine de rien
_fanservice !!!
_la relation entre Mai Hime et Mai Otome prend enfin un sens ou presque !
_des moments presque émouvants
_pas de milliards de noms inutiles supplémentaires à apprendre ni de Mai qui cuit du ramen

Voilà, ça y est, je file dans mon bunker attendre ma lapidation publique. Je n'ai qu'une seule chose à dire pour ma défense : FANSERVICE ~DESU !!!



Vous ne pensiez tout de même pas que vous alliez échapper à la petite image fanservice avec les vaches quand même !

 

D'ailleurs, faudrait que je déclare très bientôt au monde mon amour des vaches, de toutes les vaches (sauf Arika).
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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 23:56
Article sans images choquantes mais déconseillé aux plus jeunes par acquis de conscience




Il est tard le soir, c'est le moment idéal pour confirmer à quel point je suis tarée avec un article bien lourd bourré d'images et de choses pas très, très culturelles mais qui font aussi parties de ce qu'on trouve au Japon...




Uh-uh, ça y est, j'ai franchi la ligne rouge, me voilà dans le no man's land du H, territoire hostile où tout est permis. Et le pire c'est que je n'ai même pas honte XD. Alors pour y aller en douceur, j'ai décidé de commencer par un eroge « soft » (c'est presque un oxymore me direz-vous) où il n'y a ni scène de torture, ni bondage, ni inceste, mais un peu de  Pedobear par ce que bon, c'est un eroge quoi, et tout bon eroge a un pourcentage de représentantes lolis à fournir, mince quoi on est au XXIe siècle, pas de racisme, les lolis ont le droit d'être représentées en masse elles aussi (ceci est aussi valable pour 70% des animes). Donc voilà Come See Me Tonight 2. Pourquoi tu ne parles pas du premier avant celui-là me demanderez-vous ? Et je répondrai que je commence par le 2 si je veux d'abord !



Alors pour commencer les trois phrases qui servent de scénario.

Kensuke Tsukikage, le héros stéréotypé et méga looser propre à chaque harem, va succéder à son grand-père afin de diriger le temple Tsukikage et devenir prêtre. Mais pour cela il lui faut accomplir une cérémonie de danse particulière impliquant un être de sexe féminin (c'est moins drôle de danser seul apparemment) et qui se déroule, si j'ai bien compris, tous les ans ; en effet pour que la cérémonie se déroule selon la tradition le prêtre doit coucher avec la princesse du temple devant Dieu. Petit problème : il y a quatre candidates qui, oh quel hasard, sont prêtes à n'importe quoi pour réaliser leur rêve et devenir princesse (donc épouser le prêtre, vous me suivez), le « pauvre » Kensuke va donc devoir choisir entre quatre bombasses qui en veulent toutes à son petit corps de shota ; choisir...ou pas (eh oui il existe une fin harem où le héros, croulant sous les dilemmes se résout à coucher avec les quatre en même temps, ben voyons, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué).

Je crois que ça y est, j'ai tout dit. Un scénario fort peu original mais bon, ce n'est pas ça qu'on demande à un eroge quoi. Et puis, vous l'aurez compris, y a que des mikos et ça c'est cool \o/ !

Passons donc aux différents personnages et aux différentes routes (sans spoiler...quoi que y a rien à spoiler). Je ne parlerai pas du héros, on s'en fout un peu, de toutes façons on le voit presque jamais et quand on le voit on a envie qu'il continue à ne pas se placer devant l'écran, et puis bon, c'est un héros de harem comme il se doit : looser (sauf si on prend en compte le fait qu'il se fasse un paquet de filles en étant shota, je sais je me contredis) et pervers.

Premier personnage que je vais décrire, le personnage le plus secondaire (par ce que j'ai envie d'abord) : le grand-père. Pourquoi le grand-père ? Pour ça.


Ou ça.

Va savoir. En fait il n'y a rien d'autre à dire sur lui, juste que c'est un pervers et qu'il peut être fun des fois...des fois.



Bon, passons aux filles, par ce que avouez que c'est un peu le but d'un eroge que de se faire une fille *virtuellement*.


Et évidemment, je ne peux pas commencer par autre chose que par la loli de service, Koruri de son petit nom. Koruri est une loli.

Snif, snif, Kensuke c'est horrible, je me suis cassé un ongle, je ne pourrai plus jamais être la princesse du temple


Koruri aime faire la cuisine .

Le féminisme n'a jamais existé. Femme connaît ta place, retourne à la cuisine et fais moi à bouffer, j'ai la dalle. O...oui...m...maître.


Koruri aime nettoyer le sol, Koruri est une poupée Barbie made in japan, c'est simple l'essayer c'est l'adopter. Bon j'avoue, je n'aime pas trop Koruri. Je veux dire, elle a du potentiel, de longs cheveux noirs, des yeux bleus envoûtants, toussa, mais c'est une loli, et j'aime pas les lolis en général. J'ai quand même « testé » Koruri pour voir un peu ce que sa route donnait et en fait, elle est super chiante.

Oh, mon Dieu, sauve moi Kensuke, mon prince, je ne pourrais jamais y arriver toute seule, je ne suis bonne qu'à te ramener à manger tu le sais bien.


Au début ça peut encore aller, mais au bout d'un moment elle devient une vraie matronne tyrannique...avant de retourne à sa place de gentil petit objet sexuel.

Et maintenant Koruri la magicienne va faire disparaître sa culotte sans utiliser ses mains, yahou. C'est avec ce genre d'images que j'ai la désagréable impression de me taper une gamine de 12 ans...


Bref, pas mon perso préféré. Même s'il lui arrive d'être belle...





Ensuite il y a Minami. Minami c'est la prof du héros, et donc la seule femme « mature » du groupe (sous entendu : la seule à ne pas être vierge et à supporter la majorité du quota oppai attribué à l'ensemble des filles.

Nouveau en magasin : le radiateur  à gros poumons révolutionnaire, concentré sur la chaleur humaine, poupée gonflable vendue séparément).


Chose étrange, il semblerait qu'elle ait hérité d'un début de psychologie assez intéressant. Enfin, je vous rassure, ce n'est pas vraiment très développé.

Mais pourquoi pleure-t-elle ?


Et puis de Minami on retiendra surtout qu'elle boit beaucoup de sake (comme Misato dans Evangelion) et que quand elle est bourrée, elle aime pincer les seins de Koruri. Wow, je crois que la psychologie est partie en fumée d'un coup là. Enfin, moi j'aime bien Minami...

Yes, I do.





La troisième haremette se nomme Nanao et elle est l'amie d'enfance du héros (sous-entendu : amoureuse de lui depuis des lustres et il ne s'en est jamais rendu compte).



Nanao est assez marrante par ce qu'elle part toujours dans ses fantaisies, du coup on la voit souvent avec un sourire bizarre en train de ricaner, sans savoir pourquoi.


 
J'aime bien ce genre de filles un peu rêveuse et assez mature. Par contre elle a des goûts douteux en ce qui concerne les pyjamas...



Vraiment... Et puis son uniforme est vraiment moche, heureusement on ne le voit pas trop...





La dernière des prétendantes s'appelle Sheena (à chaque fois ça me fait penser à une fille sauvage genre Tarzan et Sheena dans la jungle) et c'est aussi une amie d'enfance du héros (même sous-entendu que précédent donc).



Sauf qu'elle, elle n'est pas vraiment la fille prévenante et douce qu'est Nanao. En fait Sheena c'est une pseudo-tsundere de mes deux, une vraie chieuse. Et pis de toutes façons d'emblée déjà je ne pouvais pas l'aimer. Par ce qu'elle a des cheveux roses. Et je n'aime pas les filles aux cheveux roses ...même s'il y a des exceptions.
Sheena c'est une caricature de ce que serait Haruhi Suzumiya dans un eroge, sans son aura de déesse, sans Kyon, sans sa psychologie particulière, et avec un serre-tête affreux genre Minnie Mouse. Donc bof...Quoi que Sheena a une qualité : elle n'aime pas les magazines pornos et s'offre de remplacer les modèles de papier à tout ceux qui n'ont pas compris combien les filles étaient géniales...huhu, intéressant...




La seule image de Sheena que je trouve belle.



Le principe de Come See Me Tonight 2 est simple. Le héros fait quelques choix pour gagner l'adhésion de la belle qu'il convoite durant la première partie du jeu et a le droit à ce magnifique écran à intervalles réguliers (le principe étant de toujours choisir la même fille à chaque tableau sinon c'est l'epic fail...ou la fin harem mais pour ça il faut débloquer toutes les filles d'abord).



Ensuite le héro couche avec sa belle et commence une joyeuse vie de couple et toutes les questions suivantes serviront principalement à débloquer des CGs et des scènes H supplémentaires. Et voilà. Simple mais efficace.

En conclusion :
Personnellement, Come See Me Tonight a été mon premier eroge, donc bon, il y a comme un lien affectif qui se noue (ironie inside). Mon avis sera donc plutôt gentil (ça c'est par ce que je n'ai pas encore beaucoup d'eroges à mon actif et que le peu que j'ai vu est bien plus trash).

  • Les points positifs de CSMT2 sont que c'est un jeu relativement soft, donc assez accessible à ceux qui veulent essayer un eroge pour la première fois (le héros couche avec sa dulcinée « normalement », l'absence d'objets divers et étranges se fait donc agréable), les héroïnes ne sont pas toutes complètement Pedobear et il n'y a pas d'inceste non plus. Bref une histoire dans le domaine de l'acceptable qui suit son cours tranquillement.
  • Les points négatifs sont que CSMT2 est assez plat de ce fait et que les embranchements sont très limités : il n'y a que 5 fins possibles et elles sont toutes des happy ends. De plus les questions et les dialogues lents de la première partie du jeu peuvent décourager les impatients (Moi attendre ? Et puis quoi encore ! Je veux ma scène H et je la veux tout de suite !). Et puis la musique ! Au bout d'un moment elle tape sur les nerfs, surtout que c'est la même qui passe en boucle ou presque. Autant écouter sa propre musique par-dessus, c'est bien mieux. En résumé, rien de transcendant mais un jeu assez rapide à finir qui se laisse suivre.


Pour finir, une image. Qui a la classe. Et qui donne envie de jouer plus à des eroges ^_^.

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 18:30

Il y a déjà un bout de temps qu'avait été lancée l'idée de créer son propre harem . La mode a été

suivie et reprise par de très nombreux otakus jusqu'à parfois donner des choses étranges et il y a eu aussi quelques filles à participer (la flemme de mettre tous les liens, si vous les voulez, regardez l'ancienne version de l'article XD).

 

L'idée d'avoir un harem de personnages en 2D à mes pieds m'ayant beaucoup séduite, je me suis dit que suivre la masse serait drôle pour une fois \o/.

 

Si je devais choisir huit princesses à installer dans le royaume qu'en bon héros de harem j'aurais reçu des dieux par ce que je suis l'élu, j'aurais pris ces huit là :

 

 

Lain (Serial Experiments Lain) = Par ce qu'il est impossible de se constituer un harem digne de ce nom sans déesse

 

Rei Ayanami (Neon Genesis Evangelion) = Assez populaire, Rei a déjà été ajoutée à de nombreux harems, et elle reste un must en terme de cooldere

 

Motoko (Ghost in the shell) = Par ce que je suis fan, tout simplement

 

Konata Izumi (Lucky Star) = Une otaku avec qui discuter de choses et d'autres est aussi de rigueur, non mais

 

Shiki Ryogi (Kara no Kyoukai) = Un des meilleurs personnages d'animes que j'ai jamais vu, c'est simple, je la veux absolument dans mon harem

 

Kirika Yuumura (Noir) = Au moins, elle, elle saura vous défendre ! Et pis, elle est attendrissante Kirika

 

Lucy (Elfen Lied) = Encore une psychopathe au passé douloureux, mutante de surcroît. Même si elle est difficile à maîtriser, ça ne me dérange pas

 

Reiki (Haibane Renmei) = Reiki apporte la douceur qui manque au harem

 

Recalées : les filles d'Higurashi no naku koro ni, Fujino Asagami de Kara no Kyoukai auquel j'ai préféré Shiki malgré la voix de Mamiko Noto et Chloé de Noir.

 

 

Oh, tiens, que des coolderes ou/et des psychopathes en puissance. Ah, mais on me souffle à l'oreille que je serais une fille ! Pas de harems de jolies psychopathes alors ? Oooh... Je me rattraperais en les engageant comme gardes du corps alors ! M'enfin un harem qui ne contient que des filles ou des gars c'est pas drôle XD !

 

Le vrai harem est donc celui-ci :

 

 

Lelouch Lamperouge (Code Geass) = Par ce que d'abord il poutre sa mère Lelouch et que Light, un peu dans le même genre, est un peu trop salaud pour moi

 

Kaoru Hitachiin & Hikaru Hitachiin (Ouran High School Host Club)  = Je sais bien que c'est de la triche de mettre des jumeaux mais ils ont vraiment chacun leur petit caractère et leur propre personnalité chacune aussi attachante que celle de l'autre, alors je ne pouvais pas les séparer ou les regrouper sous une même étiquette.

 

Kokuto Mikiya (Kara no Kyoukai) = C'est un peu un outsider mais Kokuto mérite de se trouver dans n'importe quel harem je pense. J'apprécie sa gentillesse et, il faut le dire sa ténacité (il a quand même attendu que la fille qu'il aime se réveille de son coma pendant au moins 2 ans après qu'elle ait essayé de le trucidé au couteau).

 

L.A (El cazador de la bruja) = Par ce que ça manquait de psychopathe pur et que je n'ai pas encore atteint mon quota de personnages doublés par Mamoru Miyano

 

Nozomu Itoshiki (Sayonara Zetsubou Sensei) = Mon alter ego masculin. Une seule chose à dire : ZESTUBOU SHITA

 

Kyon (La mélancolie d'Haruhi Suzumiya) = Son cynisme me plaît bien

 

Kiba (Wolf Rain) = Quota de personnages doublés par Mamoru Miyano rempli ! Bon d'accord, ce n'est pas seulement pour ça que je l'ai choisi mais aussi par ce que je l'aime bien (What else ?)

 

Recalés : Yuuichi de Kanon 2006 qui est aussi cynique que Kyon, la plupart des personnages masculins d'Ouran High School Host Club sauf Honey (j'aime pas les shotas)

 

 

Enfin, s'il n'y avait qu'un seul personnage à prendre de chaque harem, je prendrai Shiki et Lelouch bien sûr ^_^. Par ce que bon, dans tout harem le héros, il doit bien finir par choisir sinon c'est malhonnête \o/ (on est pas dans un eroge, mince quoi).

 

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 15:40

 

Avenger est un de ces nombreux animes qui passent toujours inaperçus, éclipsés par de gros succès ou juste des animes qui ont sus beaucoup faire parler d'eux. Dans le cas de beaucoup de ces productions on se dit que c'est dommage, que s'il n'y avait pas eu « cette » révélation qui a déchaîné les otakus en même temps ils auraient rencontrés plus de succès, un peu comme Higurashi no naku koro ni qui a eu la malchance d'être diffusé la même année qu'Haruhi mais qui ne s'en est pas mal sorti quand même. Il y a beaucoup d'exemples, beaucoup de méconnus qui mériteraient un peu plus de reconnaissance et Avenger...ne fait pas partie de ceux-là.

 

 

Avenger, un background des plus alléchants qui nous promet ni plus ni moins qu'une tueuse au passé torturé errante sur une planète Mars en ruine, dernier bastion de l'humanité, en compagnie d'une poupée, car dans l'incapacité de se reproduire les hommes ont désormais fabriqués des poupées ou dolls pour leur tenir lieu d'enfants, qui semblerait être capable d'émotions. Le tout sur une OST d'Ali Project s'il vous plaît. Sur le papier ça semble plutôt chouette...sur le papier seulement. Le gros point faible d'Avengertient en un nom : Bee Train, studio archi connu pour des animes particulièrement basés sur l'ambiance, la musique, les jeux de regard, studio reconnu pour avoir conçu Noir, Madlax ou .hack//sign. Or le gros problème de Bee Train est qu'ils ne cessent de faire du réchauffé depuis quelques années. De Noir et Madlax on est passé au récent El Cazador de la Bruja dont je ne manquerai pas de reparler plus tard vu la déception que j'ai ressenti face à un tel bâclage, et de .hack//sign, déjà difficile à suivre à cause du manque de rythme, on est passé à Avenger. En somme, Bee Train répète le même schéma à l'infini en le diluant de plus en plus, ce qui ne manque pas de désespérer les fans des premiers succès comme moi. Trêves de bavardages et passons à Avenger.

 

 

Le premier épisode d'Avenger nous présente Layla Ashley, une barbare (ou barbaroi) complètement amorphe (ce qui d'habitude ne manque pas de me plaire) et suicidaire, dont le but dans la vie est de se venger du méchant qui a été très vilain avec elle, on ne sait trop pourquoi (d'où le titre Avenger).

 

Elle semble complètement dénuée de vie et ne cesse de répéter les mêmes mots comme une autiste de base (quand elle parle, ce qui n'arrive pas souvent) « Essaye de me tuer si tu le peux ». Ok, ça peut être intéressant au début de voir une héroïne aussi atypique et en même temps aussi stéréotypée, mais très vite on s'en lasse. Le développement psychologique se limite assez vite et la douleur du personnage est si peu montrée qu'on ne ressent absolument aucune empathie vis-à-vis de ce qui ressemble plus à un fantôme qu'à un être humain. On finit même par en venir à se demander ce qu'elle attend pour se suicider pour de bon, c'est dire.

 

Mais Layla n'est pas seule puisqu'elle est accompagnée de la toute aussi silencieuse Nei, une doll sur laquelle plane beaucoup de mystères.

 

Beaucoup de mystères...ou pas en fait. Deux personnages muets qui passent leur temps à se regarder dans le blanc des yeux (et encore, se regardent-elles ?) c'est tellement fascinant, c’est vrai. C’est fou ce que je m’amuse. Sérieusement, vous l’aurez compris, c'est lourd, très lourd. Et puis les mystères de Nei, non mais laissez moi rire ! Non seulement on devine très vite que Nei a quelque chose de pas très courant pour une doll mais en plus la résolution finale de ces soi-disant mystères laisse perplexe. Comment ça ce n'est pas normal qu'elle se transforme en barbie ? Mais, ma brave dame, c'est la mode sur Mars en ce moment ! Pourquoi qu'elle devient une barbie ? Mais c'est sa croissance ! La puberté ! On n'y croit pas une seconde et on a l'impression d'un vaste foutage de gueule. Genre on se paye 13 épisodes de pur vide pour enfin savoir le passé douloureux de Layla et les MYSTERES de Nei et on se retrouve plongé dans une vaste fumisterie qui donne lieu à un WTF final pas piqué des vers. Franchement, c'est du mensonge publicitaire... The cake is a lie, yeah really.

 

 

Oh mais il y a aussi des personnages secondaires vous me direz. Mais absolument...et ils ne servent à rien du début jusqu'à la fin sinon à remplir le vide que Layla et Nei laissent derrière elles. Voyons voir, il y a le perso le plus bavard de tout Avenger qui passe son temps à essayer de motiver les deux muettes qui lui servent de compagnie, Speedy de son petit nom, ça ne s'invente pas un nom pareil d'ailleurs, réparateur de dolls de son état, il y a Volk (ou Wolk) une sorte de Bioman laid et mégalomane qui serait l'un des derniers pionniers encore vivants à avoir colonisé Mars, le grand méchant donc, et sa « femme » (enfin je sais pas s'il sont en couple mais ils sont toujours ensemble donc bon...) Vesta, considérée comme une déesse par la population et qui passe son temps à faire joli, très joli d'ailleurs, très, très joli, mais pas utile pour deux sous.

 

En plus d'avoir un nom à coucher en haut de l'Himalaya, il a aussi une tête de vainqueur...c'est sûr que ça n'aide pas

 

Et tout ce petit monde attend sagement que Layla aille dérouiller Volk... Et elle met 13 épisodes pour lui en foutre plein la tronche ; je sais que Mars c'est grand mais elle est lente quand même pour le coup...

 

Donc voilà, Layla passe 13 épisodes à marcher dans le désert flanquée de la MYSTERIEUSE Nei qui la suit comme son ombre et de Speedy qui essaye de montrer qu'il existe et qu'on zappe très vite avant de parvenir jusqu'au donjon face au boss final et...ah non tiens, on n'est pas dans un rpg. Désespérant quand on a patienté entre chaque épisode en croyant voir une once de scénario pointer le bout de son nez et qu'on a la merveilleuse surprise de voir tant d'attente récompensée par le grand rire hystérique de Layla qui se barre en laissant méchamment sous-entendre que « Démerdez-vous bande de nazes, moi j'ai mieux à foutre ». C'est marrant, moi aussi à l'origine \o/.

 

Et elles marchèrent pendant longtemps, se marièrent et eurent beaucoup de petits cailloux de la planète Mars...

 

Bon il n'y a pas que ça dans Avenger c'est vrai. Avenger c'est tout d'abord un character design correct, mais qui aurait pu être mieux pour l'époque quand même, une ambiance sombre et glauque assez sympathique et une musique plutôt de bonne facture pour du Ali Project et qui essaye désespérément de rattraper le reste et des seiyuus plus que compétents (Mika Kanai, connue pour avoir fait la voix de Satoko dans Higurashi, pour Nei et Megumi Toyoguchi pour Layla). L'opening et l'ending, toujours d'Ali Project, sont des arnaques publicitaires dans le sens où ils sont plutôt plaisants et dynamiques, ce qui peut faire croire au premier abord que la série est remplie d'action comme le scénario semble également le suggérer au début.

 

J'avais vaguement entendu parlé d'Avenger et m'étais décidé de lire les critiques avant de le regarder. Elles disaient toutes la même chose : à fuir par ce que désespérément lent. Mais moi, rebelle de la société, je me suis tout de même lancé et finalement...je dis la même chose. Avenger c'est lent, trop lent, affreusement lent, et quand on a réussi à rester devant une douzaine d'épisodes plus vides les uns que les autres on reste frustré par ce que l'intrigue n'a pas été élucidée et reste en suspens... Par contre je serais curieuse de voir un jour une analyse du complexe maternel de Layla et de Nei, par ce que visiblement notre barbare extranationale prend la poupée littéralement comme telle, comme si ce n'était qu'un joujou à trimballer et à câliner. Genre Nei c'est un nounours...

 

 

En conclusion :

Pourquoi il peut être intéressant de regarder Avenger :

_vous avez du temps à perdre et oh tiens, ça alors, juste assez pour regarder 13 épisodes d'un anime si possible pas trop intéressant

_vous avez des insomnies et souhaitez trouver un remède radical à ce problème

_vous êtes fan d'Ali Project jusqu’au bout des ongles

_le background vous séduit et il se trouve que vous êtes un écrivain en manque d'inspiration qui traite justement du poids du silence sur la planète Mars

_vous aimez être pris pour un con et vous désirez vous sentir frustré pendant des mois

_juste la curiosité et l'envie de se payer un bon petit WTF amené de manière magistrale (il faut rendre à César ce qui à César)

_vous êtes spécialiste du lancer de fourchette

 

Pourquoi Avenger est à fuir absolument :

_vous êtes un impatient de nature ou un hyperactif et vous ne pouvez pas supporter de rester devant un anime qui ne comporte pas une scène d'action toutes les 30 secondes

_vous aimez les animes de bonne qualité

_vous détestez Ali Project et tout ce qui s'y rapporte

_vous avez empalé Bee Train suite à leurs cafouillages en chaîne et souhaitez garder le peu de santé mentale qui vous reste en évitant tout ce qui vous rappelle leur lenteur de tortue manchot

_vous vous vantez d'avoir de bons goûts

_vous considérez que trois phrases par épisode n'est pas un quota suffisant pour rendre un anime vivant

_vous détestez les barbies et les fourchettes

 

 

Le mot de la fin sera un spoiler. ATTENTION SI VOUS N'AVEZ PAS ENCORE VU AVENGER, NE LISEZ SURTOUT PAS CE QUI SUIT MEME SI MORT DOIT S'EN SUIVRE

Il ne se passe rien pendant 12 épisodes mais à l'épisode 13...

[spoiler]...il ne se passe rien non plus... Mouhahaha, CQFD \o/ [/spoiler]

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