2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 20:30

3615 My Life

 

Encore une fois je suis trop débordée pour rédiger le moindre billet, ce qui me pousse à délaisser mon blog perso. Cependant, une espèce de caprice curieux me donne envie d’expliquer le pourquoi du comment en détails. Cela fait bien 5 ans que je tiens ce petit coin de l’internet, même s’il vit au ralenti depuis un moment, et je me sens soudainement nostalgique. Je vous propose donc de partir en pèlerinage dans le passé, de la création de ce blog à aujourd’hui. Ce sera un post très « racontage de vie », je vous préviens, vous pouvez donc dès à présent passer aux dernières lignes si vous êtes là pour le contenu !

 

2009-2011

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Je tiens La Mélancolie depuis février 2009, soit maintenant 5 ans. Je m’étais lancée dans l’aventure un peu au hasard alors que j’étais en première année de classe préparatoire littéraire (j’avais tout juste 18 ans).  A l’époque, j’étais très mal. Mes années de collège et de lycée avaient été cauchemardesques, j’étais en dépression et complètement isolée, sans savoir quoi faire de ma vie. Je ne savais pas encore que j’étais née avec un handicap mais je le sentais déjà, tellement le monde entier (y compris ma propre famille) s’acharnait à me faire sentir que j’étais différente et que ce que je pouvais penser ou dire n’avait aucune foutue importance. Je vous épargne les détails larmoyants mais toujours est-il que j’étais venue chercher sur Internet quelque chose qu’on ne m’avait jamais accordé IRL : le droit de m’exprimer. C’était tout ce que je désirais.

 

Néanmoins, avec la faible estime de moi que j’avais, j’observais la blogosphère de l’époque avec une certaine admiration, j’essayais tant bien que mal de me fondre dans la foule et je n’osais pas réellement développer mon avis sur des sujets que je savais sensibles (si tout le monde trouvait tel anime génial, je ne pouvais pas avouer que ce n’était pas mon cas) ou même revendiquer une quelconque pertinence. Je n’étais qu’une poussière parmi d’autres.

 

Mais, ô surprise, il se trouve que l’exercice m’a plu bien au-delà de ce que je pensais. Je me suis rendue compte que j’aimais beaucoup écrire des pavés critiques sur mes animes préférés, j’ai fini par trouver mon style, mon rythme, ma voix, par prendre de l’assurance. Et en parallèle je pouvais discuter avec des inconnus, entrer dans de longs débats théoriques, avoir des contacts humains sans que mon handicap ne soit apparent. C’était vraiment tout bête mais ça m’a fait beaucoup de bien et j’ai commencé à aller mieux, à me dire que je servais un peu à quelque chose. J’ai donc continué à bloguer, plus ou moins régulièrement, de la classe préparatoire à ma 3e année de lettres modernes en essayant de m’améliorer.

 

2012

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L’année 2012 aura vraiment été la charnière pour moi, le pivot, le moment où tout a commencé à changer. La mort dans l’âme, j’ai abandonné mon domaine de prédilection, la littérature, pour m’orienter vers une licence d’administration publique afin de me reconvertir en économie et en droit. Le choix aura été douloureux mais j’avais conscience de ne rien valoir pour le marché du travail et c’était finalement la seule piste que j’avais. Au final, je ne me suis pas si mal débrouillée puisque je suis allée jusqu’au Master 2, mais ce n’était pas non plus anodin.

 

Quelques temps après la rentrée, j’apprenais mon handicap chez un médecin spécialiste et toute ma vie a pris une nouvelle signification. Bien sûr, la nouvelle en soi ne changeait rien mais ce fut comme si on reconnaissait mon existence, comme si j’avais enfin le droit de vivre et de me défendre. Alors j’ai décidé de me battre, de lutter du mieux que je pourrais pour me faire ma place dans ce monde fou et chaotique. A cause du handicap, j’avais d’autant plus le devoir de donner mon avis, de faire entendre ma voix, de ne pas me laisser réduire au silence. Au nom de tous ceux qui n’ont pas eu ma chance, de tous ceux qu’on étouffe encore. C’est pour cela que j’ai redoublé d’efforts, je voulais être capable malgré tout de faire quelque chose.

 

Un peu plus tard, je fis la rencontre de la personne qui allait devenir mon associé dans le crime. J’avais toujours eu l’habitude d’être seule, parce que pas normale, parce que personne ne voudrait d’une handicapée, et cette personne a réussi à me prouver qu’il existait encore quelque part sur cette vaste planète des gens suffisamment tolérants et ouverts d’esprit pour ne pas juger selon la norme. C’était la première fois de toute ma vie que quelqu’un était prêt à me soutenir dans ce que je faisais, que je n’étais plus seule.

 

Dans le même temps, j’ai réussi à constituer une équipe de gens formidables, à me lier d’amitié avec eux et à doucement œuvré pour produire des visual novel, en commençant par un petit kinetic sans prétention. Ce n’était pas grand-chose mais c’était déjà le premier pas vers autre chose.

 

2013 – 2014

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Depuis, ma cadence de travail ne s’est guère améliorée, oh non ! Tout d’abord, je suis mes études de master d’administration publique, je rédige des articles sur mon blog perso de temps en temps et j’essaye de réserver un peu de temps à ma vie sentimentale. En dehors de ce qui est pour l’instant toute somme classique, j’ai des activités plus éprouvantes telles que :

  • Me battre au quotidien avec ce que je suis. Obtenir la reconnaissance de travailleur handicapé a été une petite épreuve et même avec le Saint Graal en poche les opportunités qui s’offrent à moi sont faibles – encore plus faibles que le peu dont disposent les personnes « normales », je vous laisse imaginer ce qui me reste (et la joie de devoir expliquer à ma famille que je ne mets pas de mauvaise volonté à ne pas trouver du travail). Je ne parle pas de la gestion au quotidien qui rend certaines tâches insignifiantes pour des gens normaux très fatigantes pour moi.
  • Essayer de survivre financièrement. Avec mes études, mon handicap et les faibles opportunités de travail à côté, je n’ai que très peu de marge de manœuvre pour subvenir à mes besoins. Et comme ma famille est décidément très tolérante, elle décide que je n’ai qu’à me débrouiller pour avoir un job d’été et préfère dépenser son argent ailleurs (quelle drôle d’idée d’être handicapée aussi). La famille de mon colocataire de fortune, qui est bien plus dans la panade que la mienne, m’aide davantage qu’eux, c’est dire à quel point je peux compter sur mon entourage…
  • Et par-dessus le marché gérer à moi toute seule l’organisation, la gestion et la communication d’une équipe de visual novel comme mentionné plus haut. Quand je ne décide pas de filer un coup de main à d’autres projets en lien avec le VN (rédaction pour le Projet Saya) ou de promouvoir le média un peu partout (récemment je me suis lancée dans quelques critiques sur le forum IndieMag pour essayer de faire découvrir le visual novel à la communauté).

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Les objets vendus à la Japan Expo que vous pouvez précommander sur notre Indiegogo

 

Si vous suivez avec attention les péripéties de mon équipe sur notre devblog, vous aurez peut-être remarqué que le programme que l’on s’est fixé pour l’année 2014 est juste dément : en l’espace de quelques mois nous avons sorti l’épisode 2 de Milk, un petit visual novel bonus à l’occasion du Nanoreno, lancé une campagne Indiegogo, et nous comptons encore sortir l’épisode 3 à l’occasion de la Japan Expo et rester toute la semaine là-bas pour vendre nos produits et discuter avec qui le voudra. Arriver à gérer tous ces paramètres en même temps que mon stage de fin d’études a été mon challenge personnel et je n’en reviens toujours pas de m’en être sortie à si bon compte. Je suis soulagée mais je pense en avoir tiré une bonne leçon : ne jamais se donner autant de choses en même temps au risque de se surmener et de péter un câble…Reste que je suis fière d’avoir pu mener mon équipe aussi loin et j’espère encore que nous pourrons nous améliorer car il nous reste beaucoup de marge de manœuvre !

 

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Au final, nous ne sommes même pas à la moitié de 2014 que je suis déjà pleine de désillusions sur ma vie professionnelle. J’ignore si la fatigue a joué mais je me suis rendue compte que l’administration publique était réellement une maison de fous : les fonctionnaires sont plein de bonnes volontés mais les structures sont tellement contraignantes que ça ne colle vraiment pas à ma personnalité. J’étais venue pour changer les choses et on me répond que d’accord, mais pas trop vite, parce qu’il y a trop de relous qui refusent de changer et qu’il ne faut pas les bousculer, sinon ils vont tout faire foirer. Il faut y aller lentement…très lentement… Trop lentement pour moi… Dommage car la fonction publique est justement l’employeur le plus tolérant en matière de handicap. Ce qui ramène sur le tapis la question qui m’a toujours hanté dès le début de ma scolarité : que vais-je faire de ma vie ?

 

Etrangement, je ne regrette pas tout ce temps passé sur les bancs de la fac. C’était un temps nécessaire pour me permettre d’avancer sur le plan personnel et de faire mûrir mes différents projets. Je crois que je vais utiliser ma dernière année de bourses pour rester étudiante une ultime fois et m’inscrire en préparation concours A, histoire d’accorder à la fonction publique sa dernière chance, avant de sans doute créer ma propre entreprise. Avec mon associé, on se demande si lancer un bar geek ou un manga café dans note ville ne serait pas une bonne idée. Bien sûr, cela demande une grosse somme de travail et il faut avoir conscience des risques et du contexte actuel du marché, mais dans un monde où toutes les portes sont fermées, je crois qu’il n’y a rien de plus fort que de se bâtir un avenir à la force de ses mains (et de son cerveau). Ce n’est pas la motivation qui manque, restera à trouver les sous qui vont bien, mais ce sera pour plus tard

 

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Quelles que soient les opportunités qui se présenteront à moi, je compte poursuivre La Mélancolie aussi longtemps que je le pourrais et j’ai toujours des idées d’articles qui traînent dans les placards. Donc voilà, je suis une éternelle débordée en course contre le temps mais je ne vous oublie pas ;). D’ailleurs, si vous voulez me rencontrer pour discuter, je serais à Japan Expo sur le stand exposant de mon équipe (jetez un œil sur notre page Indiegogo si vous voulez nous soutenir), alors n’hésitez pas. Je promets que je ne mords pas, je suis même plutôt timide X).

 

Concernant les articles que j’ai en tête, est-ce que vous avez une préférence ? Je pense que ça me motiverait d’autant plus si je sais que le sujet est demandé. J’hésitais entre commencer par une analyse des films d’animation Mardock Scramble ou de jeux-vidéo tels que Dark Souls et The Stanley Parable. J’hésite aussi à parler de sexe vanilla dans les eroges suite à ma critique de Grisaia ou même de refaire entièrement mon billet sur Ever17... D’autres suggestions ? Un petit commentaire pour m’aider serait la bienvenue (ou sur Twitter et Facebook pour ceux d'entre vous qui m'y suivent).

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commentaires

Leina 22/10/2015 00:49

Il y a plein de points qui font que je me retrouve dans ton discours (on a un an d'écart, de sorte qu'on était deux à avoir une scolarité cauchemardesque presque au même moment...) (des fois j'aime bien comparer la mienne au purgatoire, aussi...

Helia 22/10/2015 15:24

J’allais te demander comment tu savais qu’on avait un an d’écart avant de me rendre compte que je donnais plus ou moins mon âge dans l’article. Je me fais vieille X).

Je pense que tu es loin d’être la seule. Vu la conjoncture économique, c’est difficile de continuer à croire en un futur boulot épanouissant, il y a de quoi être super pessimiste. Après, je suis du genre à avoir des ambitions et je suis prête à me défoncer pour accéder à ce qui me plaît. Et je pense que la sensation de gratification procurée à chaque fois que j’atteins un nouveau palier est ce qui me motive à continuer. Même si le futur paraît noir, le plus important c’est de ne pas avoir de regrets et de donner tout ce que tu as =).

Le temps libre, je n’en ai jamais eu beaucoup et ça ne me manque qu’à moitié. Je suis un spécimen bizarre : je m’amuse plus à travailler non-stop qu’à me détendre XD.

P.S : Je suis étonnée de voir l’écho qu’a eu l’article sur toi, j’avoue que je ne sais jamais si j’arrive vraiment à communiquer correctement ce que je ressens à travers mes écrits X’).

Aezedaz 11/08/2014 17:28

Salut :)
Je suis pas un grand fan, je te suis pas depuis tes débuts et je n'ai même pas la prétention d'avoir lu la moitié du contenu de ton blog. L'internet est tellement vaste, fourmille tellement de
contenus différents, que je m'y perd et que je ne parcours que rarement l'intégralité de tel ou tel site.

Néanmoins, les quelques articles que j'ai lus sur ton blog ont été pour moi de réelle pépites, tu m'as permis de découvrir un VN pas piqué des hannetons :hap: (chassez le naturel il revient au
galop, surtout que je ne connaît aucun équivalent à ce smiley grandiose souverain des forums francophones) qu'est Saya no uta, qui ne quitte plus mes pensées depuis maintenant 3 ans et qui est mon
premier (oui c'est malsain pour un premier VN à 15 mais bon, le rebel trod4rk existe dans le coeur de chaque adolescent).

Donc j'adore tes articles (du moins ceux que je lis), tu as l'air d'être une "référence" dans le milieux vu les nombreux projets auxquels tu participes et les résultats google lorsque je me
renseigne avant de faire un VN, et donc je voudrais t'encourager à continuer.

Enfin, la question de savoir quoi faire de sa vie m'habite aussi, ainsi qu'une certaine peur de l'échec face à ma première année de médecine qui commence dans 3 semaines. Ne me fiant ni au système
ni à mon avenir, je ne peux me fier qu'à moi pour le construire et au final c'est peut-être de se démener pour y arriver qui est le plus enrichissant.
Tout ça pour te souhaiter bonne chance quels que soient tes choix et il n'y a que quand on arrête de lutter que l'on est vraiment foutu.

Helia 11/11/2014 20:49



Pas besoin d’avoir lu
tous mes posts pour avoir le droit de commenter, t’en fais pas ;). Ce serait bien triste de devoir séparer les fans en catégorie et attribuer des médailles, c’est pas mon genre.


 


Saya no Uta est
vraiment un OVNI du genre, c’est dur de ne pas lui garder une petite place quelque part ^^.


 


Je ne pense pas être
devenue une référence, il y a juste trop peu de monde à parler visual novel en France. On espère que ça viendra un jour =/. (pour ce qui est de la création, j’en parle davantage sur le site de
mon équipe)


 


Bon courage pour tes études, j’espère que tu parviendras toi aussi à trouver un avenir qui te plaît.



baolina 23/07/2014 18:42

Salut !
Voilà je lis tes articles avec un grand plaisir depuis ton billet sur Katawa Shoujo et je pense que cet article résumant l'historique de ton blog est le bon moment pour le dire (puis il est temps,
quand même !). Voilà, je prends vraiment énormément de plaisir à lire chacun de tes billets (je les ai tous lu d'ailleurs hoho), non seulement parce qu'ils sont très bien écrits (on sent la
littéraire ;)), la façon dont tu t'y exprimes est très agréable (la manière d'écrire, les touches d'humour etc.) mais aussi et surtout parce que les avis que tu exprimes sont foutrement
intéressants. Tu exposes ton avis clairement, en argumentant et c'est véritablement intéressant à lire. L'analyse que tu donnes souvent des oeuvres dont tu parles est toujours bien faite et, enfin
bref, moi ça me passionne presque. Je pense par exemple à l'analyse et au sens que tu donnais à Yume Nikki, qui était presque comme une bouffée d'air frais pour moi tant ça nous changeait des
théories classiques "elle s'est faite violer, elle a une histoire terrible" et j'en passe.
Voilà ! C'est le commentaire de quelqu'un qui passe de temps en temps mais qui est bien trop feignasse pour laisser des commentaires ^^
Bon continuation, bon courage, bon appétit toussa
Et au plaisir de te lire o/

Helia 11/11/2014 20:38



Merci beaucoup pour
tes encouragements, ça me fait très plaisir =).


 


Comme quoi, je ne suis
pas la seule qui ait été énervée par toutes les théories mélodramatiques autour de Yume Nikki XD.



Kapalsky 08/06/2014 19:08

Wow, garder ton blog actif malgré tous les soucis, ça demande du courage. La preuve que quand on garde la foi, en soi et en ses projets, on soulève des montagnes :) Je comprends la frustration de
devoir bosser dans l'administration, alors ton billet m'a d'autant plus touché.
Qui sait, peut-être nous croiserons-nous à la JE,je serais honoré de passer à ton stand!

Helia 11/11/2014 20:23



Nan, le blog n’est
actif que parce qu’il y a toujours des moments où j’ai envie de parler de plein de trucs bizarres, c’est pas vraiment du courage XD.



Wendy 24/05/2014 21:55

Bon, apparemment avoir une vie (trop) active c'est pas mieux, j'avais même pas vu que tu avais publié un nouvel article, honte à moi !
Bref, 5 années de blog, c'est vraiment chouette ! C'est jamais évident de tenir un blog, il y a des moments où on est blasée, pas motivée du tout. Je sais que le mien à la base, je voulais le
centrer sur toutes les horreurs que je trouvais côté Japon mais j'ai été vite blasée et déprimée^^ Au final, le blog a pris une grosse part personnelle ces derniers mois. Je pense que c'est
important, comme ton article, de montrer un peu de soi, de ce qui nous fait exister.
Concernant ton handicap, j'ai été assez touchée directement vu que je suis aussi handicapée depuis...la naissance. Cela conforte notre vision du monde et cela nous pousse, malgré tout, à nous
battre. De mon côté, j'ai voulu me tourner vers la communication pour combattre les préjugés et mon caractère qui s'était construit, malgré moi, autour de mon handicap.
Je te souhaite bon courage pour la suite :) Au plaisir de continuer à te lire.

Helia 11/11/2014 20:21



5 ans, ça passe vite,
mine de rien. Si ça se trouve le blog prendra 10 ans et j’aurais seulement écrit trois nouveaux articles dessus…


 


Je pense que lorsqu’on
tient un blog, il faut se laisser de la liberté. Quand on se force à écrire sur un sujet particulier (que des trucs déprimants, par exemple), ça peut casser la spontanéité et l’envie de changer.
Aussi, chacun devrait pouvoir mettre de soi dans ce qu’il écrit, sans jugement.


 


C’est drôle parce que
je suis un chemin un peu similaire. J’essaye de faire ce qu’on dit que je ne devrais pas faire vu mon handicap. Mais je m’en fiche, les préjugés peuvent aller se faire cuire un oeuf XD ! Bon
courage à toi ;).



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