1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 15:51



Youhou, un autre eroge ! Et celui-ci est nettement moins soft que les Come See Me Tonight. Rien que le titre sert de scénario \o/.


J'aime bien ce message...

 





C'est l'histoire d'un mec appelé Yusuke Yagami (dont le nom évoque un autre Yagami tout aussi dérangé de la cervelle) qui, après avoir surpris sa mère en train de coucher avec un autre homme que son père, se met à considérer toutes les femmes comme des garces nymphomanes (ça commence bien !). Et justement, un jour, son père qui est tout le temps en déplacement à cause du travail se remarie. Il va donc faire la connaissance de sa nouvelle « maman », Misako, et de sa fille, Shiina.

On se croirait dans La petite maison dans la prairie...


Et comme il s'ennuie sévère, il décide d'en faire ses esclaves... Voilà encore un gars qui a trop regardé Death Note.



Alors que se passe-t-il dans ce jeu ? Oh, tout un tas de trucs assez funs ! L'histoire commence avant que le héros ne rencontre Misako et il en profite pour se faire Mio, sa cousine et sex friend à ses heures perdues.


Yeah, à deux minutes de jeu y a déjà de l'inceste ! Record battu ! J'aime beaucoup l'écran de choix à ce moment là par ce que même en décidant de résister à Mio, il se la fait quand même... Logique.
Après sa gentille promenade, il retourne chez lui et se rend compte qu'il y a des gens qui déménagent chez lui. Misako entre en scène et lui explique la situation. « Luc, je suis...ta mère !!! ».
Tout de suite le héros, qui a de très bons yeux, remarque le potentiel incroyable de Misako qui se situe dans sa finesse, son intelligence, son sens critique, ses boobs...wait, what ?



Et oui, Misako a une poitrine gigantesque, chacune de ses pastèques doit bien faire la circonférence de trois ballons de football à vue de nez. Réalisme : zéro !

Le héros a alors une illumination ! Puisqu'une conne à gros seins est chez lui et que toutes les femmes sont des garces, autant se la faire, de toutes façons papa n'est pas là pour surveiller \o/. Et là ça commence à vraiment devenir n'importe quoi ! Le héros demande à sa « mère » de l'embrasser (avec la langue) tous les matins par ce que c'est normal et que tout le monde le fait (et elle y croit l'abrutie !), puis va dans un sex-shop, s'achète pleins de jolis joujous et de quoi filmer en cachette les filles de sa maison. Avec ce qu'il a filmé (au choix dans la douche ou dans les toilettes), il menace Misako, genre « Si tu couches pas avec moi, je postes des photos de toi à poil sur Internet ! ». Comme c'est une gentille maman qui veut être gentille avec son zentil n'enfant...elle accepte. ZOMG, mais quelle conne !

RAEP or don't RAEP, that's the question...


S'en suit toutes sortes de jeux sexuels plus ou moins hard : du cosplay nurse/robe chinoise, utilisation des triples sextoys à forage, fouet et bougies (ça doit faire mal quand même), quintuple pénétration par des mecs *invisibles* sur une sorte de scène de théâtre, Misako se fait violer par un inconnu et le héros peut soit la secourir soit la regarder se faire cracher dans la bouche en se touchant, il peut aussi la stalker et la tripoter dans un bus bondé, et faire toutes sortes de joyeusetés déconseillées aux enfants.

Misako vous le confirme, ça fait mal !


Si le scénario peut encore tenir la route si on le regarde du haut d'un building de 25 étages, c'est-à-dire de très loin, les persos sont tous des têtes à claque !
Misako est complètement stupide, on a la forte impression que la masse que devait représenter son cerveau a glissé dans ses oppais, sa fille Shiina est encore pire puisque c'est une loli ingénue encore plus stupide que sa mère qui passe son temps à se toucher avec un stylo et Mio, la plus intelligente des trois filles, est juste une garce vide et inintéressante qui ne pense qu'à ça.
Ne parlons même pas du « héros » qui concentre tout le sang de son cerveau dans ses parties génitales. Quoi que c'est de loin le plus sympathique... Je sais que c'est un hentai mais merde quoi, on aurait pu moins bâcler les personnages. Misako et Shiina sont tellement stupides que l'on en vient à désirer qu'elles passent à la casserole de la façon la plus tordue possible.

Regardez le sourire en coin du héros : Shiina va y passer incessamment sous peu \o/!


Les fins sont par contre assez variées pour avoir « l'envie » de faire le jeu plusieurs fois. Il y a beaucoup de CGs à débloquer et les avoir toutes demande pas mal de temps sachant qu'ils sont plutôt variés. C'est même impossible de tout obtenir sans l'aide d'une FAQs tant les choix ont des conséquences subtiles. Le but étant de remplir une des deux barres, l'une, Love, conduisant au mariage, l'autre, Lewd, à l'esclavage sexuel.
On peut donc se marier soit avec Shiina soit avec Misako (prend ça dans les dents papa, je te pique ta femme !).

Choose your wife


On peut aussi faire soit de Misako soit des deux filles des toutous soumis aux caprices de leur maître. Car c'est connu, toutes les filles qui se font abuser finissent par aimer ça...

Il y a aussi possibilité de finir avec Mio (inceste rules !).

_Mais euh, je veux pas que tu couches avec quelqu'un d'autre que moi !
_Mio...en gros tu es amoureuse de moi aussi, c'est ça ? Mais qu'est-ce qu'elles ont toutes à pleurnicher dès que je suis dans les parages ?


Mais le must ce sont les bads ends ! Le héros peut se faire massacrer par Shiina par ce qu'il fait des trucs pas bien avec sa môman, finir en taule pour harcèlement sexuel (ah quand même) ou recevoir des lettres lolzesques de Misako qui se barre : soit il ne sait pas coucher avec elle correctement, soit c'est par ce qu'il en a une trop grosse. Epic win !
Le plus surprenant dans ce jeu c'est l'ambiguïté de certaines fins. Ainsi celle qui paraît le plus happy end, c'est-à-dire le mariage avec Misako, tourne très vite à l'étrange : non seulement le héros ne trouve rien de mieux que de coucher avec elle devant Shiina pour, je cite, « montrer leur amour » mais en plus la présence d'un couteau aiguisé vers la toute fin laisse entendre que nos tourtereaux n'auront probablement pas une vie très longue.

Un happy end comme je les aime, assaisonné et bien cuit !


Une autre fin, cette fois-ci mauvaise, tente de nous brosser un tableau psychologique plus ou moins « émouvant » après que le héros se soit fait abandonné, éploré s'écrie « Maman m'a abandonné » et que Misako soit mystérieusement revenue auprès de lui ; il se met alors à pleurer et s'écrie qu'il voulait juste que sa maman reste avec lui pour toujours. Là encore il y a de quoi se poser des questions. Pour avoir tous les CGs il faut absolument avoir toutes les bads ends et celles-ci nous apprennent justement beaucoup plus que n'importe quelle autre fin : en effet, Misako écrit noir sur blanc dans ses lettres qu'elle savait depuis le début que le héros voulait la sauter et en réalité ne demandait que cela. On comprend alors que le héros avait raison dès le début et qu'effectivement Misako est une garce nymphomane comme sa mère.

Truly épic...


En conclusion, Gibo Stepmother sin est un eroge assez médiocre avec un design vraiment moyen (mais bordel les tétons rouges et la taille des seins !), des personnages têtes à claque dont certains ont une voix TRES agaçante (Shiina, go to hell !), une musique aussi chiante que celle que la plupart des eroges peuvent avoir, un scénario assez mince pour tenir sur un string et des situations toutes plus lolzesques les unes que les autres (Je suis mariée alors je ne peux pas coucher avec toi, par contre je peux te faire autant de fellations que tu veux du moment que tu m'appelles maman). Allez voir votre belle-maman et demandez-lui sa position favorite comme le fait la tanche qui sert de héros, je crois que vous comprendrez assez vite ! A part si vous fantasmez sur votre belle-mère et que vous êtes fans de SM, c'est un jeu qui ne présente que peu d'intérêt à moins de n'avoir rien de mieux à faire ou d'être sensible au côté WTF du hentai.



Après ça je risque de ne pas parler d'eroges pendant un petit bout de temps, histoire de faire autre chose, par ce que ça peut très vite devenir lassant mine de rien.

 

Ndla : Une adaptation hentai de ce magnifique eroge est sortie, et que dire sinon...euh...que c'est atroce ?

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