7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 22:59

Cela faisait un moment que j’avais envie d’en parler et que je retardais un peu l’échéance, d’abord, d’un point de vue personnel, par manque de motivation mais aussi parce qu’écrire sur la série Boogiepop Phantom est extrêmement délicat. S’il existait une Ecole Normale Supérieure du blogging, faire un article sur le sujet serait à coup sûr une des épreuves d’admission !

Boogiepop-Phantom-010.jpg

 

Comme très souvent, mon premier contact avec Boogiepop Phantom a été via un trailer d’un de mes DVDs (un moyen souvent très efficace de dénicher de vieilles perles). Je me souviens ne pas y avoir compris grand-chose, même après avoir fait des recherches. Il y a avait des meurtres, des gens qui devenaient fous et puis une sorte de présence fantomatique. A chaque fois que je recherchais un synopsis, on disait qu’il était impossible de résumer l’intrigue ou qui étaient les personnages, ce qui augmentait ma frustration. Et aujourd’hui, enfin, je SAIS, je sais ce qui se cache derrière ce titre, j'ai la solution de l'énigme (roulement de tambours s’il vous plaît). Je sais mais je suis réduite au silence, la moindre tentative de présenter l’univers Boogiepop représentant un danger majeur de spoilers. D’où la difficulté de l’exercice auquel je vais m’atteler.

 

La scène se situe dans une métropole japonaise dont on ne précise pas le nom, une métropole plongée dans la nuit. Tout est calme lorsque, soudain, un pilier de lumière s’élève vers le ciel. Depuis le champ magnétique s’est emballé et enveloppe la ville d’une sorte d’étrange aurore boréale qui semble être à l’origine de phénomènes curieux. Des adolescents disparaissent petit à petit. Partout on souffle que c’est l’œuvre de l’ange de la mort, Boogiepop, sans vraiment y croire. Mais si Boogiepop existait vraiment ?

 

Boogiepop-Phantom-009.jpg

 

Boogiepop wa Warawanai (Boogiepop Doesn't Laugh) est en réalité une immense saga de light novels, écrits par Kadono Kouhei et illustrés par Ogata Kouji, qui a eu un succès retentissant au Japon à la fin des années 90, ce qui a contribué à l’émergence de plusieurs adaptations en manga, film et anime ainsi qu’à la naissance de plusieurs spin-offs, séquelles et préquelles, sans compter le drama CD. Bref, autant vous dire que c’est du costaud. L’anime dont je vais vous parler maintenant n’est donc qu’un fragment de la saga porté sur petit écran, un peu comme la partie émergée d’un iceberg. Une fois qu’on entre dans l’univers Boogiepop (et qu’on y accroche bien entendu), on ne peut plus en sortir, ce qui est d’autant plus rageant que les livres ont très peu passés la frontière japonaise, condamnant du même coup un fan étranger de la franchise à rester perpétuellement sur sa faim… Mais revenons à nos moutons.

 

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Boogiepop Phantom, anime sorti en 2000 par Mad House, est une expérience assez unique à vivre à commencer par le plan visuel. Car durant les onze premiers épisodes les graphismes sont volontairement ternis, comme des clichés sépia. On distingue des couleurs tout en restant très proche du noir et blanc. Ce procédé est créateur d’un certain malaise, d’autant plus que passé et présent ont souvent tendance à se croiser, à se chevaucher, voire à se mêler. Quoi qu’il arrive les décors restent sombres, fantomatiques, presque étouffants. Visuellement c’est un anime « claustrophobique ». Ce n’est que lors de l’épisode final que la lumière sera finalement rendue à la ville. Ensuite, étouffante la série l’est aussi sur le plan sonore. On pourrait dédier un article entier au traitement du son dans Boogiepop Phantom mais je vais essayer de condenser le plus possible (et il y a beaucoup à dire). Lors des épisodes il y a en réalité très peu de musique. Tout comme Serial Experiments Lain (la comparaison va revenir souvent) Boogiepop Phantom mise beaucoup sur son ambiance sonore, sur des bruitages oppressants. Par exemple on entend très régulièrement un tintement étrange annonciateur de mauvaise fortune, des crissements électriques ou même un sifflement dès que Boogiepop doit apparaître (ce farceur aime siffler du Wagner figurez-vous). Tout ceci accentuant bien sûr la sensation de malaise déjà omniprésente, mais il y a plus encore.

 

  Une petite musique d'ambiance calme. Pas ma préférée mais elle illustre plutôt bien l'anime...
 

Par curiosité j’ai voulu tester l’OST une fois la série achevée car il y avait une piste qui m’avait frappée. Je ne savais absolument pas à quoi m’attendre étant donné que je ne me souvenais pas avoir réellement entendu de musique tout au long de l’anime. Et surprise, si, si, Boogiepop Phantom a bien une OST, elle est même excellente. Malgré la qualité évidente du produit, chaque piste (composée par une personne différente) n’est utilisée qu’une poignée de secondes…quand elle est utilisée ! Ainsi le petit air qu’on entend à la moitié d’un épisode (vous savez pour la coupure pub) à raison de 10 secondes est en réalité une chouette piste de 4 minutes, pareil pour ce que j’avais pris au départ pour un bête bruitage (5 minutes de crissements électroniques saccadés, assez spécial on dira). C’est parfois à se demander si j’ai bien regardé la série dans sa totalité tant il m’est impossible de me souvenir avoir entendu 95% des pistes de l’album. C’est la première fois que je rencontre un anime à la bande-son aussi bipolaire…invisible lors du visionnage, unique lors de l’écoute. J'évoque à peine l'opening qui est à l'opposé du climat de terreur avec son rythme doux et tranquille (ce qui est déjà moins le cas de l'ending).

 

  Getaway <3
 

Maintenant qu’on a dépassé les considérations techniques, on en arrive à la partie la plus casse-gueule et vient une question : Que puis-je vous dire ? Il n’y a pas de héros à proprement parlé dans Boogiepop en ce que chaque épisode est perçu à travers un personnage différent, voire plusieurs. Ainsi un figurant qui avait une ligne à un moment donné peut devenir important un peu plus tard avant de retomber dans l’anonymat. A l’inverse on n’a jamais l’occasion de vraiment vivre à travers les personnages qui paraissent importants (désignés par l’opening) et qui sont pourtant les plus récurrents. Cette narration non-linéaire peut déboussoler au premier abord mais on s’y fait très vite, d’autant plus que c’est de cette manière que se résout peu à peu le gigantesque puzzle de l’intrigue : chaque personnage est relié de manière plus ou moins évidente aux phénomènes étranges qui se produisent en ville, donc chacun apporte des réponses et des questions. Chaque personnage possède sa propre histoire et quelle que soit la longueur de son « arc », force est de constater que celle-ci se montre souvent marquante et pousse à la réflexion. A travers ces adolescents pas tout à fait ordinaires se dévoile la société, ses vices, ses travers. La série aborde aussi bien les relations entre parents et enfants, la négation de la réalité, la désillusion, le refus de grandir que le complexe messianique ou la folie. Chaque personnage est un gros poing dans notre gueule qui vient remettre en cause tout ce que nous estimions solide et assuré. C’est sans aucun doute ce qui rend Boogiepop aussi fort, ces réflexions philosophiques sur le sens de la vie : les différents protagonistes qui se croisent, parfois sans le savoir, sont les reflets de nos faiblesses ; ce sont rarement des gens exceptionnels aux destins trépidants (enfin au début).

 

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Au premier plan l'héroïne du premier épisode, doublée par Mamiko Noto

 

Comme Baccano le fera après lui, Boogiepop Phantom multiplie les focalisations et ce de manière cohérente. Si quelque chose peut paraître obscur au début, on se rend bien compte que tout est lié, voire deviner qui sera le prochain protagoniste principal. Il y a parfois des jeux d’échos : une scène qui semblait inutile à un moment est repassée sous une nouvelle perspective et prend un sens différent. Les flashbacks sont monnaie courante en ce que la série jongle perpétuellement entre passé lointain, passé proche et présent. Le tout est heureusement clairement annoncé. Reste cette sensation de malaise omniprésente. Car s’il y a violence dans Boogiepop c’est d’abord une violence psychologique (même s’il y a un ou deux démembrements au programme) très poussée.

 

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"Oh Manticore, comme tu as de belles dents"

 

Je pourrais vous décrire plus en détails ce qu’il se passe mais il y aurait tellement de choses à dire…D’un côté on a Kirima Nagi (Yuu Asakawa), une jeune femme au caractère fort qui enquête seule sur ce qui se trame en ville, de l’autre Boogiepop (Kaori Shimuzu, mais si, Lain <3) entité mystérieuse qui apparaît on ne sait trop pourquoi et qu’il est facile de confondre avec son spectre Boogiepop Phantom (Mayumi Asano) tout aussi énigmatique. Il y a Masami Saotome (Jun Fukuyama <3), un étudiant ordinaire disparu depuis peu qui semble mêlé au trafic de drogue qui dérange la ville. Il y a Manaka (Sanae Kobayashi), petite fille qui envoie des papillons de lumière tout autour d’elle et qui ne peut que répéter ce qu’elle entend, tel un écho. Il y a Poom Poom (Rakuto Tochihara), garçonnet habillé en Joueur de Flûte de Hamelin qui, comme lui, semble charmer « les enfants ». Il y a Jounouchi qui croit être capable de percevoir les regrets des gens sous forme d’insectes, Yoji otaku timide qui tente d’échapper à un père autoritaire en se constituant une petite amie virtuelle, il y a Akane qui renonce à ses rêves pour se fondre dans le monde des adultes. Il y a une immense toile qui relie chacun d’entre eux autour de ce fameux pilier de lumière, autour de l’évolution de l’humanité.

 

Boogiepop-Phantom-005.jpg

 

En dire plus m’est malheureusement impossible alors je vais en rester là, j’ai déjà l’impression d’en avoir trop dit. Tout ce que vous avez à savoir sur Boogiepop Phantom c’est que c’est le résultat qu’aurait probablement donné Serial Experiments Lain sans Lain, une fable dérangeante sur la société moderne, une ambiance visuelle et sonore étouffante à souhait et une intrigue qui entraîne pas mal de réflexions philosophiques. Un véritable bijou pour qui n’a pas peur de l’inconnu. Le seul défaut de la série est précisément ce que j’ai évoqué au tout début de l’article : elle n’adapte qu’un fragment de cet univers immensément riche et complexe qu’est celui de Boogiepop, ce qui fait qu’il demeure un certain nombre de questions après visionnage. Et c’est là qu’entre en scène le second sujet de ce billet.

 

Boogiepop-Phantom-003.jpg

 

La même année que Boogiepop Phantom, à quelques mois ou semaines près, sortait Boogiepop and Others, un film adaptant le premier roman de la saga, donc tout ce qui précède immédiatement l’anime. En fait les deux sont parfaitement complémentaires, le générique de fin du film étant même l’opening de l’anime. Il a visiblement très mal vieilli avec le temps vu qu’on en parle très peu mais pour tout fan de l’univers, c’est un must.

 

Quelques mois avant les évènements de Boogiepop Phantom d’étranges disparitions ont lieu en ville. Des étudiantes du lycée Shinyo fuguent sans raison. On suit donc l’intrigue à travers les yeux de différents protagonistes (bien moins nombreux que pour l’anime) jusqu’à enfin démêler le mystère conduisant au pilier de lumière.

 

L’avantage du film est donc de combler un grand trou et d’apporter énormément d’informations sur des points nébuleux que la série ne faisait que survoler. Evidemment tout n’est pas dit non plus : on n’en apprendra pas vraiment plus sur l’organisation mystérieuse ni sur le docteur Kisugi qui avait l’air de jouer un rôle important dans l’intrigue de l’anime (mais qu’on ne voyait jamais assez), ni sur le tueur en série d’il y a cinq ans ou sur les origines de Boogiepop. Mais au moins on sait qui est véritablement Manticore, on découvre Echo et on apprend à connaître beaucoup plus Saotome. On a même un bel approfondissement à la relation qui unit Kirima Nagi à Suema Kazuko (ça virait presque yuri d’ailleurs ^ç^). Il y a aussi des nouveaux personnages dont on n’avait pas encore entendu parler et qui se révèlent fort intéressants.

 

Boogiepop-Phantom-007.jpg

Depuis que j'ai vu le film je suis fan du duo Saotome / Minako, c'est encore mieux que Merteuil et Valmont :3

 

La bande-son du film est d’ailleurs sublime puisque, oh bah ça alors, c’est Yuki Kajiura qui s’en est chargée. Il n’y a qu’une dizaine de morceaux et on est loin de ce que sera Noir un an plus tard mais ça se laisse fichtrement bien écouter. D'ailleurs, petite parenthèse de fangirl outrée, quelques pistes dédiées à Boogiepop ont parus récemment dans The Works for Soundtrack, censée être une compilation des travaux de Kajiura jamais publiés. Je t'aime beaucoup Yuki mais désolée Boogiepop Kimi ni Tsutaetai Koto Music Album Inspired by Boogiepop and Others (un nom aussi long ça ne s'invente pas) est sorti début 2000 et toutes les pistes étaient là ! Donc c'est pas gentil de faire du remplissage en foutant un peu de Boogiepop par-ci par-là dans ta compilation alors qu'il y a des tas de BGMs des animes auxquels tu as participé qui n'existent nulle part ! 

 

 
Le problème c’est que Boogiepop and Others n’est…pas si bon que ça. Disons que l’histoire est chouette mais que les acteurs ne sont franchement pas à la hauteur. Déjà ils ne ressemblent pas vraiment aux illustrations officielles donc il y a un petit temps d’adaptation et en plus ils sont assez moyens (sauf la fille qui fait Nagi, je la trouve charmante avec son blouson en cuir et sa coupe à la garçonne). En plus de ça la mise en scène est vraiment bateau ce qui ôte tout le suspens qu’il devrait y avoir et les effets spéciaux sont pourris. Je ne parle même pas du costume du pauvre Boogiepop qui a perdu toute sa classe et ne ressemble plus à grand-chose. Personnellement j’ai plutôt bien supporté tous ces défauts mais ça dépendra de votre seuil de tolérance.

Boogiepop-011.jpg
Oui c'est à ça que ressemble l'ange de la mort dans le film...

 

Pour tous ceux qui seraient intéressés par l’univers Boogiepop je vous conseille de tester d’abord l’anime, de préférence en le marathonant (vu la complexité de l’intrigue ça vous simplifiera la vie), deux ou trois fois s’il vous faut digérer ce que vous venez de voir, et ensuite le film même si chronologiquement ça devrait être la première chose à regarder. Si vous avez aimé Serial Experiments Lain (et pas qu’à cause de son héroïne) et que vous appréciez les séries psychologiquement intenses, je pense que ça devrait vous plaire…

 

 In Heaven <3

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commentaires

Rhyvia 04/06/2011 02:00


Il ne faut effectivement surtout pas se fier à la bande-annonce, c'est un odieux mensonge.

Par contre je dois dire que j'ai toujours un peu de mal dès qu'on parle de philosophie, de psychologie ou de critique de la société. Quelque part, c'est pas inapproprié, mais ce serait pas
complétement inapproprié non plus de dire que Futari wa Pretty cure Splash Star parle de nihilisme (et à des gamins, en plus). Ce qui me dérange, c'est qu'on finit un peu par sous-entendre que la
série a bien une (seule) interprétation, un message, une certaine forme de cohésion, finalement. Alors que personnellement, ce que je trouve déroutant au possible avec ce genre d'anime, c'est qu'on
arrive justement jamais à cerner exactement de quoi ça parle, ce que ça peut vouloir dire même si ça veut vraiment dire quelque chose. C'est quand même odieusement compliqué cette histoire, à un
point où ne peut pas ignorer la manière dont tout est mis en œuvre pour nous rendre dingue (genre, les deux types qui ont une conversation à chaque fois différente qui finit toujours par le même
"mais... on a pas déjà eu cette conversation ?" est un pur mindfuck). tirer du sens du tout se bordel, de la même manière qu'on comprend immédiatement que Precure est une ode à la vie, c'est
impossible. Et bizarrement, c'est ça qui fait que la série marche. Sérieusement, on vit dans un monde qui n'est jamais assez compliqué. D'ailleurs c'est ça le nouveau sens du réalisme, il s'oppose
plus tout à fait à l'imaginaire, mais la naïveté et la simplicité. du coup, on s'identifie plus trop au personnage typique de l'aventure initiatique (qui pourtant parle bien de la vie, du rapport
aux autres et au monde) mais aux personnages tordus de Boogiepop Phantom.

Mais est-ce que la série aurait vraiment une portée philosophique ? j'aurais plus tendance à dire que ce qui fait réfléchir dans cette série, c'est la manière dont on peut s'identifier aux
personnages. Kaiji parle de pleins de choses très concrètes, mais jamais de manière qui nous fait remettre en question, y'a une distance avec le personnage, on ne ressent la tension que comme
spectateur. Pourtant, Kaiji ça parle de véritables phénomènes de société, d'un type qui essaie vraiment de survive dans le monde d'aujourd'hui, mais Boogiepop Phantom, avec ses symboles et ses
allégories, reste plus expressif et pourrait même paraitre plus vrai. Si la série pousse à la réflexion, c'est parce qu'elle ne fait que représenter le monde mais ne propose rien, n'a pas
réellement de postulat. C'est qui fait la différence avec une grande partie des productions du Jump (pour changer d'exemple) qu'on tendance à considéré comme trop simple (le courage et la passion,
c'est tellement trop has been).

Désolé si je m'emporte un peu, c'est assez rare de voir des gens qui parlent de Boogiepop Phantom sur le net. Le plus triste, ce que même en l'ayant vu plusieurs fois, je dois avouer que je me
souviens pas exactement de tout ce qui s'y passe.
J'espère que c'est pas trop agressif, paraît que mes message ont la mauvaise tendance à avoir l'air hautain. Mais c'est complétement faux, je porte même pas lunettes D=...


Helia 04/06/2011 17:41



« Il ne faut effectivement surtout pas se fier à la bande-annonce, c'est un odieux mensonge » = Bah c’est juste qu’elle ne présente pas du tout l’anime comme il devrait être, de là à la
qualifier de mensonge il y a un pas.


 


Sinon je n’ai jamais dit nulle part qu’il n’y avait qu’une et une seule interprétation, moi je suis plutôt du genre à me focaliser sur des pistes de réflexions et à laisser l’imagination faire le
reste. On peut tirer du sens de Boogiepop Phantom (sinon ça serait de la grosse mélasse psychédélique si on ne pouvait pas comprendre quoi que ce soit) mais il demeure toujours une grosse part de
mystère, d’indicible et j’aime beaucoup ce genre d’anime ^^. D’ailleurs je suis un peu  habituée du genre, du coup j’ai tendance à très vite, peut-être pas comprendre
l’expérience mais du moins à me l’approprier.


 


« Quelque part, c'est pas inapproprié, mais ce serait pas complètement inapproprié non plus de dire que Futari wa Pretty cure Splash Star parle de nihilisme » = Euh…drôle de comparaison
^^’.


 


« Désolé si je m'emporte un peu, c'est assez rare de voir des gens qui parlent de Boogiepop Phantom sur le net […] J'espère que c'est pas trop agressif, paraît que mes message ont la
mauvaise tendance à avoir l'air hautain. » = Je constate ça ^^’. Tu ne me parais pas agressive mais j’ai l’impression que tu me sautes dessus, ça fait vraiment bizarre X). Les fans de
Boogiepop Phantom ont l’air drôlement tristes de ne pas pouvoir en parler, dis donc…


 


« Mais c'est complètement faux, je porte même pas lunettes D= » = Si tu veux, je te prête les miennes, parait que moi aussi j’ai l’air hautaine quand je parle aux gens XD.



MiRo-Lyn 25/05/2011 20:31


Ah merci pour cet article^^! Boogiepop Phatom est un animé qui avait eu de bons échos lors de sa sortie et qui paraissait intéressant, et que j'ai accessoirement complètement oublié....
Ayant adoré Lain et Baccano ça me donne bien envie de voir la série :P je ne sais pas encore comment...


Helia 25/05/2011 21:59



« Boogiepop Phatom est un animé qui avait eu de bons échos lors de sa sortie et qui paraissait intéressant, et que j'ai accessoirement complètement oublié.... » = Eh bien c’est
l’occasion de se le remettre en mémoire ^^.



« Ayant adoré Lain et Baccano ça me donne bien envie de voir la série :P je ne sais pas encore comment » = Avec tes yeux =D ? Je te prêtrais volontiers les miens si tu en
manques mais ils ont intégralement fondu après le visionnage de Reign The Conqueror XD.



Aer 20/05/2011 18:46


La comparaison n'est pas stupide, mais seulement au niveau de la mise en place de la série.


Batora07 19/05/2011 12:04


J'avais aussi vu les bandes annonces de Dybex sur les dvd de Noir mais sur le coup ça ne m'avait pas vraiment intéressé... Mais la comparaison avec Baccano ! m'a bien donné envie ! Merci pour ton
article je crois que vais découvrir une nouvelle série xD


Helia 19/05/2011 14:36



« J'avais aussi vu les bandes annonces de Dybex sur les dvd de Noir mais sur le coup ça ne m'avait pas vraiment intéressé » = La bande-annonce ne représente pas très bien la série en
fait, elle te donne l’impression d’être axée gore et violence alors que ce n’est clairement pas le motif principal.


 


« Mais la comparaison avec Baccano ! m'a bien donné envie ! » = En sachant que je n’ai jamais vu Baccano, je ne sais pas ce que ça va donner X).



Baillan 11/05/2011 19:38


Que du sarcasme oui :D

Mais effectivement, ROD a arrêté d'être un mauvais souvenir, sans pour autant en être un bon bien sur ;)


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