1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 13:10

Comme promis précédemment, voilà enfin le post censé donner des nouvelles du projet Milk.

 

Vie du blog2

 

Si l’histoire avait une forme claire dans mon esprit, la coucher sur papier, même virtuel, m’aura pris un temps fou. Il y a un peu plus d’un an j’achevais la branche principale, puis une ou deux routes (ironiquement les plus courtes) en cours d’années pour enfin carburer à fond pendant les vacances d’été où la quasi-totalité des routes fut rédigée. Il m’aura fallu jongler avec mon nouveau cursus scolaire, mon job occasionnel, des articles publiés sur le blog et mes nouvelles responsabilités de chef de projet, ce qui ne fut pas facile, pour achever la toute dernière route (ironiquement la plus longue) et le petit chapitre final. Aujourd’hui ça y est, c’est fini, le gros du travail de scénariste est fait, ne reste plus que la correction en profondeur et le remaniement pour le jet définitif, mais cela paraît presque superflu en comparaison. En tout et pour tout j’aurais pondu 803 pages et 495 727 mots (on arrondira à 800 et 500 000 pour plus de commodité).

 

Les véritables difficultés qui auront croisé mon chemin étaient toutes de l’ordre de l’emploi du temps puisque j’ai la particularité de n’être à fond que sur le long terme, je dois donc réserver plusieurs jours d’affilée, patiner le premier et partir en apnée pour le reste pour espérer avancer, écrire trois lignes chaque jour étant fortement déconseillé. Le récit en lui-même s’est éclairci avec le temps et les « coups de génie » imprévus ; au fur et à mesure il a perdu son côté « assemblage brouillon » pour devenir un bloc que j’espère cohérent pour un esprit moins allumé que le mien. Au final j’aurais mis de côté assez peu de choses. Les idées ridicules et certains clichés dispensables sont partis tout seul, un protagoniste à qui je prévoyais une route s’est bien gentiment rangé parmi les personnages secondaires ; au contraire, j’ai presque eu du mal à m’arrêter et à ne pas partir trop loin. Avec le recul j’ai l’impression de ne pas avoir développé tel ou tel aspect mais si je le faisais, on atteindrait un niveau encyclopédique donc non, stop, ça suffit.

 

Ces considérations mises à part, rentrons dans le vif du sujet.


Le nom complet du projet sera donc : Milk ~La légende des étoiles. Et comme le titre le trahit peut-être il y aura plusieurs intrigues fortement imbriquées les unes aux autres. La partie « Milk » (le choix du mot sera expliqué bien plus tard) se présente comme l’histoire d’un adolescent asocial, vivant dans un monde semblable au nôtre, qui croise plein de jolies filles (vaches sinon ça serait moins drôle), blablabla, vous connaissez la musique et c’est normal (comme je le dis toujours, pour donner un coup de pioche dans les stéréotypes, il faut d’abord les établir). La partie « La légende des étoiles » (que je ne spoilerai pas) est orientée autour d’une civilisation et se passe dans un cadre très différent. Entre les deux, il y a la partie « Khzi » qui a l’air de sortir de n’importe où avec de l’action, de l’aventure et des extraterrestres. Sans compter le méta-monde qui vient rajouter une couche supérieure dans la narration. Evidemment mon but est de lier ces parties en un énorme tout (« Genre Shift » en prévision). La subtilité, et quelque chose que j’avais constamment en tête au moment de l’écriture, c’est que toutes les réponses ne seront pas données dans le jeu, certaines viendront après (je suis bien partie pour une trilogie là). De plus, parfois, c’est encore plus fourbe, les personnages affirmeront quelque chose paraissant sûr et certain mais qui sera peut-être complètement remis en question et démantelé en pièces lors du prochain visual novel, voire celui d’après. Il y a donc un tas d’indices disséminés un peu partout qui ne feront sens qu’à la fin. C’est un véritable challenge pour moi que de constituer ce puzzle et j’espère qu’il vous plaira.

 

Plumy-06.jpg

De toute façon, que ça plaise ou pas, Dieu s'en branle, il va quand-même mettre le bordel

 

Un autre point que je voudrais aborder, toujours au sujet de la structure, c’est que, comme c’est mon premier gros projet et que je ne suis pas encore familière des visual novel, j’ai préféré m’appuyer sur une base qui existe déjà au Japon et simplement l’adapter à ma sauce et de ne faire des expérimentations que quand je serais plus à l’aise. Cette base c’est celle des « moe-ge » ou « chara-ge ». Je vois déjà des dents frémir. Pour ceux qui ne connaissent pas, les deux termes désignent des eroges orientés, non pas autour de la consommation de chair fraîche, mais de romance sucrée pour hommes, c’est-à-dire qu’il y a des scènes de sexe mais qu’elles sont surtout là pour apporter une sorte de consécration à la relation avec l’héroïne, l’accent étant plutôt porté sur les interactions entre personnages. Les filles à séduire sont donc fréquemment de gros moeblobs qui attisent l’affection par leur look et leur comportement.

Il y a donc souvent le schéma suivant : route commune en milieu lycéen comique + routes à penchant dramatique pour chacune des prétendantes et fortement centrées sur leur histoire personnelle. La formule est très nettement empruntée au nakige (attrape-larmes) de Key mais en plus édulcorée. Vu que je lis pas mal de choses sur les moe-ge/chara-ge, c’est assez naturellement que j’ai repris cette base.

 

Sauf que, je vous rassure, dans les restaurants d’Helia-land on préfère éviter les plats bourrés de sucre. Milk possède donc une route commune plutôt comique mais on passe plus de temps dans la ferme d’un village paumé que dans l’école (la vie en province n’est pas aussi morne qu’on voudrait bien le croire) et il n’y a certainement pas que cela (Dois-je répéter le mot magique ? Extraterrestre, dépaysement). De surcroît, si les interactions entre personnages dominent bien, j’ose espérer qu’elles sortent un tant soit peu de l’ordinaire (litote). Mon intention n’était pas non plus de forcer le lecteur à chialer comme un veau donc je me suis bornée à raconter l’histoire que j’avais à raconter en essayant de ne pas verser dans l’excessivité (du genre la pauvre petite fille contre qui le destin s’acharne et qui est dans le coma/une illusion/va mourir incessamment sous peu) parce que j’estime qu’une psychologie approfondie vaut mieux qu’un panneau géant « Cry now » (on est plus près de Serial Experiments Lain que de Clannad dans la démarche). Même les happy end, ma Némésis habituelle, ont une signification particulière (sinon j’aurais pas pu, mon côté sadique aurait repris le contrôle). A l’inverse je me suis étrangement calmée sur les bad end : aucun massacre à la tronçonneuse, très peu de sang, et pas de scène violemment grotesque. On croirait presque à des histoires d’amour banales tiens.

 

Duo.jpg

Appâter les lecteurs avec du shoujo-ai, check. Il faut bien compenser l'absence de fanservice !

 


 

Petit rappel de ce à quoi ressemble l’histoire :

 

Enfermé pour l’éternité dans le Monde Qui N’existe Pas, Dieu s’ennuie, et pour s’extraire du vide, décide de se divertir en jouant un peu avec les mortels. Son choix se porte sur un adolescent marginal en mal d’avenir, Tarô Caligula, fils unique d’un humble fermier vivant dans un monde où les vaches ont une apparence humanoïdes. Le jeune homme passe des vacances moroses à s’abrutir devant la télévision jusqu’à ce que son père, inquiet par ce comportement un poil dépressif, lui propose de travailler avec lui en menant à bien les entretiens d’embauche pour engager la future vache de l’exploitation afin de remplacer celle qui va partir en retraite. Une tâche en apparence toute simple…si Dieu n’avait pas décidé de s’en mêler et de faire de la vie du pauvre Tarô une suite d’évènements étranges, loufoques et absurdes. Ainsi les candidates au poste sont toutes des cas sociaux passablement inquiétants avec qui il lui faudra bientôt cohabiter dans la bonne humeur générale, bonne humeur renforcée par la venue imprévue d’une extraterrestre squatteuse en panne de carburant et par les apparitions régulières du meilleur ami millionnaire lassé par les dîners chics, accompagné de son robot à tout-faire, qui a décidément beaucoup de choses à raconter.

 

Tarô va-t-il mettre de côté ses tendances misanthropes pour aider ces vaches un peu folles ayant vécus des choses pas toujours très rigolotes et retrouver l’envie d’avancer ? Va-t-il enfin réaliser que son amie Najimi  recherche désespérément son soutien ? Ou peut-être même percer le secret de l’existence des vaches humanoïdes ? Tout ceci ne relève pas de son choix, mais du vôtre. Mais veillez bien à ne pas contrarier le Dieu de ce monde ou vous pourriez bien percer à jour une étrange supercherie…

 

 

Voici donc les charmantes demoiselles qui postulent à un emploi de vache (car oui, c’est un métier) :

Plumy-01.jpg

 

 

Nom : (Meushi) Miruku

 

Age : 19 ans

 

Fleur : liseron

 

Moeblob / too-shy-shy girl ?

 

Benjamine d’une série de quatre enfants, Miruku complexe beaucoup à cause de son statut de « petite dernière ». Ses sœurs ayant une réussite plutôt éclatante, elle a l’impression de ne pas faire le poids et en a reçu une timidité maladive et une forte tendance à se dévaloriser, ce qui se traduit souvent par un certain nombre de maladresses et d’échecs. Elle veut vraiment décrocher ce poste, notamment vu les problèmes rencontrés lors de son dernier emploi, mais part vaincue d’avance.

 

Miruku est aussi très proche de sa cousine Kurumi avec qui elle est amie depuis l’enfance et qui représente son plus gros soutien psychologique.

 

 

Plumy-02.jpg

 

 

 

Nom : (Meushi) Kurumi

 

Age : 20 ans

 

Fleur : perce-neige

 

Cooldere / emotionless girl ?

 

Kurumi aurait dû être une vache mais suite à une malformation étrange, elle est venue au monde avec des cheveux-oreilles bizarres et aucun attribut bovin, ce qui lui vaut régulièrement les moqueries et des humains et des « vraies » vaches. La vie pas facile qu’elle mène lui a appris à s’endurcir et même si elle cache ses faiblesses en protégeant excessivement sa cousine, qui est par ailleurs sa seule véritable amie, elle n’est pas beaucoup plus confiante. Les deux jeunes filles ont pour habitude de s’encourager l’une l’autre, aussi quand Miruku a annoncé vouloir passer cet entretien, Kurumi est bien évidemment accouru pour la soutenir, d’où sa présence.

 

 

 

 

 

 

 

Plumy-03.jpg

 

Nom :  (Ishidatami) Makuro

 

Age : 22 ans

 

Fleur : bouton d’or

 

Barbare des steppes ?

 

Bourrine et franche du collier, Makuro fait peur à tout le monde avec ses yeux perçants. Il faut dire que ses hobbies ne l’aident pas à se faire des amis : les gens ordinaires apprécient moyennement la chasse au sanglier et l’entretien d’armes à feu. Elle n’en a pas moins bon cœur. Ce poste c’est surtout pour affirmer son indépendance qu’elle le veut, cela fait trop longtemps que sa grand-mère l’héberge et que tous ses entretiens d’embauche se concluent par des échecs cuisants. Mais en voulant renverser la vapeur, elle en fait inévitablement un peu trop !

 

On raconte qu’elle aurait fait de grosses conneries dans sa jeunesse...

 

 

 

 

 

 

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Nom : (Kanna) Mizuho

 

Age : 28 ans

 

Fleur : lys rouge

 

Invisible ?

 

Avant de postuler en tant que vache, Mizuho était enseignante, paraît-il. Aujourd’hui elle n’évoque ces années qu’en jurant et en vociférant, tant et si bien qu’on n’ose plus trop lui poser de questions sur son passé. Au chômage depuis plusieurs longs mois, elle déprime et force un peu trop sur la bouteille, aussi n’est-il pas rare de la retrouver endormie par terre à toute heure de la journée. A vrai dire, on sait peu de choses à son sujet tant elle se montre invisible au quotidien (sauf quand elle est bourrée). Et ne dit-on pas que les plus silencieux sont les plus dangereux ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Plumy-04.jpg

 

 

 

 

Nom : (Nishima) Mika

 

Age supposé :  17 ans (sauf contradiction du rapport de police)

 

Fleur : la rose

 

Loli hyperactive-pléonasme ?

 

Quand on la voit pour la première fois on croit avoir affaire à une enfant tant elle paraît jeune et Mika fait tout pour maintenir l’illusion. Son truc c’est la magie, tout ce qui sort de l’ordinaire l’intéresse, le paranormal, le fantastique. Elle refuse de grandir et se complaît dans son univers enfantin. Malgré sa jovialité à toute épreuve, elle reste étrangement lucide et mature, c’est d’ailleurs pour cela qu’elle a présenté sa candidature, un peu comme pour amorcer un premier pas dans la vie d’adulte.

 

Ironiquement, sa propre histoire est finalement plus incroyable que ce que raconte n’importe lequel de ses livres préférés...

 

 

 


 

Et maintenant, chers amis, c’est serious business. Parce que si jusque là tout paraissait aller comme sur des roulettes, il se trouve que c’est loin d’être le cas. En effet, la délicieuse Plumy qui a réalisé pour moi ces croquis ne pourra pas prendre le rôle de dessinatrice pour des raisons qui la regardent et que je comprends fort bien. Les personnages sont donc orphelins jusqu’à nouvel ordre et j’ose espérer que tu es d’accord avec moi, cher lecteur, pour dire qu’un personnage orphelin, c’est moche. Il me faut donc un ou plusieurs graphistes motivés pour reprendre le flambeau et rentrer dans l’équipe (qui pour l’instant comprend un programmeur/correcteur, un web-designer, un compositeur et moi-même en tant que fourmi travailleuse euh chef de projet). Si personne ne se présente je me verrais dans l’obligation de réaliser un jeu aveugle sans image. Et un visual novel sans visuel, c’est un peu con, tu me l’accorderas.

 

On passe maintenant à la phase de recrutement.

 

Ce dont j’ai besoin :

Une ou plusieurs personnes motivées et j’insiste sur la motivation parce j’apprécierai moyen qu’un gus se pointe, fasse trois gribouillis, soupire que c’est trop dur et se barre au bout de cinq jours, ou pire en milieu de chemin (d’ailleurs lisez ceci si besoin, ça vous éclairera l’esprit).

Une ou plusieurs personnes motivées, disais-je, sachant dessiner un minimum (c’est pas grave si vous n’êtes pas Gustave Courbet ou Jérôme Bosch) et maitrisant à peu près des logiciels graphiques comme Photoshop (vous n’allez pas réaliser les paper-doll/sprite à la chaine non plus). Avoir du temps libre me paraît aussi un must, vous n’allez pas non plus dessiner dans votre sommeil (ou si c’est le cas et que vous disposez de ce fabuleux don, je vous embauche direct)

 

Ce que je propose :

  • participer à un projet ambitieux : il n’y a pas des masses de visual novel made in France donc c’est toujours agréable de se dire qu’on fait avancer le mouvement à sa manière et à son échelle
  • participer à un projet qui ne part pas dans tous les sens : la scénariste sait où elle va et le support écrit est déjà fini, donc les personnages ne vont pas changer de rôle du jour au lendemain au gré de ses humeurs
  • entrer dans une team motivée (c’est un peu le mot d’ordre) : les membres s’activent tous du mieux qu’ils peuvent et j’ai pour ma part la farouche détermination d’aller jusqu’au bout, donc rejoindre le groupe c’est s’inscrire sur du long-terme
  • entrer sur un tapis rouge : certes le travail que je nomme invisible n’a pas été totalement terminé (c’est impossible à ce stade-là d’avancement) mais j’ai déjà préparé la liste des images qui seront nécessaires pour au moins une démo et réalisé les gribouillis « concept art » pour une grande partie des personnages, « il n’y a plus qu’à » prendre ses crayons et ajouter sa touche perso

Pour me contacter, c’est fort simple, il suffit de m’envoyer un mail via le formulaire de contact d’Overblog. Mail qui contiendra en lien des exemples de ce que vous savez faire et idéalement une petite esquisse d’un des cinq personnages ci-dessus si vous en avez le courage.

 


 

En attendant la programmation d’une future démo a bien avancé, donc il suffit qu’un graphiste motivé rejoigne rapidement l’équipe pour qu’un petit quelque chose sorte dans les prochains mois. Auquel cas on restera sur un très cosy fond noir sur les dizaines d’heures de lecture que durera probablement le scénario. On a vu plus réjouissant...

Pour que vous puissiez continuer à suivre l’avancement, je continuerai à mettre à jour le module à la droite du blog mais un blog de développement est d’ors et déjà en préparation pour plus de confort.

 

Le jour de la sortie officielle de Katawa Shoujo que vous attendez avec autant d’impatience que moi je l’espère, aka le 4 janvier, j’aurais mes partiels mais je compte bien profiter du reste de la semaine pour remplir mon rôle de chef de projet et peut-être réaliser un beau logo pour la team maintenant qu’elle a un nom (si je ne l’ai pas donné auparavant c’est que j’ai jugé qu’il s’agissait d’un détail) : Träumendes Mädchen

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commentaires

Sarah.M 22/01/2012 18:56

803 pages, ça, c'est du travail O.O
En tout cas, j'aurai appris plein de nouveaux termes encore une fois en ne lisant qu'un seul article xD Merci!
Bonne chance pour le projet! J'aurais bien aimé aider mais avec les cours et mes bacs blancs qui arrivent (et le fait qu'en digital art, je capte rien et que mon niveau soit plus qu'approximatif)
ne m'encourage pas. L'histoire semble totalement loufoque xD: je suis impatiente de voir ce que ça va donner!

Helia 22/01/2012 22:37



« 803 pages, ça, c'est du travail » = Disons que ça explique un peu mieux le délai qu’il m’a fallu entre l’annonce du projet et la fin du scénario 8).

« En tout cas, j'aurai appris plein de nouveaux termes encore une fois en ne lisant qu'un seul article xD Merci! » = Ah bon ? J’ai pas l’impression d’avoir trop forcé en termes de jargon
technique pourtant. C’est « moe-ge » « chara-ge » que tu as découvert ?

« Bonne chance pour le projet! » = Merci, on en aura bien besoin ^^.

« L'histoire semble totalement loufoque : je suis impatiente de voir ce que ça va donner! » = La réponse est : n’importe quoi 8D. J’aime le n’importe quoi, on n'en a jamais assez.

P.S : Je sais pas pourquoi tu as reposté le même commentaire à une heure d’intervalle (un bug ?) mais je l’ai supprimé pour éviter les doublons.



snesfan3000 14/01/2012 21:09

Quel projet si intéressant auquel je ne peux pas participer parce que je ne sais faire que écrivain, mais en tout cas je ne sais pas quel genre de personnalité va avoir le héros, genre est-ce un
pervers timbré qui aide les filles de façon à satisfaire ses besoins primaires ( comme à peu près tous les couillons qui pensent comme moi et qui sont donc des bad guys qui ne joueront aux eroges
que pour ça et qu'arrivés à un certain âge s'attaqueront à de jeunes étudiantes ) ou un type avec une autre personnalité ? Parce que ce serait bien de jouer un héros super attachant, tu n'as jamais
pensé à l'illustrer ? Sinon... Lolicon POWER !!! Ah bon c'est juste un visual novel... bon ben courage dans ton projet.

Helia 22/01/2012 22:32



« en tout cas je ne sais pas quel genre de personnalité va avoir le héros, genre est-ce un pervers timbré qui aide les filles de façon à satisfaire ses besoins primaires (comme à peu près tous
les couillons qui pensent comme moi et qui sont donc des bad guys qui ne joueront aux eroges que pour ça et qu'arrivés à un certain âge s'attaqueront à de jeunes étudiantes) ou un type avec une
autre personnalité ? » = Euh, pervers non, sûrement pas. Le héros est pas du tout intéressé par le sexe à la base donc il s’en fout. D’ailleurs il se fout de beaucoup de choses. Je vais pas
décrire ça en profondeur mais j’ai essayé de lui donner une personnalité propre pour qu’il soit un minimum intéressant. Reste à voir si cela fonctionne...

« Parce que ce serait bien de jouer un héros super attachant, tu n'as jamais pensé à l'illustrer ? » = Si mais on se heurte à des problèmes d’ordre matériel qui font que je ne sais pas encore si
je pourrais le faire illustrer (mais j’aimerais bien, ça permettrait de le voir davantage).

« Sinon... Lolicon POWER !!! » = Beuh, les lolis c’est pas ma tasse de thé en général...



FEI 10/01/2012 14:10

Moi ! Moi ! Moi !
Si il reste un poste en developpement informatique, j'en suis, Je peux tout faire, TOUT !
J'apprendrais le Ren'py si il faut !
Alors, Je peux ? je peux ? je peux ? Dis ?

(Je crois que j'en ai fait un peu trop (¬ ,¬) )

Helia 13/01/2012 11:03



Le truc c’est que j’ai avant tout besoin de graphistes pour le moment, pas de programmeur, désolée :x.



Akitsuna-chan 09/01/2012 21:29

Oui ben soit déjà plus aimable aussi...
Moi je te met tout a disposition je te file mon adresse au cas ou t'es interessée et ou tu peux trouver ma musique, j'ai pas de blog spécialisé ou j'ai répertorié ce que j'ai fait.
A ce que je sache, ce n'est pas professionnel non plus ce que tu fais, alors garde la tête sur les épaules et soit plus humble. Diriger un projet, c'est aussi faire des recherches sur ceux qui se
proposent pour voir ce qu'ils valent. Je suis pas du genre a faire fierement ma pub, je me propose sans prétention aucune, après voilà tant pis pour toi, quelqu'un d'autre pourrait être interessé.

Helia 13/01/2012 11:16



Dans ta grande mansuétude, tu ne t’es pas dis que si je ne t’avais pas contacté par e-mail, ça pouvait être, au hasard, parce que j’avais trop de travail en ce moment (et je prends pourtant la
peine de te répondre) ou juste que j’attendais davantage d’informations de ta part pour le faire. Non, c’est forcément que je suis une méchante mégalo complètement imbue d’elle-même. Une méchante
mégalo qui, je le rappelle, s’est contenté de te demander gentiment des informations. Donner un lien vers un site ou un Youtube n’est pas « faire fièrement sa pub », c’est faire preuve de bon
sens : si toi-même tu avoues qu’il n’y a aucun endroit sur la toile où tu regroupes tes œuvres, comment peux-tu attendre de moi que je les trouve ? Faire des recherches, je veux bien, mais il me
faut les éléments pour ça, si tu me les refuses, il ne faut pas s’étonner si ça échoue...

« A ce que je sache, ce n'est pas professionnel non plus ce que tu fais, alors garde la tête sur les épaules et soit plus humble » = Je ne suis pas pro non, mais ma démarche s’en rapproche. Après
si le mot ne te convient pas je peux le remplacer : pragmatique ? confortable ? pratique ? Prends celui que tu veux, ça ne change rien à la situation. Parce que je ne suis pas pro, j’ai deux fois
plus de travail à accomplir que ceux qui le sont, aussi je n’ai pas le temps d’arpenter le net pour débusquer des indices façon jeu de piste.

« Oui ben soit déjà plus aimable aussi » = Quelle diplomatie ! Dans mon message, je me suis montrée polie et respectueuse, je me suis excusée de mon incapacité, j’ai plaisanté sur ma mortalité,
je t’ai considéré d’adulte à adulte, et toi tu commences ta réponse avec une phrase agressive digne d’un enfant ? Qui est le plus aimable de nous deux, je te le demande...

Au moins, tu as montré toi-même que même si tu étais un génie de la musique, ton caractère explosif fait que ça ne pourrait absolument pas coller dans une équipe puisque visiblement tu détestes
être remis en question.



Otamia 08/01/2012 14:24

En effet paint ne possède pas de calques et il est très imprécis c'est pourquoi j'ai télécharger ce programme gratuit.(d'ailler merci j'étais en train d'en chercher quand j'ai vu le
commentaire)
Et pour LemmaSoft je m'en doutais un peu mais je n'étais pas a 100% sur ,mais si tu l'as déjà mentionner dans ton blog j'étais sans doute pas assez attentif.
Désole de ne pas t'avancer dans ton projet plus que ça.

Helia 13/01/2012 11:03



C’est pas grave, je ne t’en veux pas pour ça ;).



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