2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 11:30

Jeux vidéos

 

Je me définis comme une casual gameuse. La raison en est que j’adore les jeux vidéos…mais que je suis une vraie bille une fois la manette dans la main. Dès qu’il y a un peu de difficulté, un peu de challenge, neuf fois sur dix je me rétame parce que je ne réagis pas assez rapidement (mon gros point faible). Faute d’argent il faut dire que je ne joue pas des masses non plus et que je ne suis pas assez vieille pour avoir connu l’époque rétro. Ce qui fait que l’analyse qui va suivre n’a évidemment aucune valeur professionnelle, pas la peine donc de venir balancer toute votre immense sagesse vidéoludique, je ne pourrais de toutes façons pas tenir la comparaison X).

 

FFX 07

 

Les nouveaux médias occupent une place grandissante dans notre société parce qu’ils permettent une meilleure immersion dans l’imaginaire que les livres, qui eux nous laissent tout deviner, pour le meilleur et pour le pire. C’est pour cela qu’ils obtiennent autant de succès et j’imagine très bien des ouvrages interactifs comme les visual novel remplacer nos bons vieux livres dans le futur. Les jeux vidéos surfent dans le même courant : qui n’a jamais rêvé d’être le héros d’une formidable épopée pour poutrer tout un tas de vilains monstres et sauver l’univers en toute modestie ?

Pourtant je me demande : l’avenir est-il aux jeux « concrets » ou aux jeux « abstraits » ?

 

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Je m’explique. Prenons, à tout hasard, Final Fantasy X. Quand je joue à Final Fantasy X, évidemment je trouve le monde de Spira très beau, ça me remplit d’émotions, et tout et tout. Mais une fois que la console est éteinte et que je me mets à écouter la musique en y repensant, eh bien l’univers gagne mille fois plus en beauté. Il prend racine dans mon imagination et à partir de la base du jeu s’octroie sa propre vie. Il n’y a presque plus besoin de jouer, il suffit de garder la musique et de fermer les yeux. Et quand je veux revoir une des cinématiques clés parce que dans mon souvenir, elle était magnifique, eh bien je suis déçue, déçue parce que dans ma tête elle était mieux. Mon imagination a déjà surpassé tout cela. Final Fantasy X est donc pour moi un jeu qui projette ton imagination du côté de l’abstrait.

 

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A l’inverse, dans le cas de Final Fantasy XII (qui lui est diamétralement opposé), j’éprouve aussi du plaisir à jouer mais mon imagination ne peut pas s’envoler à partir de souvenirs ou de la musique, il n’y a pas moyen de recréer l’histoire : il faut jouer pour ressentir. Mais quand je rallume la console, tel endroit qui ma paraissait beau l’est toujours, voire même plus, il n’a pas changé entre temps, il est tel quel.

 

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Ces différences on les retrouve aussi du côté des bandes-son respectives de chaque jeu : c’est l’OST de Final Fantasy X de Nobuo Uematsu que j’ai découvert en premier et qui m’a donné envie de jouer au jeu tellement elle est belle dans l’immédiateté. A l’opposé c’est Final Fantasy XII qui m’a donné envie de me prendre l’OST de Sakimoto Hitoshi pour mieux retrouver mon expérience de jeu mais là, patatras, ça a été complètement différent. Quand je me promenais dans Rabanastre avec Vaan, l’ambiance musicale se fondait tellement bien aux décors que je trouvais cette piste vraiment très jolie. Et une fois sortie de son contexte, magie, je ne la reconnaissais plus et la trouvait même franchement moche. Il m’a fallu me repasser la bande-son des heures et des heures et avancer bien plus loin dans le jeu pour enfin apprécier le travail de Sakimoto Hitoshi alors qu’avec Nobuo Uematsu ça avait été le coup de foudre, il n’y avait pas eu besoin d’une quelconque adaptation. Mais avec le temps je me demande si ce dernier ne déssert finalement pas FFX…

 

FFXII 05

 

L’expérience de jeu est complètement différente. Dans Final Fantasy XII j’ai été émerveillée par l’ambiance qui se dégageait de chaque lieu (surtout de Rabanastre) de leur immensité. Il y avait quelque chose qui faisait que c’était chouette de flâner dans les rues, de tailler une bavette avec chaque PNJ rencontré, de rester plus de 20 secondes à juste admirer le paysage, d’explorer toujours plus, de s’aventurer sur des terres « interdites » (parce que les monstres y étaient trop forts et qu’on avait tout simplement rien à y faire de particulier), terres dont la règle d’or est « Tu peux y aller mais tu ne dois pas y aller ». La curiosité, se perdre encore une fois au beau milieu d’une zone désertée, des impressions de jeu totalement différente de Final Fantasy X.

 

FFXII 07

 

Quand je suis avec Vaan, Penelo et compagnie, ma mentalité est plutôt « Osef de la princesse, je dois aller faire telle chasse, puis dégommer tel dracosaure, puis explorer tel endroit, faire du level up pour visiter les grottes de Zertina ou la nécropole de Nabudis que j’en meure d’envie » alors que quand je suis avec Tidus c’est plutôt « Mais rien à foutre de ce putain de monstre qui barre le passage, j’ai Yuna à escorter moi, allez hop hop hop, on se dépêche, j’ai un monde à sauver ».

 

FFX 02

 

Au niveau des personnages c’est pareil. D’un côté, dans Final Fantasy X, c’est bien plus facile de s’identifier à eux, mais il faut avouer que ce sont tous, sinon des stéréotypes au moins des archétypes (ils ne dépassent jamais leur apparence d’ailleurs) : on a le héros niais numéro 5567 (même si on s’y attache quand même à ce con de Tidus vu qu’on voit tout par ses yeux, ou plutôt par sa voix), la jeune pucelle sans défense qui se fait enlever toutes les deux minutes alors qu’elle est censé être trop, trop forte (pis elle utilise de la magie bien sûre, l’arme réservée aux femmes, vu que c’est bien connu que les femmes sont trop fragiles pour se servir d’un couteau ou d‘un flingue) et qu’on doit tout le temps protéger, le sidekick pas drôle et encore plus con que le héros, la femme fatale mystérieuse, l’hyperactive optimiste qui saute de partout mais qui reste une sacrée froussarde et le mec qui pue le charisme par tous ses pores parce qu’il faut bien qu’il y ait quelqu’un qui fasse l’unanimité. C’est vrai que du coup on a tout de suite ses favoris (certains vont se ruer vers Yuna parce qu’elle incarne un fantasme masculin qui a la dent longue et qui leur prouve que leur demoiselle a toujours besoin d’eux, d’autres vont préférer le duo de « J’ai la classe en toute circonstance, tu rêve d’être comme moi, je suis là pour ça »). Mais honnêtement, des gens comme ça n’existeraient jamais dans la vraie vie parce que, quand bien même ces personnes ont une psychologie, une profondeur, ils restent unilatéraux (Auron ne sera jamais un boulet et Wakka un génie, c’est un déterminisme vidéoludique).

 

FFX 04

 

Au contraire, dans Final Fantasy XII, les personnages n’ont rien d’attachants, ils sont plats, gris, ne se détachent que peu les uns des autres…parce que ce sont tous des gens normaux. Ce ne sont pas des archétypes, ils n’ont pas un trait de caractère qui se détache et par quoi on puisse les identifier, non, ils sont juste terriblement normaux. Vaan pourrait passer pour un héros niais, mais globalement il ne fait jamais de conneries (sauf quand il demande son âge à une femme mais avouons-le, il pose la question que le joueur se pose en même temps que lui), Penelo serait l’amie d’enfance aimant Vaan en secret, sauf qu’en fait non, c’est juste de l’affection, elle ne fera jamais rien de particulier avec lui et tourne même son propre kidnapping en dérision (vu que ses agresseurs se sont complètement gourés de personne), Bash a juste la malchance d’avoir un frère jumeau, Ashe est une princesse mais au lieu de faire sa mijaurée, elle garde un caractère déterminé et complètement masculin (au départ c’était pas gagné avec sa mini-jupe rose fluo, comme quoi ici il ne faut pas juger sur l’extérieur), et enfin le couple Fran et Balthier sont de joyeux lurons bourrés de charisme sans toutefois verser dans le « too much ». Ce sont tous des personnages matures et je crois que c’est pour ça qu’au fond, je m’y attache paradoxalement plus.

 

FFXII 02

 

Final Fantasy X est au fond plus une histoire qu’un jeu. Une histoire magnifique certes, mais juste une histoire. On pourrait sans mal en faire un anime en rajoutant quelques scènes de baston à la Advent Children par-ci par-là pour remplacer les fastidieux combats contre la faune locale. A l’inverse il faudrait être taré pour faire de Final Fantasy XII un anime ou un film : pensez-vous, il n’y a aucune histoire d’amour et aucun pathos ! Et que demande le peuple ? De l’émotion à la Jun Maeda (Kanon, Clannad et maintenant Angel Beats). Le peuple veut des héros-archétype, un bel enrobage et une putain d’histoire avec la loi implicite obligée qui veut qu’il faille qu’on chiale à la fin. Oui moi aussi j’ai pleuré face aux mésaventures de la petite troupe de Yuna et Tidus, mais au fond, certaines incohérences scénaristiques (il faut bien que l’histoire d’amour soit impossible sinon c’est pas drôle) et ce côté « Pleure pourceau, pleure ! » me lasse un peu. Dans Final Fantasy XII pas d’histoire d’amour à la con, ça tombe bien j’aime pas ça (mais quand y en a je pleure quand même, paradoxe), pas de scènes particulièrement splendides, pas de fin bouleversante, et pourtant on s’amuse bien.

 

FFX 05

 

Le but d’un jeu vidéo est au fond de t’impliquer et c’est bien souvent parce qu’on a envie que les gens aient besoin de nous qu’on se retrouve à sauver le monde pour de faux. Tidus dans Final Fantasy X, une fois qu’il devient gardien, on a besoin de lui mais en même temps Yuna a tellement de gardiens qu’il pourrait tout aussi bien être là. C’est sur le plan sentimental qu’il devient indispensable : il réchauffe les cœurs, redonne le moral. Le jeu ne peut pas se passer de lui. Alors que dans Final Fantasy XII, une fois que l’histoire a vraiment commencé, Vaan, il n’a tout simplement plus besoin d’être là. Il a récupéré Penelo, ça y est, il est content, il pourrait se barrer, mais il ne le fait pas. Parce qu’il n’a rien à foutre là mais qu’il a envie d’être là. Les autres le gardent lui et Penelo parce qu’ils les aiment bien et que quelques bras supplémentaires pour partir à la chasse n’est jamais de refus. Et au fond, moi je trouve ça beau. Tu n’es pas un être exceptionnel, l’élu, on a pas besoin de toi pour sauver l’univers, mais on te garde pour ce que tu es, pour ce que tu peux faire et ne peux pas faire. Osef que tu ne sois pas un roxxor de la mort qui tue, on t’aime bien, on aime bien ta compagnie, reste avec nous vieux. Alors que dans d’autres jeux comme dans le premier Kingdom Hearts par exemple, tes copains ils te suivent parce que t’es l’élu, mais s’il s’avère qu’en fait il y a eu une erreur, eh ben tchao et bonjour chez toi (j’ai eu mal pour Sora quand il a déchanté après s’être fait humilié par ses anciens copains…).

 

FFXII 06

 

Même l’agencement des groupes n’est pas le même d’ailleurs. Dans Final Fantasy X, comme dans la plupart des jeux auquel j’ai pu jouer, tu es un groupe, un bloc, uni et indivisible, autour  d’un ou deux personnages-clés (ici Yuna), chacun a ses motivations personnelles qu’il écrase. Dans Final Fantasy XII tu as trois groupes de deux : d’un côté le duo « Monsieur et Madame Tout le monde » en la personne de Vaan et Penelo qui sont surtout là pour découvrir le monde et vaguement suivre ce qui se passe, d’un autre on a Fran et Balthier, les pirates du ciel, qui donnent un coup de main parce que ça les intéresse mais qui en même temps ne sont pas contre piquer un ou deux trésors en passant (c’est leur métier après tout) et enfin le duo « Royal », paradoxalement le plus en retrait, avec Ashelia qui fournit les missions à accomplir, l’histoire, le chemin à suivre et son garde du corps Bash. Mais c’est surtout elle qui s’écrase au fond puisque ce sont Fran et Balthier qui font la loi. Donc si tu as envie d’aller faire du steack de vipère dans les Plaines d’Ozmone ou de faire de la soupe de gelée dans les Mines de Hennes, c’est pas la survie du monde qui t’étouffe, Ashe te suit, t’aide, et attend patiemment qu’on aille à l’endroit indiqué sur la carte. Ce n’est pas à Yuna qu’on ferait ça.

Et au fond c’est ce que je préfère : c'est-à-dire laisser en plan la quête principale et sadiquement vaquer à ses petites occupations hautement plus importantes (je peux pas m’en empêcher, quand on me dit d’aller d’un point A à un point B, j’ai tendance à prendre tous les détours possibles et imaginables pour ne pas prendre la ligne droite).

 

FFXII 03

 

A quoi nous mène cette pseudo-démonstration ? A une question que je me pose depuis quelques temps. Je disais donc au début que quand j’écoutais la musique de Nobuo Uematsu c’était déjà mon Final Fantasy X qui se jouait et plus le jeu originel, qui du même coup me paraissait plus fade que dans mon souvenir parce que Spira est un univers purement scénaristique alors qu’Ivalice est bien plus concret. Du coup quel est l’avenir du jeu vidéo ? Des jeux « abstraits », faits d’une histoire magnifique, de scènes-clés (La cérémonie de l’envol de Yuna et Suteki da ne en sont de bons exemple je crois) et de personnages-archétypes mais attachants ? Ou des jeux « concrets », avec une histoire certes, même si elle fait un peu prétexte, mais surtout une expérience de jeu imposante, une liberté d’exploration, qui mise tout sur l’ambiance et la curiosité du joueur et surtout, surtout un univers riche et mûrement travaillé ?

 

FFXII 04

 

J’en parlais l’autre jour avec un certain monsieur fan de FFX et FFXIII et il me disait :

 

Jack : Des descriptions que tu en fait, je pense que l'abstrait est mieux

Jack : L'imaginaire est entravé et ne se libère qu'une fois dans le jeu dans un univers concret, alors qu'il s'intensifie et va au delà du jeu dans un univers abstrait, pour moi y'a pas photo

 

Personnellement je serais moins catégorique. Un univers « abstrait » se dessert  lui-même en ce qu’il ne sert plus que de tremplin. Une fois qu’on a vu ce à quoi ça ressemblait, l’imagination prend le relais et on a plus, au fond, besoin du jeu, on le fait nous-même. Bien sûr un univers « abstrait » est bien plus populaire mais il ne l’est plus vraiment pour lui-même mais pour l’idée qu’on s’en fait. A l’inverse un univers « concret » rebute beaucoup plus, on y entre plus difficilement, mais il est infiniment plus riche en ce que chaque détail a été soigné et on ne peut pas s’en défaire. Une fois la console éteinte, on ne peut plus s’envoler tout seul, il faut la rallumer.

 

FFX 06

 

Avec des opposés comme Final Fantasy X et Final Fantasy XII je crois que je prend d’avantage conscience des attentes du public, des capacités des développeurs et de ce que peuvent apporter les autres jeux en général. Mon idéal serait bien sûr un juste équilibre, un univers qui mélange les deux aspects que j’ai décris ici mais comme le jeu parfait n’existe pas, il faut se contenter (avec plaisir) de ce qu’on nous propose. En tout cas la récente sortie de Final Fantasy XIII montre bien que Square Enix est pour l'instant beaucoup plus centré sur le scénario que sur le gameplay (à mon humble avis).

Alors jeux « abstraits » ou jeux « concrets », de quoi sera fait le futur ?

 


 

Sinon, les votes pour les TM Golden Blogs viennent de commencer..on va bien voir ce que ça va donner. Et comme de par hasard y a mon article sur la nouvelle saison de Kiss X Sis qui va bientôt tomber, c'est un coupà faire fuir les gens ça  =<. Mais genre les faire fuir jusqu'en Amérique du Sud, les yeux exorbités et de la fumée par les oreilles.

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commentaires

genshimada 17/05/2012 00:06

Pour moi FF XII est et resteras mon meilleur FF et ce pour plusieurs raisons que nombre d'entre vous ont d'ailleurs cité, donc je ne m'y attarderais pas pour directement passer sur ma propre
expérience du jeu.

Tout d'abord, l'univers, Ivalice. Comment ne pas être entièrement submergé par ce monde ayant déjà un lourd passé, une grande histoire. J'ai passé des heures à lire et relire le fameux bestiaires
et tout ces dossiers sur l'univers d'Ivalice et les grands faits historique (du genre la guerre des titans contres leur maître.

Je pourrais aussi cité son gameplay qui est une véritable (r)évolution dans l'histoire des FF, quel jouissance de pouvoir errer dans d'immenses contrées toutes plus belles les unes que les autres
tout en évitant les monstres où les attaquer si l'envie nous vient. Merci aux concepteurs pour l'ATB et le système des Gambits, une bourrasque de fraîcheur dans le monde du RPG japonais.

En ce qui concerne ma progression, je suis à 160 heures de jeu et tout mes persos au niveau 99 et je peux te dire que j'en est bouffer de la chauve-souris doré (les éthèmes), du flan rouge
(hectoculus) et autres monstres du secteur S des mines de Hennes et tout de suite après, comme je suis un peu maso sur les bords, je me suis attaquer au fameux Dragon Infernal (je l'es battus
d'ailleurs) après, disons 1 heure de combat non-stop les yeux irrités par la concentration de tout les instants qu'il faut avoir pour pas finir Game Over. Oh et encore lui c'est un sympathique par
rapport au dragon le terrible du jeu (50 millions de HP rien que ça !) ... ce côté épique ma vraiment énormément plu, on n'en ressors pas indemne (non en ressors pas tout court xD)

Helia 22/05/2012 23:30



J’ai beau avoir adoré FFXII, je ne me suis pas beaucoup attardé sur le bestiaire, tiens. Je crois que je devais laisser mon petit frère regarder, par contre, il adorait ça =O. Je n’ai pas trop
suivi les dossiers, du coup, j’avais davantage envie de vivre l’aventure de Vaan & co. Le gameplay m’a énormément plu (après avoir compris comment ça marchait XD) mais c’était surtout le fait
de pouvoir explorer librement un monde vaste et riche qui faisait le charme d’Ivalice. Et les musiques :3.


(D’ailleurs j’ai cru comprendre que Xenoblade était de la même trempe)


 


Je suis toujours pas allée voir le Dragon Infernal, d’ailleurs, ni les quelques plus gros monstres du jeu qui me restent. Faudrait que je m’y remette, un jour.



Tama 23/06/2010 21:40


"Sinon, d'accord avec Amo"
>> avec Aer, au temps pour moi.


Helia 23/06/2010 23:19




« Ben avec ton article, tu m'as donné envie de relancer FFXII, que j'avais lâché injustement, je m'en rends compte maintenant. » = Mes passions seraient contagieuses XD ? Ben je
suis contente si t’as finalement aimé après avoir repris, ça me fait me sentir un peu utile.


 


« J'en suis à 80h de jeu, je fais les contrats rang VI alors que le boss final attend tranquille dans son vaisseau. » = J’en suis à peu près au même point =D. Sauf que moi j’ai beaucoup
trop tardé pour faire certaines chasses (par exemple, il me reste cette satanée tortue rang III qui ne se balade qu’à la saison des pluies…et évidement à chaque fois que j’arrive c’est la saison
sèche =x). Il faudrait que je m’y remette ^^.


 


« on sait qu'on va avoir un monde absolument immense pour nous tout seul (oh mon dieu les Plaines de Cérobi...) » = Toi aussi tu aimes les plaines de Cérobi =) ? La dernière fois
mon petit frère n’arrêtait pas de me demander d’y aller (c’est un peu pour ça que je tarde à faire des chasses aussi, il a tellement envie de me voir aller dans de nouveaux endroits qu’il me
pousse plus à avancer le scénario qu’à me farcir des monstres). J’aime bien les drôles de moulins à vent qu’il y a là-bas (et la chasse au Vyraal, ce monstre me paraissait gigantesque =O) et
surtout les dragons blindés : ça met un moment avant de finir en steak mais ça donne pas mal d’expérience et c’est rigolo à poutrer.


 


« Dans le genre "exploration suicidaire pour voir du paysage", quand je suis arrivé dans la Plaine d'Ozmone (soit au début du jeu), je fus pris d'une envie de voir ce qui se tramait par
l'entrée des Grottes de Zertina...Déjà, je tombe sur les Marissa lvl 38 qui se téléportent pour me stalker alors que je maintiens le bouton R2 pour fuir pour ma vie. » = C’est marrant, j’ai
fait exactement pareil XD. Sauf que moi je ne suis pas allé bien loin (me disant qu’il ne fallait pas abuser des bonnes choses).


 


« Et le pompon est mon arrivée devant Adrammelech. » =  Ahah, ça devait être épique. Je sais que j’ai failli tomber dessus en allant chasser le Marilith (que je ne
trouvais pas, putain de serpent qui aime se planquer). Comme j’avais un bon niveau je me suis enfoncé de plus en plus loin et quand j’ai vu que la carte était brouillée, je me suis dis
« OMG, y a un gros monstre pas loi, ce serait plus sage de faire demi-tour » XD. Et un peu après je suis revenu défoncer Adrammelech \o/.


 


« Par contre, petit avertissement : le jeu est dur. Et faut faire plusieurs runs. Au moins 3 à mon avis. » = Ah mince =/. Noob comme je suis, je vais avoir du mal à avancer…


 


« Sinon, d'accord avec Amo >> avec Aer, au temps pour moi. » = J’allais pile te le faire remarquer ^^. Joli lapsus.








Tama 23/06/2010 17:28


Ben avec ton article, tu m'as donné envie de relancer FFXII, que j'avais lâché injustement, je m'en rends compte maintenant. Et c'est un joueur qui a roulé sa bosse qui te dit ça. J'en suis à 80h
de jeu, je fais les contrats rang VI alors que le boss final attend tranquille dans son vaisseau. La logique des RPG-jap me surprendra toujours. Et surtout, je prends un pied monstre. Il y a un
souffle épique qui régit tout le jeu que j'ai rarement ressenti dans un autre jeu : on sait qu'on va avoir un monde absolument immense pour nous tout seul (oh mon d.ieu les Plaines de Cérobi...),
aucun loading ne va nous arrêter, Sakimoto nous berce avec ses mélodies parfaitement intégrées, brf, un pur plaisir.

Dans le genre "exploration suicidaire pour voir du paysage", quand je suis arrivé dans la Plaine d'Ozmone (soit au début du jeu), je fus pris d'une envie de voir ce qui se tramait par l'entrée des
Grottes de Zertina...
Déjà, je tombe sur les Marissa lvl 38 qui se téléportent pour me stalker alors que je maintiens le bouton R2 pour fuir pour ma vie. Et le pompon est mon arrivée devant Adrammelech. Je crois que je
n'étais pas niveau 20, la carte ne marche pas sur cette partie de la carte, et je n'avais pas sauvegardé à Jahara auparavant ; il est difficile de décrire le moment de panique que j'ai eu, parce
que j'ai craint de ne pas pouvoir partir (ben ouais, c'est un boss) !

Sinon, d'accord avec Amo, Vagrant Story est un pur bijou, qui réussit à proposer des personnages intéressants à contrario de FFXII, peut-être parce que le cadre environnant est plus petit (on
traverse uniquement Léamundis, une toute petite partie de Valendia) et que le nombre de personnages est plus réduit. Par contre, petit avertissement : le jeu est dur. Et faut faire plusieurs runs.
Au moins 3 à mon avis.


Tompopo 08/06/2010 19:39


C'était bien intéressant :)
Pour ma part j'ai du mal à choisir entre le concret et l'abstrait, mais j'ai quand même une petite préférence pour le concret. Mais les deux sont peut-êtres compatibles ?


Helia 23/06/2010 23:05




« Mais les deux sont peut-être compatibles ? » = Je ne pense pas que ce soit réellement incompatible mais souvent c’est une histoire de priorité. Selon l’équipe qui mène la création du
jeu, on aura plus de l’un ou de l’autre ; ce qui ne veut pas dire que ça doit toujours être immensément déséquilibré bien sûr ^^’.








Aer 05/06/2010 06:06


Helia : Ouais, le dragon infernal. C'était vraiment un combat de malade, vu que je haissais le système d'équipe alternée, donc j'y suis allé la bite à la main avec trois persos au niv 60 environ.
Ca a duré DEUX HEURES. J'étais en sueur après l'avoir battu. Putain, quel rpg fait transpirer, sérieusement ?


Helia 23/06/2010 23:02




Il parait qu’il est vachement costaud le Dragon Infernal (avec 9 millions de PVs aussi) mais à côté d’Omega Mark XII (niveau 99) ou Yiazmat (50millions de PVs quoi !), ça m’a l’air d’un jeu
d ‘enfants XD. T’as déjà essayé de les battre ceux-là ?








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