11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 23:56
Article sans images choquantes mais déconseillé aux plus jeunes par acquis de conscience




Il est tard le soir, c'est le moment idéal pour confirmer à quel point je suis tarée avec un article bien lourd bourré d'images et de choses pas très, très culturelles mais qui font aussi parties de ce qu'on trouve au Japon...




Uh-uh, ça y est, j'ai franchi la ligne rouge, me voilà dans le no man's land du H, territoire hostile où tout est permis. Et le pire c'est que je n'ai même pas honte XD. Alors pour y aller en douceur, j'ai décidé de commencer par un eroge « soft » (c'est presque un oxymore me direz-vous) où il n'y a ni scène de torture, ni bondage, ni inceste, mais un peu de  Pedobear par ce que bon, c'est un eroge quoi, et tout bon eroge a un pourcentage de représentantes lolis à fournir, mince quoi on est au XXIe siècle, pas de racisme, les lolis ont le droit d'être représentées en masse elles aussi (ceci est aussi valable pour 70% des animes). Donc voilà Come See Me Tonight 2. Pourquoi tu ne parles pas du premier avant celui-là me demanderez-vous ? Et je répondrai que je commence par le 2 si je veux d'abord !



Alors pour commencer les trois phrases qui servent de scénario.

Kensuke Tsukikage, le héros stéréotypé et méga looser propre à chaque harem, va succéder à son grand-père afin de diriger le temple Tsukikage et devenir prêtre. Mais pour cela il lui faut accomplir une cérémonie de danse particulière impliquant un être de sexe féminin (c'est moins drôle de danser seul apparemment) et qui se déroule, si j'ai bien compris, tous les ans ; en effet pour que la cérémonie se déroule selon la tradition le prêtre doit coucher avec la princesse du temple devant Dieu. Petit problème : il y a quatre candidates qui, oh quel hasard, sont prêtes à n'importe quoi pour réaliser leur rêve et devenir princesse (donc épouser le prêtre, vous me suivez), le « pauvre » Kensuke va donc devoir choisir entre quatre bombasses qui en veulent toutes à son petit corps de shota ; choisir...ou pas (eh oui il existe une fin harem où le héros, croulant sous les dilemmes se résout à coucher avec les quatre en même temps, ben voyons, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué).

Je crois que ça y est, j'ai tout dit. Un scénario fort peu original mais bon, ce n'est pas ça qu'on demande à un eroge quoi. Et puis, vous l'aurez compris, y a que des mikos et ça c'est cool \o/ !

Passons donc aux différents personnages et aux différentes routes (sans spoiler...quoi que y a rien à spoiler). Je ne parlerai pas du héros, on s'en fout un peu, de toutes façons on le voit presque jamais et quand on le voit on a envie qu'il continue à ne pas se placer devant l'écran, et puis bon, c'est un héros de harem comme il se doit : looser (sauf si on prend en compte le fait qu'il se fasse un paquet de filles en étant shota, je sais je me contredis) et pervers.

Premier personnage que je vais décrire, le personnage le plus secondaire (par ce que j'ai envie d'abord) : le grand-père. Pourquoi le grand-père ? Pour ça.


Ou ça.

Va savoir. En fait il n'y a rien d'autre à dire sur lui, juste que c'est un pervers et qu'il peut être fun des fois...des fois.



Bon, passons aux filles, par ce que avouez que c'est un peu le but d'un eroge que de se faire une fille *virtuellement*.


Et évidemment, je ne peux pas commencer par autre chose que par la loli de service, Koruri de son petit nom. Koruri est une loli.

Snif, snif, Kensuke c'est horrible, je me suis cassé un ongle, je ne pourrai plus jamais être la princesse du temple


Koruri aime faire la cuisine .

Le féminisme n'a jamais existé. Femme connaît ta place, retourne à la cuisine et fais moi à bouffer, j'ai la dalle. O...oui...m...maître.


Koruri aime nettoyer le sol, Koruri est une poupée Barbie made in japan, c'est simple l'essayer c'est l'adopter. Bon j'avoue, je n'aime pas trop Koruri. Je veux dire, elle a du potentiel, de longs cheveux noirs, des yeux bleus envoûtants, toussa, mais c'est une loli, et j'aime pas les lolis en général. J'ai quand même « testé » Koruri pour voir un peu ce que sa route donnait et en fait, elle est super chiante.

Oh, mon Dieu, sauve moi Kensuke, mon prince, je ne pourrais jamais y arriver toute seule, je ne suis bonne qu'à te ramener à manger tu le sais bien.


Au début ça peut encore aller, mais au bout d'un moment elle devient une vraie matronne tyrannique...avant de retourne à sa place de gentil petit objet sexuel.

Et maintenant Koruri la magicienne va faire disparaître sa culotte sans utiliser ses mains, yahou. C'est avec ce genre d'images que j'ai la désagréable impression de me taper une gamine de 12 ans...


Bref, pas mon perso préféré. Même s'il lui arrive d'être belle...





Ensuite il y a Minami. Minami c'est la prof du héros, et donc la seule femme « mature » du groupe (sous entendu : la seule à ne pas être vierge et à supporter la majorité du quota oppai attribué à l'ensemble des filles.

Nouveau en magasin : le radiateur  à gros poumons révolutionnaire, concentré sur la chaleur humaine, poupée gonflable vendue séparément).


Chose étrange, il semblerait qu'elle ait hérité d'un début de psychologie assez intéressant. Enfin, je vous rassure, ce n'est pas vraiment très développé.

Mais pourquoi pleure-t-elle ?


Et puis de Minami on retiendra surtout qu'elle boit beaucoup de sake (comme Misato dans Evangelion) et que quand elle est bourrée, elle aime pincer les seins de Koruri. Wow, je crois que la psychologie est partie en fumée d'un coup là. Enfin, moi j'aime bien Minami...

Yes, I do.





La troisième haremette se nomme Nanao et elle est l'amie d'enfance du héros (sous-entendu : amoureuse de lui depuis des lustres et il ne s'en est jamais rendu compte).



Nanao est assez marrante par ce qu'elle part toujours dans ses fantaisies, du coup on la voit souvent avec un sourire bizarre en train de ricaner, sans savoir pourquoi.


 
J'aime bien ce genre de filles un peu rêveuse et assez mature. Par contre elle a des goûts douteux en ce qui concerne les pyjamas...



Vraiment... Et puis son uniforme est vraiment moche, heureusement on ne le voit pas trop...





La dernière des prétendantes s'appelle Sheena (à chaque fois ça me fait penser à une fille sauvage genre Tarzan et Sheena dans la jungle) et c'est aussi une amie d'enfance du héros (même sous-entendu que précédent donc).



Sauf qu'elle, elle n'est pas vraiment la fille prévenante et douce qu'est Nanao. En fait Sheena c'est une pseudo-tsundere de mes deux, une vraie chieuse. Et pis de toutes façons d'emblée déjà je ne pouvais pas l'aimer. Par ce qu'elle a des cheveux roses. Et je n'aime pas les filles aux cheveux roses ...même s'il y a des exceptions.
Sheena c'est une caricature de ce que serait Haruhi Suzumiya dans un eroge, sans son aura de déesse, sans Kyon, sans sa psychologie particulière, et avec un serre-tête affreux genre Minnie Mouse. Donc bof...Quoi que Sheena a une qualité : elle n'aime pas les magazines pornos et s'offre de remplacer les modèles de papier à tout ceux qui n'ont pas compris combien les filles étaient géniales...huhu, intéressant...




La seule image de Sheena que je trouve belle.



Le principe de Come See Me Tonight 2 est simple. Le héros fait quelques choix pour gagner l'adhésion de la belle qu'il convoite durant la première partie du jeu et a le droit à ce magnifique écran à intervalles réguliers (le principe étant de toujours choisir la même fille à chaque tableau sinon c'est l'epic fail...ou la fin harem mais pour ça il faut débloquer toutes les filles d'abord).



Ensuite le héro couche avec sa belle et commence une joyeuse vie de couple et toutes les questions suivantes serviront principalement à débloquer des CGs et des scènes H supplémentaires. Et voilà. Simple mais efficace.

En conclusion :
Personnellement, Come See Me Tonight a été mon premier eroge, donc bon, il y a comme un lien affectif qui se noue (ironie inside). Mon avis sera donc plutôt gentil (ça c'est par ce que je n'ai pas encore beaucoup d'eroges à mon actif et que le peu que j'ai vu est bien plus trash).

  • Les points positifs de CSMT2 sont que c'est un jeu relativement soft, donc assez accessible à ceux qui veulent essayer un eroge pour la première fois (le héros couche avec sa dulcinée « normalement », l'absence d'objets divers et étranges se fait donc agréable), les héroïnes ne sont pas toutes complètement Pedobear et il n'y a pas d'inceste non plus. Bref une histoire dans le domaine de l'acceptable qui suit son cours tranquillement.
  • Les points négatifs sont que CSMT2 est assez plat de ce fait et que les embranchements sont très limités : il n'y a que 5 fins possibles et elles sont toutes des happy ends. De plus les questions et les dialogues lents de la première partie du jeu peuvent décourager les impatients (Moi attendre ? Et puis quoi encore ! Je veux ma scène H et je la veux tout de suite !). Et puis la musique ! Au bout d'un moment elle tape sur les nerfs, surtout que c'est la même qui passe en boucle ou presque. Autant écouter sa propre musique par-dessus, c'est bien mieux. En résumé, rien de transcendant mais un jeu assez rapide à finir qui se laisse suivre.


Pour finir, une image. Qui a la classe. Et qui donne envie de jouer plus à des eroges ^_^.

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commentaires

Kyu 02/05/2010 20:43


Preums ! x) *sors....*
Oh, que vois-je ? Cet eroge est "assez accessible à ceux qui veulent essayer un eroge pour la première fois" ?! Ok j'y penserai quand je me mettrai aux eroge ! =)


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