14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 17:05
Warning : Très long article d'une mauvaise foi totale !


Je suis une sale prétentieuse. Pensez-vous, j'ai toujours critiqué le yaoi en disant que c'était nul et que raconter des histoires homosexuelles n'exemptait pas d'avoir du talent alors qu'en réalité je n'avais jamais vu de manga yaoi ni regardé d'anime yaoi ! Quel comble ! Quelle abomination ! Comment critiquer quelque chose dont on n'a que de vagues retours ? Alors à l'instar de certains otakus courageux, je me suis lancé dans l'aventure avec pour seul compagnon d'infortune mon cerveau, débranché pour l'occasion. Et alors ? Qu'en ressort-il ? Avais-je raison  ou avais-je commis la plus grosse erreur de ma vie ? Pour le savoir, restez avec nous après cette petite page de pub : Interlude musical sponsorisé par Captain Obvious

Toujours là ? Parfait ! Je me disais donc qu'il fallait que je vois du yaoi au moins une fois dans ma vie si je voulais continuer de cracher dessus avec fierté, je me suis donc mise en quête d'une perle, et je suis tombée sur ça :
Kyosuke Iwaki et de Yoji Kato, sont deux acteurs pour films pour adultes. Ils se retrouvent sur le casting pour l'adaptation d'un roman au cinéma et ce casting déterminera qui détiendra le rôle principal. Tous les deux vivent une relation, très particulière et fusionnelle.
Ok, je prends ! Et c'est ainsi que je rencontrais Haru wo Daiteita. Au début j'avais prévu de lire le manga mais comme j'ai bien vite décroché par ce que je ne voyais plus l'horizon, je me suis rabattu sur les deux OAVs, beaucoup plus courts.

\!/ Spoilers en vue capitaine ! \!/



Haru wo Dateita commence par montrer la foule d'une ville que je suppute être Tokyo et un homme blond tranchant sur ces bêtes anonymes de manière toute philosophique, montrant que derrière une apparence commune, cet homme n'était pas comme les autres, qu'il ne va pas dans le même sens que les autres, que les convenances. Cela transparaît dans ses manières et ses lunettes de soleil américaines über classes qui montrent un refus de la conformité et un désir de s'imposer en tant qu'être unique.

Cet homme entre dans un cinéma bondée de jeunes femmes qui sont captivées par ce qui se passe à l'écran. Sous une musique mélancolique Luky Luke un homme brun marche seul sous la pluie, accrochant le regard ému des spectatrices qui voient en lui l'emblème de leur solitude tandis que le blondinet aux lunettes de soleil le toise de manière ambigu, montrant à la fois un mépris et une fascination ; mépris envers des poses exagérément clichés et ridicules, et fascination envers une si belle veste violette trop vite éclipsée...sans doute.

On retrouve ces deux hommes dans un parking souterrain. La caméra tourne, tourne, tourne, pendant que les deux rivaux se crêpent le chignon à la cool :
« _C'est moi qui vais gagner...
_....
_C'est moi qui vais gagner...
_.... »

Bon en fait ça servait à rien par ce qu'ils sont pris tous les deux dans le casting de la série télé Haru wo Dateita. Nous voyons donc ici, par ce manque d'originalité dans le titre, une mise en abîme pertinente qui pose la question de la place de l'artiste et qui, par ses jeux de miroirs, s'adresse directement au spectateur, rompant ainsi l'illusion théâtrale habituelle ! On peut donc s'attendre à une oeuvre de grande audace !

Une tapette aux boucles d'oreilles moches bardée de rouge à lèvres l'auteur du film précédemment montré entre en scène et explique aux journalistes pourquoi il désire faire une série de son film et présente les acteurs : Iwaki, le cooldere brun, et Katou, le blondinet über sexy, tous deux acteurs pornos. Par ce choix, l'auteur virtuel montre encore une fois combien il désire se détacher des productions habituelles et son souci du réalisme, ce qui fait écho à l'auteur véritable qui, on le présume, n'a pas du tout fait ce choix par solution de facilité.



On retrouve ensuite Iwaki l'alcoolique qui déprime en se rappelant comment il avait été choisi pour le film original : son désir d'indépendance avec le monde cruel et dangereux de la pornographie l'avait obligé, pour saisir sa chance, à coucher avec Katou sous l'oeil de l'auteur pervers et des caméras, quelque chose dont il n'a que trop l'habitude. Iwaki est ainsi dépeint comme un héros tourmenté et tragique qui tente de prendre en main son destin en se détournant d'un passé honteux. Iwaki déprime par ce qu'il s'est fait insulté par Katou, traité de « pathétique », lui qui ne rêve que de s'en sortir. Complètement bourré il appelle son rival et se disputent. Décidant de lui montrer combien il passe à côté du plus important, Katou lui propose de se détendre et de « répéter » un peu. Répéter ? Ah oui, il le viole sur son propre canapé avec amour et dévotion. Une scène véritablement superbe qui montre bien le caractère emporté de Katou qui désire posséder sans penser aux conséquences de ses actions. Et il a bien raison car il n'y en a pas \o/ ! RAEP is not a crime...



Les deux « amants ? » se retrouvent à jouer une scène de lit et Katou, emporté par sa fougue, n'arrive plus à se retenir lorsqu'il entend Iwaki répéter ses lignes et lui avouer son amour. Il est alors évident que leur relation n'a plus rien de conventionnel et par cette audace mainte fois employée l'auteur nous montre par petites touches se dessiner quelque chose qui ressemble fort à de la passion et qui plus est, sujet tabou, entre deux hommes anciennement acteurs pornos ! Quelle prise de position considérable !

Oh put***, le slibard ridicule mouhaha !


L'auteur virtuel, Sawa-san, invite nos deux tourtereaux chez lui pour une mission délicate : une séance d'échangisme à but littéraire. En effet Sawa écrit une histoire autour de quatre homosexuels échangistes et a besoin de tester la scène en vrai pour donner à son oeuvre plus de réalisme (hun-hun, très vraisemblable). Iwaki doit donc s'occuper de Yukihito, l'amant de Sawa et ce dernier hériter de Katou. Tout se passe bien pour Iwaki et Yukihito quand soudain c'est le drame : Sawa et Katou, qui les fixaient depuis un bon paquet de temps déjà, s'écrient en coeur « Bas les pattes, c'est mon mien ! » et s'accaparent leurs copains respectifs. Katou essaye de convaincre Iwaki qu'il crève d'amour pour lui et l'OAV finit par des paroles douces et tendres...et des scènes de cul à la limite du viol, censurées.

Ouah, sont deux à la fois dans la boîboîte \o/ !


Le deuxième OAV commence dramatiquement : Katou tromperait Iwaki avec une fille ! Nooon ? Siiii ! Kya, j'le crois pas ! Bon en fait cette histoire n'étant surtout pas un prétexte à montrer les amants se disputer pour mieux se réconcilier dans des parties de jambes en l'air sauvages, l'auteur peint ici les tourments du doute et de la jalousie propre à toute histoire d'amour classique et la modernise en la teintant d'homosexualité. Les clichés sont évacués de manière magistrale et la fameuse scène humide de larmes ne nous est pas plus épargnée que les déclarations volontairement creuses, véritables étendards dévoilant l'ineptie de la jalousie et incitant tous les couples à plus de confiance envers leurs partenaires ! Encore une fois Haru wo Daiteita se révèle porteur de messages battants et n'hésite pas à faire pleurer de rire ses spectatrices pour donner plus de force aux émotions qu'il désire partager.



Ensuite c'est au tour d'Iwaki de rendre Katou jaloux en se retrouvant kidnappé par son idole de toujours et violenté par lui. Les deux amants se disputent alors de nouveau et Iwaki finit par avouer à son copain qu'il l'aime à la folie et prend enfin l'initiative pour la première fois alors que d'habitude il reste immobile sous les baisers de son compagnon. C'est un grand pas en avant qui se fait et l'OAV se termine peu après cette scène d'amour absolument magnifique qui en arrachera des larmes à plus d'une !



En conclusion, je n'ai eu que ce à quoi je m'attendais : une daube immonde à mourir de rire. Les graphismes ne sont franchement pas très beaux, la musique assez quelconque, l'histoire en elle-même n'est qu'un prétexte au fantasme de plus en plus courant qui est de voir deux mecs se sodomiser avec violence et *aimant* cela. Les scènes de cul (heureusement censurés dans les OAVs, ce qui n'est pas le cas dans le manga, ouch mes pauvres yeux) sont légions et n'apporte strictement rien à une romance déjà pourrie de l'intérieur par des clichés ultra conventionnels. L'amour des protagonistes se résume à ces scènes affligeantes et à des disputes puériles. Aucune psychologie, aucune explication, l'homosexualité est devenu la seule religion ici puisque nulle part il et question d'hétérosexualité, à croire que c'est vraiment trop démodé ! Les deux héros ne sont même pas touchants  puisqu'en plus d'être inintéressants, tous les passages pseudos sentimentaux se finissent en  pénétration anale, ce qui n'aide pas vraiment.

Quel...hum...romantisme...voilà c'est ça. Tu le sens mon gros romantisme ?


Pour résumé Haru wo Daiteita et le yaoi en général, je dirai que c'est du viol sentimental et des mecs au design et à la personnalité identique qui se battent pour savoir lequel sera sur l'autre, ni plus ni moins. Je m'excuse donc auprès des fans de yaoi du monde entier de ne pas faire partie de leur communauté par souci de préservation du peu de matière grise qui me reste (c'est-à-dire pas beaucoup) mais le yaoi et moi, c'est pas pour demain X).

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commentaires

Pamyu 26/07/2016 02:20

Bonsoir,
Ce qui explique que tu n'aimes pas ce yaoi c'est parce que tu as vu les OAVs completement bacles qui te balance des scenes du manga de facon random
Le manga papier, au niveau de graphisme est bien travaillé
Apres, je pense qu'il est inutile de tout mettre dans le meme sac, aussi je pourrais te conseiller les episodes 3 et 4 d'hybrid child, sans scenes sexuelles, et crois moi cette histoire d'amour est tres belle, et travaillée
Sinon le ''must'' c'est 10 dance de Inoue Satou, alors comment dire ça, niveau design et graphisme putain que c'est beau, les personnages sont si bien travaillés on s'attache vraiment a eux, ici on se concentre sur une vraie histoire et pas sur...du cul
Dis toi qu'il y a eu que deux ou trois baisers, je te mets au defi de ne pas aimer aha
Les yaois sont comme les mangas en general, il y en a des bons, des mauvais, tout depend du genre ou de l'auteur
En esperant que tu liras ce commentaire, ou meme les mangas que je t'ai conseillé, bonne continuation !

Haruru 13/12/2015 20:30

Salut, je suis depuis quelques temps devenue super fan de tes articles, ils sont drôle mais constructif, vraiment beau travail !
Mais depuis le début, je me pose une question : Selon toi, quel est l'age minimum pour regarder un hentai ?
non pas que j'en ai vraiment envie, c'est juste par curiosité.
enfin bref, même si je sais qu'il y a peu de chances pour que tu voie mon commentaire, merci et a bientôt !
bonne continuation

Helia 21/12/2015 11:50

Les nouveaux commentaires me sont notifiés donc je les vois, c’est juste que j’ai tendance à répondre très à la bourre, ahah =’)

Ma foi c’est un choix d’article bien particulier pour parler de ce genre de choses ! Personnellement, je pense qu’il est préférable d’avoir au moins atteint la puberté pour regarder du hentai (ou du porno de manière générale) vu que c’est généralement à cet âge qu’on commence à s’intéresser à la sexualité. Évidemment, chaque individu a son propre rythme et regarder du X trop tôt ne transforme pas nécessairement les enfants en détraqués (comme certains groupes aiment le répéter) mais je trouve ça mieux.

Ce qui serait encore plus constructif ce serait que l’adolescent puisse discuter de son visionnage avec une personne de confiance. Dans la mesure où la 1e fois, il est nécessairement dans une optique de découverte/curiosité (la phase masturbation ne peut vraiment intervenir que quand on sait déjà ce que c’est et comment le faire), c’est important de lui donner quelques clefs de compréhension. Le porno/hentai est souvent livré tel quel, brut de pomme, et si on n’explique pas en quoi ça diffère de la sexualité « réelle » ou pourquoi c’est conçu de cette manière, l’ado peut ne pas comprendre certaines choses ou être dégoûté par ce qu’il voit. Et ce serait quand-même dommage de partir avec une vision faussée de ce qu’est la sexualité ^^.

Après, malheureusement, on n’a pas toujours des gens cools autour de soi (si un ado évoque une attirance homosexuelle ou inhabituelle, il ne faut pas que l’interlocuteur le culpabilise) et les parents se passent souvent la balle pour ne jamais avoir à évoquer la chose (c’est pas comme si les profs pouvaient parler de pornographie en classe non plus). C’est dommage mais les mentalités ont encore bien du chemin à faire ! En tout cas, ce n’est certainement pas en faisant l’autruche (« lalala, c’est encore un enfant » « lalala, il ne regardera jamais de porno avant 18ans ») qu’on trouvera de solution.

Voilà mon humble avis. Merci de me suivre, ça me fait plaisir =).

Malariadina 23/07/2014 16:42

C'est par hasard que je suis tombée sur cet article en cherchant des infos sur ' Haru wo Daiteta ' justement : )

Etant fan des yaois depuis longtemps j'ai longuement réfléchi sur le fond de ton article ou tu as su très bien retranscrire ton ressenti sur ce célèbre ( mais néanmoins assez hard ) yaoi.

Il aurait fallut que tu regardes un anime yaoi du type de Tight Rope ou encore Dash qui sont bien plus soft ( tout les deux sont des animes yaois adapté de mangas )

Ces deux animes sont intéressant à voir car ils sont très progressif dans leur manière d'approché la relation entre les deux protagonistes de l'histoire, il n'y a pas de côté éfféminé chez l'un ou
l'autre donc je pense que si un jour tu veux voir un anime yaoi pour valorisé ton impression sur les yaois il faudrait voir soit l'un ou l'autre.


La relation romantique est progressive également donc ces deux animes ont de bons retour chez ceux qui n'aiment pas habituellement le yaoi donc cela pourrait te donné un semblant de réponse sur ce
qui plait tant aux fans du genre.

Moi c'est tout simplement un gros raz le bol, de lire des fictions éternellement caricaturale ou de voir des animes avec des relations romantiques avec toujours la même héroine dépeinte comme la
fille' timide, naive et souvent rougissante ' qui n'ose pas s'affirmé face à l'éternel ' playboy ou mauvais garçon qui tiens le rôle du héros principal qui m'a plongé dans l'univers yaoi et
boys'love ^^

J'ai commencé à lire par curiosité un jour des fictions HP, mettant en scène du yaoi et je n'ai pas trouvé une grande différence entre une relation romantique H&H et F&H a par peut être le
fait que l'auteur de fiction ou le mangaka été plus coincé dans sa façon d'abordé une relation romantique entre hommes. Un héros naif, maladroit et rougissant est un peu moins courant dans
l'univers des fictions du genre yaoi . ( cela passe mieux si c'est une fille dans l'esprit des fictions que j'ai pu lire )

( mais bon pour revenir dans le cas des mangas c'est plus délicat, on trouve de tout ^^ )

Pour que cela suive mes goûts ( et par crainte de mauvaise surprise ) avant de regardé les premiers animes yaois que j'ai visionnée je regardais en général dans un premier temps le résumé, si cela
pouvait collé à mes goûts ( quitte à me spoiler l'histoire )

D'une certaine façon cela m'a évité quelques ( mauvaise impression et appréciation de l'anime en question )

Concernant le contenu de Haru wo Daiteita, je pense qu'il faut se mettre dans un contexte de violence émotionnelle car les deux acteurs pornos protagonistes sont ordinairement habitué au trash et (
à pratiqué sous la couette je dirais ) donc dans leur relation, il est banal que cela commence dans un contexte plutôt physique car étant tout deux acteurs pornos, ils sont habitué à ne pas
s'impliqué émotionnellement dans leur travail. Donc en imaginant qu'après des années et des années de travail à se faire filmé avec des inconnues pour les besoins d'une production de films, je
trouve cela presque normal que dans la vie privé de ces deux acteurs pornos cela commence à l'inverse d'un scènario classique d'une relation classique.

Il n'y a pas une seule mention dans l'anime et le manga de Haru no Daiteta ' de premier amour ou de relations sérieuse qui aurait pu prévenir ' le débordement de sentiments qui menace de submergé
les deux protagonistes tout au long de leur relation.

Les attentions du style culcul ou clichés prennent tout leurs sens dans ce contexte de situation ou ils n'ont pas de vécu amoureux ou ils se sont impliqués émotionnellement dans une première
relation ( j'espère que je me suis bien expliqué ^^)

Tout est bien plus fort ( et plus niais au vue du spectateur c'est vrai ) dans les scènes de disputes et de réconciliations .

Un premier amour donne lieu a ce genre de débordement de futiledispute pour une broutille du genre ( " ce type à l'air den pincé pour toi," mais QUI ne l'as pas vécu ?

C'est étrange de voir deux hommes adultes s'échanger des piques pour ce genre de choses mais en changeant d'optique d'un ' premier amour ' et d'un important manque de confiance c'est plus facile à
comprendre du point de vue du lecteur.

Le terme ' confiance ' est longuement abordé lors des trois quarts du manga, or malgrès les apparences que ce soit Kato ou Iwaki aucun n'ont vraiment confiance en leur capacité à se faire aimé ou à
ce qu'on ne les trahisse pas.

Tout le long du manga il y a cette étape majeure qui se met en place ' obtenir cette confiance ' il y a beaucoup de scènes très explicites entre eux, et au dela du fanservice mis en place, il y a
une notion rassurante de sécurité qui est mise en jeu pour que les deux héros soient tout le temps en train de s'envoyer en l'air.

( cela resserre leurs liens en quelque sorte et puis d'une certaine façon la difficulté qu'ils ont à se dire les choses passe par les montré physiquement à défaut d'autre solution c'est la case '
lit ' qui est privilégié .

Au dernier chapitre du manga on comprends enfin tout ce qu'il y a savoir lors de la dernière scène. C'est l'occasion la remise du prix du meilleur acteur et Kato et Iwaki s'échangent un regard
complice avant que Iwaki n'annonce le nom du meilleur acteur de l'année.


Enfin voilà ( bon là j'ai écrit pas mal, mais bon je devait le faire après lecture de ton article ^^)

Même en ayant critiqué les animes trop enfermé dans un scénario rose bonbon à mon goût et avec des héroines assorties, il m'arrive encore d'en regardé car je ne désespére pas de saisir une certaine
logique à l'engouement des fans du genre, alors je pense que cela serait peut être ton cas un jour ( sait t'on jamais ! )

En tout cas désolé pour les répétitions que j'ai pu faire dans ce message en réponse à ton article. ( j'ai du répété au moins cinq fois contexte, non ^^) Même si l'article date de quelques années
et tout je tiens à ajouté ma patte à ce long débat : )

Mon dernier argument serait ' l'amour ' fait toute la différence entre une relation amoureuse consentie entre les deux personnages à l'opposé d'un l'acte fait pour le plaisir des yeux. ( il y a des
animes de ces deux genres là, mais tant qu'il y a une relation construite qui évolue dans le sens romantique, je suis preneuse ^^ et cela ne m'écoeure pas vu que ce sentiment est mis en valeur = )

Alexandre 08/03/2011 06:15


Bon je n'ai pas encore lu l'article mais je voudrais rebondir sur votre discussion :D

"je ne pourrais donc pas découvrir s’il existe des hétérosexuels de sexe mâle intéressés par le genre" Je n'ai jamais testé du yaoi, mais des fanfics shonen-ai oui ^^ et j'aime bien ça =)

"Les liens en question c’est : " J'ai lu l'article c'est super intéressant ! Notamment l'idée qu'on y retrouve une apparente égalité dans le couple. Apparente car il me semble malheureusement que
certaines histoires yaoi en reviennent à un modèle dominant-dominé (c'est ce dont parle le commentaire que tu cites Helia, celui de Gâ-L il me semble).

Je pense avoir compris la nuance :
Prenons un anime/roman (n'importe quoi) de yaoi, alors si une fanfic est faite en partant de cette œuvre, ce sera une fanfic yaoi.
Maintenant prenons un anime/roman lambda (sans yaoi), si une fanfic centrée sur une relation gay est faite dessus, on appellera ça une fanfic slash ^^

En fait on parle de slash ou de yaoi suivant si l'histoire dont la fic est inspirée est respectivement lambda ou yaoi (si j'ai bien compris ^^).

sources :
""slash" ne s'applique normalement qu'aux fanfics/fanarts/etc, jamais à une oeuvre originale."
"exemple bâteau, une fanfic Harry Potter où Harry finit avec Drago est une fanfic slash. Mais si j'écris un roman mettant en scène des homosexuels on ne pourra pas dire que c'est un roman slash,
juste que c'est un roman... avec des gays"
"Alors qu'en revanche on peut dire que Haru wo Daiteta est un anime yaoi, et que les fics qui s'y rattachent sont des fics yaoi aussi."


OuaF 06/03/2011 19:03


En effet ça vaut sans doute mieux x)

Sinon essaie de trouver quelqu'un qui sache expliquer mieux que moi :p (c'est-à-dire 99% de la planète XD)


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