1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 00:25

Après avoir parlé d'Haibane Renmei, je ne pouvais pas passer à côté d'un OVNI comme Serial Experiments Lain ! Mesdames et messieurs, accrochez vos cerveaux, et comme a dit quelqu'un sur le net « Vous ne regarderez plus jamais les poteaux électriques de la même façon » !

Une voix qui ricane en déclamant un « Present Day...Present Time » énigmatique. L'image se brouille et un visage presque imperceptible apparaît en filigrane. L'opening commence alors sur ces mots « And you don't seem to understand...  ». Bienvenue dans le monde énigmatique de Serial Experiments Lain !

C'est une soirée ordinaire dans la ville de Tokyo, un couple s'embrasse et se chamaille, les passants bavardent et une jeune lycéenne s'apprête à sauter du haut d'un immeuble. Celle-ci détache ses cheveux soigneusement nattés, enlève ses lunettes et après avoir prononcé des mots que nous n'entendons pas, elle se laisse tomber. Cette fille s'appelait Yomoda Chisa, et après sa mort, de nombreux élèves de son école reçoivent des mails qui semblent provenir d'elle. Tout le monde croit à un canular, tous sauf Iwakura Lain, du même établissement de Chisa qui, très affectée par ces phénomènes paranormaux, tente de résoudre ce mystère. Mais elle aussi reçoit un mail qui l'invite à rejoindre la disparue dans le Wired, une sorte d'Internet. C'est sans se douter de ce qui l'attend que Lain se lance à corps perdu dans un engrenage cauchemardesque qui l'entraînera à découvrir des choses dont elle n'aurait jamais oser imaginer l'existence.




Au coeur du labyrinthe
Une ville fantomatique peuplée d'ombres, de lumières, de bruits saturés, d'échos imperceptibles, une voix, toujours changeante, posant des questions sans réponses, c'est par ces mêmes images que commence chaque « layer » de l'anime. Car oui, SEL n'est pas tout à fait découpé en épisodes. C'est un détail qui pourrait sembler sans importance, or il en a une : un « layer » est une « couche », c'est un système logique permettant de résoudre des problèmes de grande dimension. On comprend donc très vite que chaque « layer », dont le nom (un seul mot et en anglais) est introduit par une voix cybernétique, nous amènera à plonger de plus en plus profondément dans l'énigme de Lain. Mais qu'est-ce que Lain ? La réponse la plus simple serait peut être : un immense labyrinthe. Car en effet, Lain est aussi un projet multimédia décliné en anime, en jeu vidéo et sur CD. Chacun de ces médias ayant pour but de distiller un fragment de la personnalité de l'héroïne. Or le support le plus connu, et pour cause (le jeu vidéo n'en étant pas véritablement un est à réserver aux fans les plus hardcores) reste l'animation.





And you don't seem to understand...
L'opening même de Lain, Duvet, est assez complexe et fascinant pour réclamer une analyse à lui tout seul. Contrairement à d'autres séries, celui-ci ne fait qu'un avec l'histoire. Les paroles témoignent d'un étouffement progressif, d'une difficulté à respirer, à trouver sa place que vivra Lain tout le long de l'anime.
And you don't seem to understand
A shame you seemed an honest man
And all the fears you hold so dear
Will turn to whisper in your ear
And you know what they say might hurt you
And you know that it means so much
And you don't even feel a thing

I am falling, I am fading
I have lost it all

I am falling, I am fading, I am drowning
Help me to breathe
I am hurting, I have lost it all
I am losing
Help me to breathe
X2

Et qu'y voit-on ? Lain, Lain partout. Comme une divinité omniprésente, on ne voit qu'elle à chaque plan de l'opening. Tout d'abord accompagnée de corbeaux -présage funeste ?- derrière un écran en train d'alpaguer la foule, de railler des amoureux qui s'embrassent ou encore de faire un signe à un enfant qui joue à des jeux vidéos. On la voit marcher vers nulle part, monter un escalier avec un regard hypnotique qui accroche le spectateur, et puis enfin au milieu d'un pont où le temps s'arrête. Un corbeau reste suspendu dans les airs...son bonnet arraché par le vent flotte...tout est figé, et elle repart, l'air de rien. Aucun autre personnage n'est montré, seulement elle, soit de manière fragmentée, exposée à l'indifférence de ceux qui regardent la télévision, soit normalement, évoluant en solitaire dans des endroits plus déserts les uns que les autres. L'opening amorce ainsi déjà la traversée du désert de l'héroïne.





Un conte de la marche vers l'adolescence
Dès le début de l'anime on comprend que Lain est encore dans l'enfance. Elle a un physique d'enfant, une personnalité introvertie et aucun véritable ami. La seule avec qui elle a parlé au moins une fois était justement Yomoda Chisa. Sa disparition ne l'affectera que partiellement, mais c'est à ce moment précis que Lain essaye de s'intégrer aux autres par le biais des nouvelles technologies. Tout le monde use et abuse des ordinateurs là où elle ne sait même pas s'en servir (elle a un ordinateur pour enfants), c'est donc avec l'envie de se trouver une place que Lain commence à s'intéresser au Wired.



Très vite, elle devient captivée par les immenses possibilités que développe son nouveau Navi (son ordinateur) et devient aux yeux de ses camarades beaucoup plus « in ». Celles-ci ne commencent donc à s'intéresser à elle que lorsque Lain s'intéresse elle-même au Wired. Au début seul Alice semble faire attention à elle, peut être par pitié de la voir si silencieuse et si apathique et c'est à son initiative que la bande d'Alice invite Lain au Cybéria, la dernière boîte branchée. On y voit très vite un décalage : Lain arrive, un peu perdue, dans des vêtements enfantins et peu recherchés tandis que ses amies sont très féminines et maquillées. Mais même chez elle, Lain se comporte ainsi. Elle déambule en pyjama-ourson, symbole d'isolement, dans une chambre vide à l'exception de quelques peluches. On dit souvent que notre chambre est le reflet de notre âme et c'est aussi vrai pour Lain : tout comme l'héroïne sa chambre connaîtra une évolution radicale, d'un vide affligeant elle deviendra encombrée par les machines, et de décorée par des peluches elle sera vite envahie par les câbles.



Dès l'épisode 5, cette pièce si anodine deviendra un lieu surnaturel, preuve en quelque sorte de la sortie de l'enfance de Lain. De même que cette dernière finit par se familiariser avec ses camarades de classe (et surtout Alice), elle finit par s'éloigner de ses parents. Au début son père est très présent, il sait très bien faire marcher un ordinateur, bref, c'est un peu un « modèle », mais dès l'épisode 3 où Lain lui présente la Psyché en lui demandant s'il sait ce que c'est et qu'il répond qu'il l'ignore, on le voit distant, déjà dépassé. Lain s'affranchit de lui, elle n'a plus besoin de ses conseils, et quand il la met en garde, elle sourit, le contredit, comme s'il « n'avait rien compris ».





Une fausse famille
La famille de Lain est douteuse dès le début : son père au premier abord plutôt jovial disparaît peu à peu, sa mère l'ignore et sa soeur ne la prend pas au sérieux. D'où un malaise qui s'installe très vite entre Lain et ses parents dès qu'elle s'aperçoit que quelque chose ne vas pas, à son retour après l'incident du Cybéria où elle a frôlé la mort. Elle a été ramenée par la police au beau milieu de la nuit et quand elle rentre, personne n'est là. Inquiète, Lain navigue entre son ordinateur et la chambre de ses parents, mais toujours rien, ils se sont volatilisés pour réapparaître le lendemain matin comme si rien ne s'était passé. Des hommes en noir rôdent autour de la maison mais là encore les parents ne font rien, comme s'ils ne voulaient pas savoir, quand bien même Mika, la soeur de Lain, essaye de les secouer par ce que cela l'effraye, ils ne répondent même pas. Quand Lain est forcée à les suivre et qu'elle revient à la maison, bouleversée, elle tente tant bien que mal de leur parler en disant « Aujourd'hui quelqu'un m'a demandé si mes parents étaient bien mes véritables parents, c'est stupide, n'est-ce pas ? », ils se contentent de la fixer avec un regard effrayant sans laisser échapper le moindre mot, comme pour confirmer son doute. Même sa soeur, la plus normale de la famille, semble tomber lentement et irrémédiablement dans la folie après d'obscurs évènements qui seraient son propre fait et personne ne s'en inquiète. Mika a beau errer dans un état lamentable, à peine capable d'articuler un son, personne ne fait plus attention à elle, et sa mère constate juste qu'elle « rentre plus tôt » tout en prenant soin de ne surtout pas engager la conversation avec elle. Comme une sorte de fantôme, elle hante les escaliers, silencieusement avant de disparaître pendant plusieurs épisodes sans qu'on sache ce qui lui est véritablement arrivé. Dans des conditions pareilles, Lain est désespérément seule, sans amis, sans famille, elle est vouée à se tourner vers le Wired et à plonger dedans les yeux fermés.


Lain, une héroïne intrigante et dangereuse...



Tout n'est que mensonge
Ce qui rend un anime comme Serial Experiments Lain particulier c'est aussi le rapport entre imaginaire et réalité. En effet il n'y a aucune différenciation entre les hallucinations que Lain a constamment, ses virées dans le Wired et la réalité.



On ne sait donc jamais si ce qui se passe est vrai. Ainsi l'omniprésence du surnaturel brouille les pistes : Lain voit de la vapeur s'échapper de ses doigts, du sang coule sur les câbles, une fille au visage déformé se jette sous un train en plein brouillard, des fantômes hantent l'école, les élèves eux-mêmes ne sont parfois plus que des ombres, les utilisateurs du Wired ne sont que des voix déformées ou des êtres étranges, des yeux, des oreilles, des pantins. Les rares apparitions de Chisa sont tout aussi douteuses. Et même le monde que l'on sait « réel » a l'étrange particularité d'avoir des ombres mauves teintées de rouges contrastant singulièrement avec les routes d'un blanc éclatant, un sentiment de malaise ne nous quitte donc presque jamais. Le monde cybernétique lui-même n'est qu'une vaste allégorie, il n'est jamais représenté au pied de la lettre, il peut être tout à la fois une ville déserte au ciel déchiré par des décharges électriques, un couloir rempli de pantins articulés, ou juste une poignée de couleurs sur lesquelles défilent des nuées de textes, et seule Lain peut y prendre forme humaine. L'image est aussi constamment associée au son, l'une ne peut aller sans l'autre. Ainsi il n'y a pas véritablement de musiques, mais juste une série de pistes courtes, à utilisation presque unique, toutes étranges, ou bien juste des sons divers et variés.



Quand Lain va sur le Wired, non seulement une tempête d'images psychédéliques et colorées se succède et nous assaillit, mais ces images sont toujours accompagnées de sons robotiques, déformés, de voix à peine perceptibles et déshumanisées, formant un tout donnant parfois l'illusion volontaire d'avoir pris de la drogue. Lorsque le junkie de l'épisode 2 en prend, c'est par ses yeux que nous voyons le monde s'accélérer dans un délire étrange et douloureux avant de basculer vers la vision de Lain. Ce qui explique partiellement le chara design minimaliste de l'anime. Si à certains moments, les personnages, baignés de lumière ont un aspect angélique, ce sont des moments forts rares, ils sont presque toujours déformés par leur chara design, ou en tout cas enlaidis (alors qu'à la base les illustrations officielles sont magnifiques).



Have you ever seen the Lain ?

La question qu'on se pose tout le long de l'anime reste “Mais qui est véritablement Lain ?”. Si son visage et son attitude poupée peuvent paraître inoffensifs, elle se révèle vite un des personnages les plus complexes et les plus fascinants que j'ai jamais vu. Dès le début, l'anime pose un doute : il y aurait plusieurs Lain. La Lain que nous connaissons, la poupée indifférente, spectatrice de sa propre existence (elle ne cligne jamais des yeux, ce qui accentue d'autant plus son détachement), la Lain agressive et volontaire qui n'hésite pas à dire ce qu'elle pense et à envoyer balader, la Lain psychotique et diabolique qui espionne jusqu'à ses amies pour pouvoir livrer leurs secrets sur le Wired. Laquelle est Lain ?



La Lain que nous connaissons et la Lain du Wired que tous semblent connaître et qui excite les rumeurs sont-elles une seule et même personne ? Par sa coupe de cheveux asymétrique et sa personnalité ambiguë, Lain exprime l'instabilité psychique. Les trois versions d'elle-même qui sont découvertes peuvent même faire penser au moi, au surmoi et au ça freudien, et forment un tout qui peut être appelé Lain sans jamais être Lain elle-même. Tout comme l'héroïne de Lewis Carroll, l'héroïne de Serial Experiments Lain se laisse tomber dans un trou, ou plutôt un gouffre béant, pour entrer dans un monde à la logique malsaine, où tout le monde parait fou, à la recherche à la fois d'elle-même et d'un dieu qui pourrait garantir son existence.



C'est donc troublée par les révélations que sa plongée dans le Wired entraîne que Lain en vient à tout remettre en doute...même ce qu'elle est. L'inoffensive jeune fille en pyjama-ourson peut-elle encore être qualifiée comme telle après ses expérimentations sur elle-même et sur ceux qui l'entourent ? Car dans sa quête de vérité, Lain n'hésite pas à se perdre elle-même pour pouvoir effacer ses erreurs et réécrire les mémoires, ce qui la mènera à aller jusqu'au bout de son raisonnement, en dépit des conséquences. D'où cette phrase célèbre et témoignant de son interrogation métaphysique : « Si personne ne s'en souvient, alors ça n'a jamais existé. La mémoire humaine n'est qu'une donnée, tu peux la réécrire ».
La série se termine d'ailleurs au layer Ego sur un final à la fois logique, triste, et assez exceptionnel à l'endroit même où se terminait l'opening après une scène magnifique en hommage à Proust et au thème de la mémoire.





Nous revoici dans le trou  /A courir comme des fous
Mais le jardin merveilleux  /Est à présent monstrueux

Serial Experiments Lain est une fable atypique et incroyablement novatrice car bien que l'anime soit sorti en 1998 il reste plus que jamais aujourd'hui d'actualité sur le futur des nouvelles technologies et de l'humanité. Face à la quasi-divine Lain, se dressent toutes sortes de personnages à peine ébauchés mais qui représentent des vices, des traits de la société (suicide, drogue, poids des rumeurs, addiction à Internet) et ce de manière parfois cruelle, et dont le comportement influence d'une façon ou d'une autre celui de Lain. Le titre du premier épisode, Weird (anagramme de Wired) qui signifie étrange, peut à lui seul désigner tout l'anime : étrange, c'est ce qu'est Serial Experiments Lain, une oeuvre à part, une oeuvre qui marque même dix ans après sa sortie, une oeuvre qui ne peut pas laisser indifférent. Le seul point faible de la série reste sa substance : ceux qui n'aiment pas trop réfléchir et qui préfèrent se vider le cerveau devant un bon divertissement vont être déçus, si ce n'est en colère. Car oui, SEL est loin d'être facile d'accès, tant elle aborde de pans différents de la société et de la philosophie. A éviter pour ceux qui craignent la surchauffe, pour les autres Lain vous hypnotisera et ne vous lâchera plus. Même en l'ayant vu de multiples fois, il y a toujours à en dire, toujours de nouvelles choses à découvrir, et c'est en cela que Serial Experiments Lain est pour moi l'un des meilleurs animes de tous les temps.



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commentaires

Kapalsky 08/09/2013 20:39

SEL est vraiment une des expériences les plus formidables qu'il est donné de voir dans le monde de l'animation. Non seulement dix ans après sa conception, ça n'a pas vieilli, tant graphiquement que
sur les thèmes abordés (ça préfigurait quand même les utopies et dérives malsaines dInternet...aujourd'hui on nage en plein dedans), mais l'audace du concept et de sa mise en scène parois sous LSD
à de quoi faire palir la nouvelle génération d'animés. Ce n'est pas facile d'accès certes, mais pour le spectateur attentif et patient, la lecture de chaque layer devient étonnamment plus addictive
et troublante. :D

Je me souviens il y'a deux-trois ans avoir fait la queue pour avoir mon artbook de la série autographé par Yoshitoshi ABe et Yasuyuki Ueda... cela fait-il de moi un fan hardcore!? :D

Helia 21/11/2013 17:18



Difficile de te
contredire là-dessus, Serial Experiments Lain a toujours été un OVNI de la japanimation et reste un chef d’œuvre visionnaire depuis les années 90. Dommage qu’on ait plus de nouvelles de Despera,
qui avait été annoncé il y a quelques temps par les créateurs de Lain…


 


Tu es probablement un
très bon fan, oui XD. Mais as-tu testé le jeu PS1 ? Il manque cette épruve à ton palmarès 8D.



OuaF 04/03/2011 22:44


XD Non je ne parlais pas de la révélation, plutôt du fait que c'était un de mes animes favoris, ce qui si on considère le nombre d'anime que j'ai vu (qui ne doit pas dépasser la dizaine) ne veut
sans doute pas dire grand chose :p


Helia 04/03/2011 23:26



Même si tu n’en as pas vu beaucoup, il faut toujours un favori, non :p ? SEL est donc un très bon choix !



OuaF 04/03/2011 15:40


Serial Experiments Lain est un de mes anime favoris, une vraie révélation (il faut avouer que j'ai regardé assez peu d'anime dans ma vie, donc ça ne veut peut-être rien dire...) J'avais eu envie de
le regarder depuis longtemps, intrigué par des images de Lain que postait une de mes amies sur son blog sans savoir d'où elles provenaient vraiment (elle appréciait surtout le chara design, je
pense) mais c'est Uboachan qui m'a vraiment poussé à m'y mettre, en m'envoyant vers un lien... de l'opening. Dès que je l'ai regardé j'ai SU que je devais regarder cet anime, et j'ai bien eu
raison. Il faut savoir que je traversais une sale passe et qu'en plus j'étais malade, alors ça a donné quelque chose d'encore plus funky, mais je ne le regrette pas. Il faudrait que je le revois un
jour, j'ai toujours les épisodes sur un DVD pour pouvoir les regarder tranquillement sur mon canapé...

L'opening est magnifique, je ne me lasserais jamais de l'écouter.


Helia 04/03/2011 21:52



« une vraie révélation (il faut avouer que j'ai regardé assez peu d'anime dans ma vie, donc ça ne veut peut-être rien dire...) » = Parce qu’il faut regarder des centaines d’animes pour
avoir le droit d’avoir une révélation maintenant X) ? J’espère que non, sinon on est tous très mal barrés, les révélations étant souvent les premiers animes qu’on regarde :p. Et puis
Serial Experiments Lain ce n’est pas n’importe quel anime non plus, ce n’est pas comme si tu me disais que tu avais eu le coup de foudre pour Queen’s Blade ou Kanokon XD.



Baillan 03/10/2010 22:45


Vu le peu de commentaire, j'avais l'impression qu'il avait peu vu donc que personne n'avait posté...
J'avais zappé que t'avais changé d'adresse... :)


Baillan 03/10/2010 16:38


J'avais vu cet article il y a quelques temps, l'ayant survolé car n'ayant pas vu l'anime, j'avais peur de perdre certaines surprises en le lisant. J'avais donc coché Serial Expériemnt Lain dans la
liste d'anime à voir, ce qui chose faite désormais. Cela a été particulièrement long, l'anime est très intéressant, mais il est très difficile de se replonger dans ce monde à chaque épisode. J'ai
dû mettre deux mois à le finir, à raison de deux trois épisodes à chaque fois.
Ton article est excellent, continue ce genre de chose (malgré l'absence quasi total et inquiétant de commentaires), cela me permet de découvrir des petits bijoux méconnus du public (ou pas en fait
je n'en sais rien).


Helia 03/10/2010 22:25



Pourtant je n’estime pas avoir énormément spoilé, tu aurais pu le lire bien avant (je ménage le lecteur quant à l’extraordinaire dernier épisode qui te retourne les tripes) ^^.


 


L’absence de commentaires s’explique facilement puisque j’ai écris cet article bien avant mon déménagement sur over-blog, ils sont donc là-bas. Tu peux encore le trouver ici si ça
t’intéresse : http://www.gamekult.com/blog/helia/147703/Anime+Review+Serial+Experiments+Lain+Oublie+le+monde+nous+fabriquerons+le+prochain.html


 


« cela me permet de découvrir des petits bijoux méconnus du public » = Normalement c’est connu Lain…normalement… Ceux qui découvrent actuellement la japanimation devraient d‘urgence s’y
plonger et ce n’est malheureusement pas toujours le cas =(.



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